mardi, mai 31, 2005

L'Iran et le Sénégal signent un accord de coopération sur le tourisme

TEHERAN, 30 mai (XINHUANET) -- L'Iran et l'Allemagne ont signé lundi à Téhéran un accord de coopération sur le tourisme, a rapporté l'agence de presse Irna.

L'accord a été signé par le vice-président iranien Hossein Marashi et par le ministre sénégalais du Tourisme Masseck Ndiaye, en visite en Iran.

L'accord prévoit l'octroi d'un crédit de cinq ans pour promouvoir le tourisme et les moyens de faciliter la coopération des agences de voyages entre les deux pays.

Selon l'agence Irna, l'accord contribuerait au renforcement de la compréhension entre les deux pays et au développement de leurs relations amicales.

dimanche, mai 29, 2005

L'OMC décide d'ouvrir des négociations d'adhésion avec l'Iran

Après vingt et une tentatives infructueuses, l'Iran a obtenu jeudi 26 mai 2005 l'ouverture de négociations d'adhésion à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), les Etats-Unis ayant levé leur opposition au lendemain d'une concession de Téhéran en matière nucléaire.
Les 148 pays membres, réunis en Conseil général au siège de l'OMC à Genève, ont approuvé à l'unanimité l'adhésion de Téhéran, a annoncé l'ambassadeur d'Iran auprès des Nations Unies, Mohamed Reza Alborzi.

La candidature iranienne, qui date de septembre 1996, avait été jusqu'ici repoussée à vingt et une reprises par le Conseil général depuis mai 2001, du fait de l'opposition des Etats-Unis qui ont classé l'Iran dans "l'axe du mal" avec la Corée du Nord.

"La République islamique d'Iran salue cette décision, nous avons toujours pensé que notre droit d'être admis à l'OMC était ignoré sans raison", a déclaré à Téhéran le porte-parole des Affaires étrangères Hamid Reza Assefi.

L'ouverture de négociations, qui devraient durer plusieurs années, survient au lendemain d'une réunion ministérielle à Genève sur le dossier nucléaire entre Européens (France, Grande-Bretagne, Allemagne) et Iraniens.

Alors que l'Iran menaçait de relancer son programme d'enrichissement nucléaire, Téhéran a accepté lors de cette réunion de continuer à suspendre ses activités nucléaires au moins jusqu'à fin juillet.

Les Etats-Unis soupçonnent fortement l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique sous couvert de programme nucléaire civil.

Ils avaient cependant indiqué en mars dernier qu'ils pourraient accepter l'entrée de l'Iran à l'OMC, en signe de bonne volonté vis-à-vis des négociations euro-iraniennes sur le nucléaire. Les Européens ont en effet offert à Téhéran de discuter de son accession à l'OMC en échange de négociations visant à l'abandon du programme nucléaire militaire iranien.

Les Etats-Unis "ont bloqué notre adhésion pour des raisons politiques", a observé M. Alborzi. "Ils la débloquent pour des raisons politiques".

L'obstruction américaine était fortement critiquée par de nombreux pays membres, alors que des négociations d'adhésion avec l'Irak et l'Afghanistan, devenus deux proches alliés de Washington, ont démarré en décembre dernier.

L'ouverture de négociations d'adhésion se traduit par la mise en place d'un groupe de travail auquel le pays candidat doit remettre un memorandum sur sa politique commerciale.

Des négociations multilatérales peuvent ensuite s'ouvrir avec, en parallèle, des négociations bilatérales entre le pays candidat et tous les Etats membres qui demandent à le faire. Dans le cas de la Chine, qui a adhéré fin 2001, la procédure a duré au total une quinzaine d'années.

Selon l'ambassadeur iranien, les négociations pourraient ne prendre que trois ou quatre ans, Téhéran ayant mis à profit ces dernières années pour préparer son système commercial à l'adhésion.

"Nous avons fait notre travail ces dernières années, nous n'avons pas attendu que cette décision soit prise", a-t-il souligné.

L'Iran n'est pas obligé de passer par un statut d'observateur, imposé habituellement aux pays candidats, a-t-on indiqué de source proche de l'organisation. Les candidats qui reçoivent ce statut doivent en principe entamer des négociations d'adhésion dans un délai maximum de cinq ans.

WTO Clears Iran to Start Talks to Join Organization

Geneva – Members of the World Trade Organization agreed Thursday to allow Iran to open negotiations to join the body that governs international commerce, trade officials said.

The U.S., which repeatedly had blocked Iran's long-held desire to join the WTO, raised no objections, the officials said. The WTO takes such decisions by consensus.

The agreement came a day after Iran signaled a willingness to continue its suspension of sensitive nuclear activities until late July, averting an immediate showdown with European leaders.

Iran first applied to join the WTO in 1996, but the U.S. blocked its application 22 times.

"This is an historical decision," said Ujal Singh Bhatia, India's ambassador to the WTO. "The principle of universality has been strengthened. We look forward to working with Iran for its accession."

WTO membership is one of the rewards European Union negotiations have been offering Iran if it agrees to curb its nuclear program to ensure that it produces only electricity and not weapons. The U.S. said in March it would drop its veto on a start to Iran's accession negotiations.

U.S. officials in Geneva declined to comment on the decision made by the WTO's governing General Council.

For five years, Iran's application was never even discussed because of U.S. objections. Since 2001, the application has been on the agenda of each of the WTO's quarterly General Council meetings, but on every occasion until now it was blocked by the U.S.

The council immediately created a working party for Iran's accession, officials said. A separate group was also created for Sao Tome and Principe, a country off the western coast of Africa.

As a result of the decision Thursday, Iran now has observer status and can sit in all meetings of the WTO.

Some 30 countries -- including Iraq, Russia and Saudi Arabia -- now are involved in accession negotiations, a process that can take years. One country -- Syria -- still has a request pending for accession talks.

Iran's decision to continue its suspension of nuclear activities was greeted with relief by European officials who have been working hard to maintain U.S. backing while trying to woo the Iranians into abandoning their nuclear ambitions.

But Wednesday's deal still may be only a temporary fix. At a meeting in Geneva with the foreign ministers of Britain, France and Germany, Iranian negotiators provisionally agreed to hold off until late July, when the Europeans are to provide a detailed list of incentives they will offer in exchange for Tehran abandoning efforts to produce nuclear fuel that can be used for power plants or, potentially, a nuclear weapon.

Iran's chief negotiator, Hassan Rowhani, said he needed "to consult in Tehran" before making a final decision on continuing the negotiations and the suspension. Even the temporary deal could unravel if hard-liners in Tehran decide to overrule the negotiating team.

The Iranians have said repeatedly in recent weeks that they were ready to resume production of the uranium gas, while the Europeans have warned they would face a swift referral to United Nations Security Council if they broke the suspension.

European negotiators were eager to get past Iran's June presidential election, hoping that a new president might have more power to compromise.

The European proposals have focused on how to guarantee Iran a secure supply of nuclear-reactor fuel and on deepening its trading relationship with the European Union. The Europeans also have said they would look into helping Iran acquire a more proliferation-resistant light-water research reactor to replace a heavy-water reactor under construction in the town of Arak. On the political side, the Europeans have talked about "security assurances" and deepening diplomatic contacts.

What the Europeans have demanded are "objective guarantees" that Iran isn't pursuing nuclear weapons. The only way to ensure that, they say, is a complete cessation of all activities related to nuclear fuel. Iran insists it will never abandon its right to produce nuclear fuel for what it says is a peaceful energy program.

U.S. officials want even more: the complete dismantling of Iran's fuel complex, including a massive uranium-enrichment facility in Natanz with room for 50,000 centrifuges that could produce enough low-enriched fuel annually to feed Iran's Bushehr power plant or enough highly enriched uranium for 25 to 30 bombs a year.

Iran: le Conseil des gardiens approuve la loi forçant Téhéran à développer la technologie nucléaire

Le Conseil des gardiens de la Révolution en Iran a donné samedi son feu vert à une loi obligeant le pays à développer sa technologie nucléaire, dont l'enrichissement d'uranium, rapporte la radio officielle. Le Parlement iranien avait adopté la loi le 15 mai, mais chaque loi doit être soumise au Conseil des gardiens, instance ultra-conservatrice, avant d'entrer en vigueur. L'adoption de la loi n'oblige pas le gouvernement de Téhéran a reprendre immédiatement l'enrichissement d'uranium, mais requiert qu'il poursuive son programme nucléaire, alors même que l'Iran, accusé par les Etats-Unis de vouloir développer des armes nucléaires, fait l'objet de pressions internationales pour le limiter. La loi demande au gouvernement de développer un cycle de fabrication d'énergie nucléaire, ce qui nécessiterait la reprise de l'enrichissement d'uranium, une perspective critiquée par les Etats-Unis et l'Europe car cette activité peut aussi servir à développer des armes nucléaires. Sous la pression internationale, l'Iran a suspendu en novembre l'enrichissement d'uranium. Téhéran maintient que son programme nucléaire est pacifique et uniquement destiné à un usage civil pour la production d'électricité. La nouvelle loi apparaît destinée à renforcer la position du gouvernement iranien dans les négociations avec la troïka européenne (Allemagne, France et Grande-Bretagne), lui permettant de mettre en avant des pressions intérieures. De nouvelles négociations doivent avoir lieu à l'été.

jeudi, mai 26, 2005

La Suisse et l'Iran signent leur premier accord commercial

AFP, Genève, 24 mai - La Suisse et l'Iran ont signé mardi leur premier accord commercial bilatéral, a annoncé le ministère suisse des Finances, alors que Téhéran doit tenter à nouveau cette semaine de lancer des négociations d'adhésion à l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

L'accord a été signé à Berne par le ministre suisse de l'Economie, Joseph Deiss, et par le ministre iranien du Commerce, Mohamed Shariatmadari, a annoncé le ministère dans un communiqué.
L'accord vise à faciliter les relations commerciales entre les deux pays en leur fournissant une base juridique qui doit encourager les investissements, a a expliqué le porte-parole de M. Deiss, Christophe Hans. L'accord doit aussi permettre une meilleure protection de la propriété intellectuelle.

Les ministres ont discuté des tentatives répétées de l'Iran d'adhérer à l'OMC, qui se heurtent systématiquement à l'opposition des Etats-Unis. Une nouvelle demande doit être entendue jeudi par le Conseil général de l'OMC, qui réunit les 148 pays membres de l'organisation.
"La Suisse soutient cette demande, mais on attend de l'Iran qu'il réponde à ses obligations internationales en matière de non-prolifération nucléaire, de droits de l'Homme et de droit international", a déclaré M. Hans à l'AFP.

L'Iran est le quatrième client de Berne au Moyen-Orient. Les exportations suisses vers ce pays se sont élevées à 584 millions de francs suisses (377 millions d'euros) en 2004, après une augmentation de 8% sur un an. Les importations suisses, qui ont doublé en l'espace de 10 ans, atteignaient 184 millions de FS l'an dernier.

La Suisse exporte en Iran principalement des machines et des produits pharmaceutiques et chimiques, tandis qu'elle en importe essentiellement des combustibles et des textiles.

mardi, mai 24, 2005

Total may increase stake in Iran's Pars LNG project to 50 pct

PARIS (AFX) - Total SA may increase its stake in Irans Pars liquefied natural gas (LNG) project after Petroliam Nasional Bhd (Petronas) withdrew from the project, French daily La Tribune said.

'Petronas has sold its 20 pct stake and we intend, if no other partner emerges, to sell this stake to France's Total,' the head of the National Iranian Gas Export Company said in an Iranian press interview yesterday, according to the report.

If the deal goes ahead, Total would see its 30 pct stake in the Pars LNG production company -- set up last year to build a 2 bln usd liquefaction facility in Iran -- increased to 50 pct, La Tribune said.

This would put it on an equal footing with the National Iranian Oil company, which also owns 50 pct in the venture.

In response, a Total spokesperson said 'discussions are underway and are going well', the paper said.

The Paris LNG project includes development of block 11 in the South Pars field, by a consortium owned 60 pct by Total and 40 pct by Petronas.

jeudi, mai 19, 2005

French firm will help digitalize Iran power meters

LONDON, May 19 (IranMania) - Iran Electricity Meter Company has reached an agreement with a French firm on transfer of technology used in the production of digital power meters.

Analogs and power meters will be replaced by digital ones.

Massoud Hojjat, vice chairman of Power Generation, Transmission and Distribution Company, Tavanir, said at the ceremony to sign the agreement that the mechanical tools will gradually be replaced with digital ones, stressing that Iran needs to do the same in the power industry.

He said there are 18 mln subscribers to the power supply network in Iran, adding that the use of digital electricity meters could help save energy.

“We are trying to protect the rights of the people and the government by replacing analogue power meters with digital ones,“ he said, stressing that digital power meters could precisely calculate the power consumption.

France’s Actanis will help Iran digitalize power meters across the country.

"Poor marketing hurts Iran's int’l commerce"

LONDON, May 9 (IranMania) - Poor marketing has made potential customers turn away from most of Iran’s world-famous commodities such as saffron, pistachio and caviar, said Head of the Monetary and Banking Research Center Ahmad Mojtahed.

He said the general reluctance of public and private organizations to invest in their marketing sections continues to deprive Iranian producers of the chance sell their products overseas.

“Despite being a resource-rich country, underdeveloped infrastructures continue to hinder efforts toward economic growth in this country,“ he said, noting that Iran still suffers from poor education facilities as well as water, electricity, gas, telephone, telecommunications and road networks.

According to Mojtahed, economically progressive countries employ qualified and skilled managers able to fully exploit their potentials.

“Sometimes all the necessary factors are available but not used properly.“

Mojtahed said while in most countries managers are a driving force behind economic development, in Iran, especially since the revolution, the issue has been neglected.

The official stressed given that gaining access to the latest technology is very costly for cash-strapped countries like Iran, it is necessary that the country engages in close interaction with leading research centers worldwide.

mercredi, mai 18, 2005

Tunisie-Iran : développer le partenariat dans les domaines du tourisme et du transport

M. Abderrahim Zouari, ministre du Transport, a effectué, du 13 au 15 mai 2005, une visite de travail en Iran à la tête d'une importante délégation avec la participation du président-directeur général de la Compagnie aérienne nationale Tunisair.

M. Zouari s'est entretenu au cours de cette visite avec M. Mohamed Ridha Aref, vice-président de la République Islamique d'Iran. Le responsable iranien a exprimé, à cette occasion, la haute considération que le gouvernement iranien porte au Président Zine El Abidine Ben Ali, se félicitant du rôle important que joue la Tunisie sur les plans arabe, islamique et africain.

M. Aref a souligné l'intérêt que son pays accorde au développement du partenariat avec la Tunisie et à l'élargissement des domaines de la coopération, de manière à promouvoir les échanges économiques et à les hisser au niveau des relations politiques existant entre les deux pays.

Le vice-président iranien a chargé M. Zouari de présenter les sentiments de considération du Président Mohamed Khatami à son frère le Président Zine El Abidine Ben Ali.

Le ministre du Transport a, de son côté, fait part de la détermination du Président Ben Ali à développer les relations tuniso-iraniennes afin de les hisser à un palier supérieur, l'ultime but étant de servir les intérêts des deux pays et des deux peuples frères.

Il a également souligné la volonté de la Tunisie de développer le partenariat tuniso-iranien dans le domaine du transport, de manière à contribuer au renforcement de la coopération économique entre les deux pays.

M. Zouari a tenu au cours de sa visite deux séances de travail avec son homologue iranien en présence des délégations tunisienne et iranienne. Les deux parties ont examiné la coopération dans le domaine du transport aérien et maritime ainsi que le transport terrestre et ferroviaire, évoquant les opportunités de partenariat bilatéral et multilatéral ainsi que d'investissement dans ces secteurs. Ils ont exprimé leur satisfaction quant aux perspectives d'élargissement de la coopération tuniso-iranienne pour qu'elle s'étende aux domaines du tourisme, du commerce, de l'industrie et de l'investissement.

Les deux parties ont exprimé par la même occasion la volonté de l'Iran et de la Tunisie d'aller de l'avant en ce qui concerne la mise en oeuvre des accords conclus et d'étudier la possibilité d'ouverture d'une ligne aérienne directe entre Tunis et Téhéran.

Ils ont souligné la nécessité de renforcer le rôle des commissions spécialisées dans le transport terrestre et maritime, d'échanger les expertises dans le domaine du transport aérien et de promouvoir le partenariat entre les deux sociétés de transport ferroviaire.

Un compte rendu des négociations a été conclu entre les deux parties en présence des délégations des deux pays.

L'Irak prêt à renforcer ses liens avec l'Iran (ministre des AE)

BAGDAD, 17 mai (XINHUANET) -- L'Irak est prêt à renforcer ses liens avec l'Iran, pays voisin contre lequel il a mené une guerre sanglante sous le régime de Saddam Hussein entre 1980 et 1988, a déclaré mardi le ministre irakien des Affaires étrangères.

"Nous travaillons avec l'Iran pour ouvrir une nouvelle page dans les relations bilatérales", a déclaré Hoshyar Zebari lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue iranien en visite Kamal Kharazi.

"Nous devons construire un nouvel Irak, qui vive en paix avec ses voisins et avec les pays de la région et du monde", a déclaré le chef de la diplomatie irakienne.

Pour sa part, M. Kharazi s'est engagé à soutenir le gouvernement de transition irakien dirigé par le chiite Ibrahim al- Jaafari, dont l'investiture a eu lieu le 28 avril, trois mois après les élections historiques du 30 janvier.

M. Kharazi a exprimé son espoir de voir naître une coopération étroite avec l'Irak, ajoutant qu'un comité conjoint serait formé pour contrôler la sécurité dans la région.

Démentant toute ingérence de son pays dans les affaires intérieures de l'Irak, M. Kharazi a indiqué que Téhéran ne savait rien des infiltrations soupçonnées d'Iran en Irak par la frontière poreuse entre les deux pays.

M. Kharazi est le plus haut responsable iranien à visiter l'Irak depuis le renversement en 2003 de l'ancien régime de Saddam Hussein par les forces sous commandement américain.

La relation entre les deux anciens pays ennemis est restée tendue jusqu'à l'arrivée au pouvoir de la majorité chiite lors des élections du 30 janvier.

Le nouveau président irakien de transition Jalal Talabani et son Premier ministre Ibrahim al-Jaafari auraient tous deux des liens forts avec l'Iran, république islamique dominée par les chiites.

lundi, mai 16, 2005

Information du Parlement sur les contrats de plus de 20 MUSD signés par les entités publiques avec des personnes morales ou physiques étrangères

Information du Parlement sur les contrats de plus de 20 MUSD signés par les entités publiques avec des personnes morales ou physiques étrangères

Les textes d’application de la loi relative à l’information du Parlement pour les
contrats signés entre les entités publiques iraniennes avec des personnes
morales ou physiques étrangères ont été publiés dans le Journal Officiel n°
17508 du 11 avril 2005. Cette loi, votée le 21 octobre 2002, stipule que pour
tous les contrats dont le montant est supérieur à 20 millions d’USD, les
commissions compétentes du Parlement doivent être informées
systématiquement du détail des contrats et de leurs modalités de financement.

Modification du régime des droits et taxes à l’importation

Depuis le 21 mars 2005, un tarif douanier unique est appliqué à l’importation
des marchandises en Iran. Le tarif appelé « droit d’entrée » combine le droit de
douane proprement dit (4% pour l’ensemble des marchandises) et une taxe,
appelée jusqu’au 20 mars dernier « taxe commerciale », qui varie selon les
produits et est fixée par le gouvernement.
Le site des Douanes iranien n’étant pas encore actualisé, les sociétés françaises
désireuses de connaître le droit d’entrée applicable à leurs produits à
l’importation sur le territoire iranien sont invitées à contacter la ME de
Téhéran.

Adoption par le Parlement du principe d’un régime de TVA

Le Parlement iranien a approuvé en sa large majorité (211 pour, 32 contre et 16 abstentions) le 10 avril dernier un texte de loi instaurant le principe de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) en Iran. Si le calendrier de mise en œuvre de la TVA n’est pas connu à ce jour, le texte de loi détaille le champ des exemptions (notamment : les produits agricoles non transformés, les animaux vivants, les engrais & pesticides, la farine, le pain, la viande, le sucre, le riz, le soja, les fromages, les huiles végétales, le lait en poudre pour nourrissons, les services médicaux, financiers, de transport publics, de recherche et de formation ou encore les ouvrages, les livres et le papier), la base (valeur d’importation CIF augmentée des droits de douanes et taxes commerciales figurant sur le document d’importation) ainsi que le taux (unique de 7%). Les députés doivent désormais débattre des textes d’application de cette loi.

Il convient de rappeler que la Direction Générale des Impôts iranienne bénéficie depuis 2003 d’une coopération technique française de l’ADETEF pour l’instauration d’un régime de TVA en Iran.

dimanche, mai 15, 2005

Visite du Premier Ministre malaisien en Iran

TEHERAN, 14 mai (XINHUANET) -- Le Premier ministre malaisien, Abdullah Ahmad Badawi, a achevé samedi une visite officielle de trois jours en Iran, a rapporté l'agence officielle IRNA.

Le chef du gouvernement malaisien s'est entretenu, lors de son séjour en Iran, avec le guide suprême Ali Khamenei, le président Mohammad Khatami et le président du Conseil de discernement des intérêts, Ali Akbar Hachémi Rafsandjani.

Les deux parties se sont entendues pour renforcer les relations bilatérales dans l'ensemble des domaines et promouvoir l'investissement dans les secteurs de la technologie, de l'éducation et des recherches.

C'est la seconde visite de M. Badawi en Iran depuis son entrée en fonctions en octobre 2003.

L'Iran et l'UE envisagent des négociations commerciales malgré l'impasse sur le dossier nucléaire

TEHERAN, 14 mai (XINHUANET) -- L'Iran et l'Union européenne (UE) tiendront la semaine prochaine des négociations sur la coopération économique à Bruxelles, malgré l'actuelle impasse sur le dossier nucléaire, a rapporté l'agence de presse iranienne IRNA.

Durant le rendez-vous prévu pour mardi et mercredi prochains, les deux parties devraient aborder les questions liées à l'Accord de coopération et de commerce bilatérales (TCA), a révélé un responsable européen.

Les négociations sur le TCA entre les deux parties ont débuté à Bruxelles en décembre 2002, avec pour but d'aboutir à un accord- cadre sur la coopération bilatérale.

Ces négociations, interrompues en juin 2003 en raison de la crise nucléaire en Iran, ont repris en décembre 2003 après l'annonce de Téhéran de suspendre ses activités de l'enrichissement de l'uranium.

L'UE a promis d'accorder à Téhéran des aides économiques et technologiques en échange d'un rejet définitif par ce dernier de ses programmes nucléaires.