<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379</id><updated>2012-01-24T14:26:10.814Z</updated><title type='text'>Iran : Infos juridico-économiques</title><subtitle type='html'>Informations diverses sur le droit et l'économie de l'Iran</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>384</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-6466275071701088720</id><published>2012-01-24T14:26:00.000Z</published><updated>2012-01-24T14:26:10.824Z</updated><title type='text'>Nouvelles sanctions européennes contre l'Iran : l'étau financier se resserre</title><content type='html'>Les sanctions spectaculaires décidées lundi par l'Union européenne contre l'Iran devraient resserrer l'étau financier occidental visant à convaincre Téhéran d'abandonner son programme nucléaire controversé, selon plusieurs analystes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux mesures phares de ces nouvelles sanctions, un double embargo sur le pétrole et la banque centrale iranienne, vont compliquer les choses pour Téhéran mais ne changent pas fondamentalement la situation à laquelle l'Iran est confronté depuis les sanctions financières prises en 2010 par les Occidentaux, estime un analyste économique européen à Téhéran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Téhéran, qui ne vend que 20% de son pétrole à l'Europe, a immédiatement affirmé que l'embargo pétrolier n'aurait aucun effet sur ses exportations de brut alors que la forte demande mondiale lui permet de vendre son pétrole à n'importe quel pays du monde, ainsi que l'ont souligné plusieurs responsables iraniens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autant que ses principaux clients, la Chine, l'Inde et le Japon, ont fait savoir qu'ils n'avaient pas l'intention de se joindre à l'embargo occidental en dépit des pressions de Washington, ce qui limite l'impact de la décision européenne, souligne un expert pétrolier occidental.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Téhéran a toutefois lancé un avertissement à l'Arabie saoudite, premier producteur de l'Opep, contre toute augmentation de production visant à compenser le brut iranien vendu à l'Europe, ce qui est le signe malgré tout d'une certaine nervosité iranienne sur cette question, nuance un diplomate européen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, l'embargo européen sur tous les produits pétroliers ne devrait guère gêner l'Iran, qui est désormais pratiquement autosuffisant dans tous les domaines, y compris pour ses besoins en essence, et est même exportateur de produits pétrochimiques, estiment les experts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'impact principal des sanctions occidentales pour assécher les ressources financières de l'Iran et désorganiser son économie est plutôt à attendre du renforcement du blocus bancaire instauré en 2010, selon plusieurs diplomates et analystes économiques à Téhéran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce blocus a non seulement ralenti et renchéri les importations iraniennes, mais il a considérablement compliqué le rapatriement par Téhéran des quelque 100 milliards de dollars que lui ont rapporté ses exportations pétrolières en 2011, créant une pénurie de devises qui a désormais des effets visibles sur l'économie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Incapable de continuer à soutenir sa monnaie, le rial, fortement surévalué depuis des années, la Banque centrale a supprimé la semaine dernière le marché libre des devises et mis en place deux taux administrés pour les entreprises et les particuliers, créant immédiatement un important marché noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a également drastiquement limité les montants de devises allouées aux particuliers --1.000 dollars seulement par an et par personne pour les seuls voyageurs se rendant à l'étranger-- tandis que les entreprises importatrices font face pour leur part à de nouvelles restrictions, selon des témoignages concordants recueillis par l'AFP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Banque centrale n'a plus de devises à nous fournir, ce qui perturbe fortement nos importations, constate le représentant de la filiale iranienne d'un grand groupe européen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les nouvelles sanctions occidentales contre la Banque centrale, qui n'a plus d'avoirs en Europe depuis longtemps, vont surtout resserrer encore l'étau financier sur l'Iran, selon un économiste iranien qui souhaite conserver l'anonymat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela va accroître les risques d'une désorganisation de l'économie, et retreindre encore la capacité d'investissement de l'Iran, déjà fortement entamée, pour développer ses ressources pétrolières et gazières, ajoute-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(©AFP / 24 janvier 2012 13h57)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-6466275071701088720?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/6466275071701088720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=6466275071701088720' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/6466275071701088720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/6466275071701088720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2012/01/nouvelles-sanctions-europeennes-contre.html' title='Nouvelles sanctions européennes contre l&apos;Iran : l&apos;étau financier se resserre'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-4850824824665682499</id><published>2012-01-24T14:22:00.000Z</published><updated>2012-01-24T14:22:51.574Z</updated><title type='text'>la banque Tejarat sanctionnée</title><content type='html'>La banque iranienne Tejarat, troisième banque d'Iran, compte parmi les sociétés sanctionnées par l'Union européenne, a indiqué mardi le Journal officiel de l'UE qui publie la liste intégrale des nouvelles entités et des individus sanctionnés pour leur soutien au programme nucléaire controversé de l'Iran. Les Etats-Unis avaient déjà ajouté lundi cette banque sur leur liste noire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La banque Tejarat, qui appartient à l'Etat iranien, "a directement facilité les efforts nucléaires de l'Iran", affirme le Journal officiel de l'UE. "En 2011, elle a permis que des dizaines de millions de dollars circulent pour appuyer les tentatives déployées par l'Organisation iranienne de l'énergie atomique pour se procurer du 'yellow cake' (concentré d'uranium, ndlr)", note ainsi le J.O. L'UE estime que la banque, qui a des filiales au Royaume-Uni, en France et en Allemagne, gère les programmes de production de matière fissile. En vertu des sanctions, les actifs de la banque Tejarat en Europe sont gelés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11 banques sur la liste de l'UE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme prévu, la Banque centrale iranienne est également sanctionnée. Au total 11 banques et sociétés figurent sur la liste de l'UE. Parmi ces autres sociétés sanctionnées par l'UE figurent plusieurs compagnies iraniennes de transport maritime dont deux ont leur siège dans un pays de l'UE: Hanseatic Trade Trust &amp; Shipping à Hambourg (Allemagne) et BIIS Maritime Limited à La Valette (Malte). Ces deux sociétés appartiennent ou sont contrôlées de fait par l'Iran, a indiqué le J.O.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'UE a également décidé de sanctionner trois nouveaux responsables du corps des Gardiens de la Révolution dont leur commandant en second et chef du bureau politique, Ali Ashraf Nouri, en gelant leurs avoirs et les privant de visa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pays de l'Union européenne ont décidé lundi d'imposer un embargo pétrolier graduel sans précédent sur les exportations de brut de l'Iran et de sanctionner sa banque centrale afin d'assécher le financement de son programme nucléaire controversé, des décisions "vouées à l'échec" selon Téhéran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : le Figaro.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-4850824824665682499?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/4850824824665682499/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=4850824824665682499' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4850824824665682499'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4850824824665682499'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2012/01/la-banque-tejarat-sanctionnee.html' title='la banque Tejarat sanctionnée'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-2225154172005758259</id><published>2011-12-24T11:48:00.000Z</published><updated>2011-12-24T11:48:43.210Z</updated><title type='text'>L'Iran rapatrie ses sites Internet officiels pour des raisons de sécurité</title><content type='html'>L'Iran rapatrie ses sites Internet officiels pour des raisons de sécurité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par LeMonde.fr avec AFP &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Iran a décidé d'héberger 90 % de ses sites officiels. Ce rapatriement révélé jeudi 22 décembre par le vice-ministre des télécommunications et des technologies de l'information, Ali Hakim Javadi, s'explique, selon lui, par des raisons de sécurité. 'Plus de 90 % des sites internet officiels ont été rapatriés vers divers centres informatiques en Iran'.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque 30 000 sites officiels iraniens, dont ceux de plusieurs ministères, étaient auparavant hébergés chez des prestataires étrangers, essentiellement en Amérique du Nord, a précisé ce responsable. 'Ils étaient menacés en permanence par des attaques informatiques, et leur rapatriement a été décidé pour améliorer la sécurité de l'information gouvernementale sur internet', a souligné M. Hakim Javadi en suggérant aux entreprises ou institutions non gouvernementales iraniennes d'en faire autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;'GUERRE INFORMATIQUE'&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Iran a été la cible en 2010 d'une attaque massive par le virus Stuxnet qui a infecté au moins 30 000 ordinateurs d'organismes officiels dans tout le pays. De nombreux experts internationaux ont estimé que ce virus, qui visait apparemment à désorganiser le programme nucléaire iranien, avait été élaboré par les Etats-Unis et Israël. Après Stuxnet, l'Iran avait visé par un autre virus baptisé 'Stars' s'attaquant lui aussi certains de ses systèmes informatiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sites officiels iraniens sont régulièrement attaqués et Téhéran accuse Washington de mener une 'guerre informatique' non déclarée contre la République islamique, incluant également la création de centaines de sites hostiles au régime de Téhéran. En réponse, l'Iran a annoncé au printemps la création d'une 'cyber-armée' formée d'experts basidjis (miliciens islamistes) pour 'attaquer les sites des ennemis en réponse à leurs attaques'.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;'CYBER-POLICE'&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dirigeants iraniens n'ont donné aucune indication sur la nature des attaques envisagées ni sur leurs cibles, mais des sites proches de la ligne dure du régime ont fait état d'attaques visant des médias étrangers en persan. Le contrôle de l'internet est un enjeu essentiel pour le régime comme pour ses adversaires. Avec plus de 36 millions d'internautes, pour 75 millions d'habitants, l'Iran est le pays du Moyen-Orient le plus branché sur le web. Un outil qui a joué un grand rôle dans la vague de manifestations qui a secoué le pays après la réélection du président Ahmadinejad en 2009.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-2225154172005758259?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/2225154172005758259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=2225154172005758259' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/2225154172005758259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/2225154172005758259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2011/12/liran-rapatrie-ses-sites-internet.html' title='L&apos;Iran rapatrie ses sites Internet officiels pour des raisons de sécurité'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-8888039102476059158</id><published>2011-12-24T11:36:00.000Z</published><updated>2011-12-24T11:36:02.100Z</updated><title type='text'>Nouveaau train de sanctions de l'UE contre l'Iran ?</title><content type='html'>Les Vingt-Sept durcissent leurs sanctions contre Téhéran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lefigaro.fr/international/2011/12/01/01003-20111201ARTFIG00774-l-ue-se-donne-un-mois-pour-frapper-le-petrole-iranien.php"&gt;Le Figaro&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le compte à rebours est lancé pour frapper Téhéran là où ça fait mal. L'Union européenne a décidé d'adopter, en janvier au plus tard, un train de sanctions présentées comme sévères contre la finance, le transport et l'énergie - en clair le pétrole iranien dans toutes ses dimensions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le cri d'alarme de l'AIEA sur le nucléaire militaire, la mise à sac de l'ambassade britannique à Téhéran a balayé les réticences. «Nous avons décidé de travailler sur des sanctions plus dures et sans précédent», assure jeudi Alain Juppé, dans une allusion transparente à un éventuel embargo sur le pétrole. Le texte arrêté, jeudi à Bruxelles, vise aussi les Gardiens de la révolution, branche de l'armée chargée de réprimer toute dissidence interne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Rappel des ambassadeurs&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;La formulation retenue est assez diplomatique pour couvrir les pays en pointe - la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne - et ceux qui ont émis des réserves - l'Italie, l'Espagne et la Grèce. Il s'agit «d'atteindre sévèrement le système financier iranien, celui des transports et celui de l'énergie». L'embargo, soutenu par Paris et Berlin, n'est plus à exclure. Londres milite aussi pour isoler financièrement Téhéran. Les États-Unis l'on fait en novembre, paralysant de fait une partie des rentrées pétrolières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce jour, les Vingt-Sept ont déjà frappé les actifs de centaines d'entreprises iraniennes. L'UE applique depuis juillet 2010 une interdiction des nouveaux investissements dans le pétrole et le gaz. Jeudi, elle a ajouté à sa liste noire les noms de 143 sociétés et 37 personnes, visées par des gels d'avoirs et des interdictions de visa. Elle a aussi marqué son «indignation» face à l'attaque contre la représentation britannique et prévoit de coordonner les rappels d'ambassadeurs. Pour d'éventuelles sanctions pétrolières, la difficulté à surmonter est l'inégale répartition du fardeau entre le sud et le nord de l'Europe. L'UE a importé 5,8% de son brut d'Iran l'an dernier. Mais le sacrifice serait plus rude pour l'Espagne (15% de ses approvisionnements), la Grèce (14%) ou l'Italie. S'ajoute dans ces trois capitales une fatigue avouée de devoir assumer, après la Libye et la Syrie, le contrecoup des sanctions à chaque rebondissement politique dans le monde musulman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois, c'est Athènes qui appelle à l'aide. Ses finances à sec, la Grèce a trouvé à Téhéran un fournisseur très obligeant qui lui fournit le pétrole à crédit. «Il faut en tenir compte et veiller à ce que l'interruption des livraisons de l'Iran puisse être compensée par une hausse de production ailleurs», explique Alain Juppé. À ses yeux, c'est tout à fait possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les réticences de la Grèce et les réserves de l'Italie expliquent le délai que s'accorde l'UE, comme ce fut le cas avec la Libye au début de l'année. Des contacts vont donc être noués avec d'autres puissances pétrolières de la région. Il s'agit aussi d'éviter un effet pervers bien connu des professionnels: tout embargo risque de provoquer un effet temporaire de rareté qui, par le biais d'une hausse des cours, bénéficie au producteur sanctionné s'il trouve d'autres clients…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-8888039102476059158?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/8888039102476059158/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=8888039102476059158' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/8888039102476059158'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/8888039102476059158'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2011/12/nouveaau-train-de-sanctions-de-lue.html' title='Nouveaau train de sanctions de l&apos;UE contre l&apos;Iran ?'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-3669323148426015266</id><published>2011-12-24T11:31:00.000Z</published><updated>2011-12-24T11:31:36.000Z</updated><title type='text'>L'Iran lance une chaîne d'information</title><content type='html'>&lt;h2 style="background-color: white; color: #666666; font-family: Verdana, 'Lucida Grande', Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; font-weight: normal; line-height: 18px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;/h2&gt;&lt;h1 style="color: #003872; font-family: 'Trebuchet MS', Verdana, sans-serif; font-size: 28px; font-weight: normal; line-height: 33px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;L'Iran lance une chaîne d'information&lt;/h1&gt;&lt;div class="infos" style="color: #333333; font-family: Verdana, sans-serif; font-size: 11px; line-height: normal; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="sign" style="color: #999999;"&gt;AFP Mis à jour&amp;nbsp;&lt;time class="updated" datetime="21-12-2011T15:06:00+02:00;"&gt;le 21/12/2011&lt;/time&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;h2 style="background-color: white; color: #666666; font-family: Verdana, 'Lucida Grande', Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; font-weight: normal; line-height: 18px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;a href="http://plus.lefigaro.fr/tag/iran" style="color: #003872; font-weight: bold; text-decoration: none;"&gt;L'Iran&lt;/a&gt;&amp;nbsp;lance aujourd'hui une nouvelle chaîne d'information internationale en espagnol, qui diffusera également des émissions de divertissement et des documentaires, selon ses responsables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Financée par le gouvernement iranien et diffusée depuis Téhéran,&amp;nbsp;&lt;i&gt;HispanTV&lt;/i&gt;espère "toucher des millions de personnes en Amérique latine, aux Etats-Unis et en Europe", explique un communiqué&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.hispantv.com/detail.aspx?id=170876" style="color: #003872; font-weight: bold; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;publié sur son site&lt;/a&gt;. "Le lancement est prévu aujourd'hui à environ 15 heures, heure française", a déclaré une porte-parole de la chaîne en Espagne.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;HispanTV&amp;nbsp;&lt;/i&gt;compte sur une équipe de trois personnes à Madrid, plusieurs journalistes espagnols et latino-américains qui travaillent depuis le siège à Téhéran, ainsi que sur "des correspondants dans le monde entier", a-t-elle précisé. "Ils ne vont pas diffuser des informations religieuses. Juste du divertissement et des informations", a-t-elle ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'affaire de l'Américain d'origine iranienne soupçonné d'espionnage, la crise&lt;br /&gt;économique internationale ou encore l'actualité du dirigeant vénézuélien Hugo Chavez sont quelques uns des grands sujets internationaux que couvre le site internet d&lt;i&gt;'HispanTV&lt;/i&gt;, lancé il y a un an. "&lt;i&gt;HispanTV&lt;/i&gt;&amp;nbsp;naît avec une grande vocation sociale, visant principalement à construire des ponts entre les peuples d'Iran, d'Amérique latine et du Moyen-Orient en diffusant des contenus souvent délaissés par les autres médias", assure la chaîne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le journal espagnol&amp;nbsp;&lt;i&gt;El Pais&lt;/i&gt;, l'Arabie saoudite prévoit également de lancer un canal en espagnol,&amp;nbsp;&lt;i&gt;Cordoba Television&lt;/i&gt;, en janvier.&lt;/h2&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-3669323148426015266?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/3669323148426015266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=3669323148426015266' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3669323148426015266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3669323148426015266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2011/12/liran-lance-une-chaine-dinformation.html' title='L&apos;Iran lance une chaîne d&apos;information'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-3264325186200976436</id><published>2011-12-24T11:29:00.002Z</published><updated>2011-12-24T11:29:16.798Z</updated><title type='text'>L'Iran et l'Arménie renforcent leur coopération énergétique</title><content type='html'>EREVAN - Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et son homologue arménien Serge Sarkissian ont signé vendredi à Erevan des accords bilatéraux renforçant la coopération entre les deux pays, notamment dans le domaine énergétique, a annoncé la présidence arménienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les présidents ont exprimé leur détermination de développer une coopération bilatérale amicale et mutuellement avantageuse, selon un communiqué de la présidence, publié à l'issue de la rencontre entre MM. Ahmadinejad et Sarkissian.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux dirigeants ont souligné le droit de tous les pays, y compris l'Arménie et l'Iran, d'utiliser l'énergie nucléaire à des fins pacifiques, indique le communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au total, six accords ont été signés dans le cadre de la visite de M. Ahmadinejad en Arménie, parmi lesquels un accord sur la coopération énergétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les présidents se sont également mis d'accord sur les délais de réalisation du projet prévoyant la construction par des sociétés iraniennes de deux barrages hydroélectriques de 180 mégawatts chacun sur la rivière Araxe, frontalière entre les deux pays, selon le communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En février, le ministre arménien de l'Energie, Armen Movsissian avait déjà annoncé la construction d'un oléoduc de 365 km reliant Tabriz (nord-ouest de l'Iran) à Erakhsh, en Arménie. Cet oléoduc doit permettre à l'ancienne république soviétique de diversifier ses fournisseurs d'énergie, en particulier après la guerre russo-géorgienne d'août 2008 qui a perturbé son approvisionnement en hydrocarbures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2007, l'Arménie et l'Iran avaient inauguré un gazoduc destiné à acheminer 36 millions de mètres cubes/jour de gaz iranien en Arménie pendant 20 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(©AFP / 23 décembre 2011 18h58)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-3264325186200976436?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/3264325186200976436/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=3264325186200976436' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3264325186200976436'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3264325186200976436'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2011/12/liran-et-larmenie-renforcent-leur.html' title='L&apos;Iran et l&apos;Arménie renforcent leur coopération énergétique'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-5189946465270757515</id><published>2011-02-27T14:48:00.000Z</published><updated>2011-02-27T14:48:29.974Z</updated><title type='text'>2 superordinateurs inaugurés</title><content type='html'>Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a inauguré le 23 février 2011 deux superordinateurs affirmant que l'Iran devait devenir "un pôle scientifique mondial", a rapporté le site de la présidence de la République. "L'Iran doit devenir un pôle scientifique mondial et les actions menées dans le pays permettent d'espérer que cela est possible", a déclaré M. Ahmadinejad. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier superordinateur, construit par une équipe de 20 professeurs et leurs étudiants à l'université Amir Kabir de Téhéran, "est le 108e superordinateur le plus puissant au monde", a déclaré le président de l'université Alireza Rahaie. "L'Iran fait partie des 10 pays maîtrisant cette technologie", a-t-il assuré, précisant que le projet a été lancé il y a 22 mois. Le supercalculateur Amir Kabir est capable de mener "89.000 milliards d'opérations par seconde" soit 89 téraflops.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A titre de comparaison, le Très grand centre de calcul (TGCC) du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) en France dispose à l'heure actuelle d'un superordinateur d'une puissance de 350 téraflops. Dans les prochains mois, elle devrait quadrupler pour atteindre au moins 1,5 pétaflops. Les Etats-Unis accueillent sept des dix superordinateurs les plus puissants au monde, la deuxième place revenant désormais à la Chine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le second superordinateur iranien inauguré a été construit à l'université industrielle d'Ispahan (centre). Il est 25% moins puissant, selon les médias iraniens. "Dans le domaine spatial, des biotechnologies et autres domaines scientifiques nous avons besoin de faire des sauts (...) pour atteindre les sommets" technologiques, a déclaré le président iranien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les superordinateurs sont utilisés pour simuler des phénomènes physiques très complexes mettant en jeu des myriades de paramètres, comme les séismes, les explosions ou les réactions nucléaires, l'industrie de l'armement ou encore la cryptologie. L'Iran annonce régulièrement des "succès" technologiques dans le domaine nucléaire, de l'armement mais aussi scientifique et médical, et souligne que ces progrès ont été obtenus malgré les sanctions économiques internationales imposées sous la pression des pays occidentaux à cause de son programme nucléaire controversé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : Le Figaro du 23 février 2011&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-5189946465270757515?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/5189946465270757515/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=5189946465270757515' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5189946465270757515'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5189946465270757515'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2011/02/2-superordinateurs-inaugures.html' title='2 superordinateurs inaugurés'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-7964995319225071804</id><published>2011-02-27T14:46:00.000Z</published><updated>2011-02-27T14:46:11.579Z</updated><title type='text'>La Chine investit dans le pétrole</title><content type='html'>La Chine va investir 2,5 milliards de dollars pour le développement du champ pétrolier d'Azadegan-Sud, commun avec l'Irak, avec l'objectif d'en tirer à terme 600.000 barils de pétrole par jour (bj), a déclaré vendredi un responsable pétrolier iranien cité par l'agence Mehr. "Selon l'accord conclu, la Chine va investir dans le champ 2,5 milliards de dollars", a déclaré Naji Saadouni, président de la Compagnie iranienne d'ingéniérie et de développement pétrolier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La production du champ devrait passer des 55.000 bj actuels à 320.000 bj à l'issue d'une première phase, dont les travaux ont déjà commencé, puis à quelque 600.000 bj dans une deuxième phase. Il n'a pas précisé quelle compagnie chinoise participait au développement d'Azadegan sud. En janvier 2009, la China National Petroleum Corporation (CNPC) et la National Iranian Oil Company (NIOC) ont signé un accord de 1,76 milliard de dollars pour le développement du champ voisin d'Azadegan-Nord, avec pour objectif de produire 75.000 bj.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gisement d'Azadegan, à cheval entre l'Iran et l'Irak, est, selon Téhéran, l'un des plus grand du monde avec des réserves de l'ordre de 42 milliards de barils. Il est développé côté irakien, où il a le nom de Majnoun, par les groupes anglo-néerlandais Shell et malaisien Petronas. L'autre grande compagnie pétrolière chinoise, Sinopec, est engagée dans le développement du gisement pétrolier de Yadevaran, voisin d'Azadegan et également frontalier de l'Irak au sud-est de l'Iran. La compagnie japonaise Inpex, qui avait obtenu la concession, s'est retirée d'Azadegan à la suite des sanctions internationales prises contre l'Iran pour son programme nucléaire controversé. La Chine est devenue l'un des principaux partenaires économiques de l'Iran ces dernières années, en partie grâce au retrait des pays occidentaux qui ont pris des sanctions financières et technologiques unilatérales sévères contre Téhéran à cause de la question nucléaire. L'Iran a une production pétrolière moyenne de 3,7 millions de bj (mbj), selon l'Opep et les estimations des responsables iraniens. La capacité de production du pays est officiellement d'un peu plus de 4,1 mbj.&lt;br /&gt;L'Iran est le deuxième producteur de l'Opep, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, et possède également les deuxièmes plus grandes réserves de gaz au monde après la Russie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Figaro, 25 février 2011&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-7964995319225071804?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/7964995319225071804/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=7964995319225071804' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7964995319225071804'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7964995319225071804'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2011/02/la-chine-investit-dans-le-petrole.html' title='La Chine investit dans le pétrole'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-2802217980600142908</id><published>2011-02-27T13:21:00.002Z</published><updated>2011-02-27T13:21:51.638Z</updated><title type='text'>« Cordon ombilical » pour l'Iran, le commerce séculaire avec Dubaï dépérit</title><content type='html'>Soruce : Le Monde du 23.02.11&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sanctions internationales prises contre la République islamique et la crise qui a frappé l'émirat ont fortement réduit leurs échanges&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nuit et jour, la Creek, ce bras de mer qui s'enfonce à l'intérieur de Dubaï sur une quinzaine de kilomètres, offre le même spectacle : une armada de dhows, ces vieux bateaux en bois à l'allure corsaire, attendent d'être chargés à ras bord pour prendre la mer. Les quais débordent de caisses de bois et de cartons posés à même le sol. Dedans : des packs de lait en poudre, des pots de peinture, de l'huile de palme, des savons, mais aussi des pompes à eau, des réfrigérateurs, des téléviseurs, des ordinateurs... Transformés en bêtes de somme, des Indiens, des Pakistanais, des Iraniens et des Somaliens transportent ces colis sur les bateaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Environ 80 % des marchandises qui partent de la Creek sont destinés à l'Iran. Sur ce volume, seuls 10 % relèveraient de la contrebande. Tout le reste est licite, mais de plus en plus contrôlé et limité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le commerce séculaire entre Dubaï et l'Iran, séparés par 160 kilomètres de mer, diminue d'année en année alors que se renforcent les sanctions internationales contre la République islamique, accusée de nourrir des ambitions nucléaires. En 2008, le volume annuel des échanges entre les deux pays était estimé à 12 milliards de dollars (8,8 milliards d'euros). En 2009, il était tombé à 8 milliards de dollars. Pour l'année 2010, il ne devrait pas dépasser les 6 milliards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Longtemps, Dubaï a fait la sourde oreille aux pressions américaines, bien décidé à rester le premier partenaire commercial de l'Iran. Mais la crise financière et économique qui s'est abattue sur l'émirat en 2009 a changé la donne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dubaï a perdu une partie de son autonomie. En lui signant notamment un chèque de 20 milliards de dollars, Abou Dhabi, le plus puissant et le plus riche des sept pays membres de la Fédération des Emirats arabes unis, fidèle allié des Etats-Unis, a sauvé son voisin de la débâcle, mais, ce faisant, « il a pris l'ascendant sur lui et est en mesure, désormais, de lui imposer ses vues », comme le souligne Philippe Dauba-Pantanacce, senior économiste à la Standard Chartered.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il s'agit d'un choix politique qui est assumé. Les autorités de Dubaï sont à présent elles-mêmes convaincues de la nécessité de prendre leurs distances avec l'Iran. Elles sont désormais à la recherche d'autres marchés, dans les pays émergents d'Afrique ou d'Asie, pour remplacer ce manque à gagner », estime pour sa part un observateur européen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grogne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'il soit subi ou choisi, ce changement de cap provoque la grogne des milieux d'affaires à Dubaï, à commencer par les 8 000 compagnies iraniennes établies ici, la plupart centrées sur l'import-export et le transport maritime. Dans cette étonnante mosaïque qu'est Dubaï, les Iraniens, 400 000 personnes environ, pèsent d'un poids non négligeable. Mais les liens ne sont pas seulement marchands. Ils sont aussi culturels. Presque la moitié des Emiratis seraient d'origine iranienne, y compris la famille régnante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« On ne pourra jamais empêcher Dubaï de commercer avec l'Iran ! D'ailleurs, on continue comme avant. La seule différence, c'est que nous perdons du temps car désormais nous passons par des intermédiaires - en Afrique, en Asie - et que çà nous coûte plus cher ! », tempête Mehdi Khani Fared, un homme d'affaires iranien basé à Dubaï.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La majorité des commerçants se disent « étranglés » depuis le quatrième train de sanctions adoptées par les Nations unies (ONU) en juin 2010 et suivies des mesures de rétorsion américaines et européennes. En novembre 2010, une délégation dubaïote de représentants de l'industrie alimentaire, du prêt-à-porter et du médicament a élevé une protestation solennelle auprès de l'émir de Dubaï. « Même pour exporter du riz ou d'autres produits permis par l'ONU, nous nous heurtons à toutes sortes d'obstacles », se sont-ils plaints.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vrai problème, c'est que la liste de ce qui est autorisé ou non n'est pas clairement définie. « Dans le flou, personne ne veut courir de risques pour ne pas subir de représailles, ce qui finit par paralyser les échanges avec l'Iran », souligne Tarik Yousef, le directeur de la Dubai School of Government.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est par le biais des lettres de crédit que le trafic entre Dubaï et l'Iran est rendu de plus en plus compliqué. Il n'y a pratiquement plus aucun établissement bancaire qui accepte d'émettre ces documents qui sont indispensables à toute transaction commerciale dès lors qu'il s'agit de la République islamique. Quant aux lettres de crédit émises par les filiales dubaïotes des banques iraniennes, elles sont désormais considérées comme sans valeur par les banques partenaires dans l'opération. C'est donc en cash et au comptant que se font les transactions, ce qui les rend risquées ou hors de prix voire impossibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stratagèmes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour continuer leurs affaires, les Dubaïotes ont recours à toutes sortes de stratagèmes. Une partie de la marchandise part ainsi désormais de Charjah ou Rhas El Khaïma, deux petits émirats voisins où les douanes seraient moins tatillonnes. Elle peut aussi être expédiée dans un pays frontalier de l'Iran puis faire la dernière partie du chemin par voie terrestre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec un banquier iranien installé à Dubaï, Franck Chomel, lui, a mis au point un système de paiement électronique, « Live Payment Gateway », reconnu par le réseau bancaire iranien. « C'est le premier système en ligne de conversion des rials en devises internationales. Les cartes bancaires iraniennes n'étant pas reconnues à l'étranger, les Iraniens n'ont que ce moyen de paiement en ligne », explique-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi ingénieuses soient-elles, ces astuces pèsent toutefois de peu de poids sur l'asphyxie progressive de l'Iran. Certains en éprouvent un très vif ressentiment envers l'Occident. « Qu'on laisse Dubaï servir de cordon ombilical à l'Iran ! Car les sanctions frappent le peuple iranien, non ses dirigeants, s'indigne Sultan Sooud Al Qassemi, responsable d'une société de transport maritime. Commercer, c'est dialoguer et établir des ponts. Quel gâchis on commet avec l'Iran en affirmant vouloir son bien ! »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-2802217980600142908?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/2802217980600142908/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=2802217980600142908' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/2802217980600142908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/2802217980600142908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2011/02/cordon-ombilical-pour-liran-le-commerce_27.html' title='« Cordon ombilical » pour l&apos;Iran, le commerce séculaire avec Dubaï dépérit'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-3303764090994348199</id><published>2011-02-23T07:11:00.002Z</published><updated>2011-02-23T07:11:53.191Z</updated><title type='text'>Centrale nucléaire de Bouchehr: l'Iran propose un consortium à Moscou</title><content type='html'>Téhéran souhaite participer à la production du combustible nucléaire fourni par Moscou pour la centrale de Bouchehr, et à proposé à la Russie de créer un consortium sous licence russe. Moscou avait obtenu de l'ONU que Bouchehr échappe à l'embargo international en s'engageant notamment à fournir pendant dix ans le combustible nécessaire à son fonctionnement et à le récupérer après usage pour réduire les risques de prolifération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La proposition vise à créer un consortium pour la production du combustible nucléaire nécessaire pour la centrale de Bouchehr qui vient d’être lancée et les futures centrales iraniennes. « Nous avons proposé à la Russie de créer un consortium commun sous licence russe pour qu’une partie du travail soit faite en Russie et l’autre partie en Iran », a déclaré Ali Akbar Salehi, le chef du programme nucléaire iranien. « La Russie est en train d’examiner cette proposition », a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enrichissement d’uranium est au centre du bras de fer entre l’Iran et la communauté internationale. Les pays occidentaux soupçonnent l’Iran de vouloir chercher à fabriquer l’arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil, en particulier l’enrichissement d’uranium.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En proposant à la Russie de créer un consortium commun, Téhéran cherche à déjouer les pressions internationales contre son programme nucléaire. En effet, la présence des Russes dans un tel consortium donnera des garanties qu’il n’y a pas de détournement des activités d’enrichissement d’uranium vers un objectif militaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette annonce intervient alors que le Conseil de sécurité de l'ONU et les pays occidentaux ont adopté ces derniers mois de nouvelles sanctions contre l’Iran à cause de son programme nucléaire controversé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-3303764090994348199?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/3303764090994348199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=3303764090994348199' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3303764090994348199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3303764090994348199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2011/02/centrale-nucleaire-de-bouchehr-liran.html' title='Centrale nucléaire de Bouchehr: l&apos;Iran propose un consortium à Moscou'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-8557488797038895392</id><published>2011-02-23T07:10:00.000Z</published><updated>2011-02-23T07:10:22.302Z</updated><title type='text'>Nucléaire : le Japon adopte de nouvelles sanctions contre l’Iran</title><content type='html'>Après les Etats-Unis, l'Union européenne, le Canada et l'Australie, le Japon a adopté ce vendredi 3 septembre 2010 de nouvelles sanctions contre l'Iran, prévoyant notamment le gel d'avoirs liés au programme nucléaire de Téhéran, et un contrôle plus strict des transactions financières. En revanche, Tokyo n'envisage pas de réduire ses importations de pétrole brut en provenance de la République islamique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ami de l’Iran, son troisième plus important fournisseur de pétrole, le Japon cherche à lui faire le moins mal possible avec ses nouvelles sanctions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les banques japonaises ne pourront pas acheter des bons du trésor émis par la Banque centrale iranienne, ni financer une quelconque activité liée au développement éventuel d’armes nucléaires par l’Iran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Japon suspend encore tout nouvel investissement dans le gaz et le pétrole iraniens. C’est peut-être sa sanction la plus sensible. L’Iran importe 40% de son essence car il manque de capacité de raffinage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ecarter le risque de voir Téhéran se doter de l’arme atomique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le Japon se refuse de réduire ses importations de pétrole brut en provenance de l’Iran : « Notre pays a des relations proches avec l’Iran », reconnaît Yoshito Sengoku, le secrétaire général du gouvernement japonais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des relations si proches, que le Japon, selon le journal Nikkei, avait proposé à l’Iran d’enrichir son uranium afin de lui fournir l’accès à l’énergie nucléaire, tout en écartant le risque de voir Téhéran se doter de l’arme atomique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Japon, pays d’Hiroshima et de Nagasaki, milite en faveur du désarmement nucléaire. Il ne peut pas faire autrement que sanctionner l’Iran, même si le Japon s’abrite pour sa sécurité sous le parapluie nucléaire américain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-8557488797038895392?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/8557488797038895392/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=8557488797038895392' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/8557488797038895392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/8557488797038895392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2011/02/nucleaire-le-japon-adopte-de-nouvelles.html' title='Nucléaire : le Japon adopte de nouvelles sanctions contre l’Iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-7377534716464895062</id><published>2011-02-23T07:08:00.000Z</published><updated>2011-02-23T07:08:53.724Z</updated><title type='text'>Les avoirs des banques iraniennes retirés d'Europe</title><content type='html'>&lt;i&gt;Le chef de la Banque centrale iranienne, Mahmoud Bahmani, a déclaré vendredi 27 août 2010, que l'Iran avait retiré ses avoirs des banques en Europe pour échapper aux dernières sanctions internationales adoptées en raison de son programme nucléaire controversé. Aucune information concernant la somme que représentaient ces transferts d'argent, ni leur destination ou même la date à laquelle ils avaient eu lieu n’a été mentionnée.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mahmoud Bahmani n’a pas précisé vers quelle banque ces avoirs ont été transférés, il n’a pas dit non plus quel était le montant de ces avoirs mais selon les estimations, les avoirs iraniens dans les banques étrangères s’élèvent à plusieurs dizaines de milliards de dollars. « Si les Européens décident de bloquer nos avoirs, nous n’aurons aucun problème », a déclaré le président de la Banque centrale iranienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mahmoud Bahmani a précisé que la décision de transférer ces avoirs avait été prise il y a six mois. Les pays européens ont en effet décidé, en juillet, d’imposer des sanctions économiques contre l’Iran à cause de son programme nucléaire controversé. Outre les échanges bancaires, le secteur pétrolier et gazier sont visés par des sanctions européennes mais aussi américaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face aux nouvelles sanctions, l’Iran a décidé de ne plus utiliser l’euro et le dollar pour son commerce. De même, Téhéran a pris la décision de réduire ses échanges commerciaux, avec les pays européens. Ces échanges ont déjà largement baissé au cours des dernières années et ne représentent que quelques vingt milliards de dollars par an. Téhéran s’est tourné vers la Chine et les autres pays asiatiques pour contrer la pression des pays occidentaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : REUTERS&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-7377534716464895062?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/7377534716464895062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=7377534716464895062' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7377534716464895062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7377534716464895062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2011/02/les-avoirs-des-banques-iraniennes.html' title='Les avoirs des banques iraniennes retirés d&apos;Europe'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-5572716449700396448</id><published>2011-02-23T07:06:00.000Z</published><updated>2011-02-23T07:06:15.861Z</updated><title type='text'>Quatre géants pétroliers se conforment aux sanctions économiques contre l'Iran</title><content type='html'>Par RFI&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatre compagnies pétrolières occidentales : le français Total, l'anglo-néerlandais Shell, le norvégien Statoil et l'italien ENI renoncent à investir en Iran et se mettent ainsi à l'abri des sanctions américaines. Les Etats-Unis accusent Téhéran de financer son programme nucléaire avec les revenus du pétrole et entendent donc tarir cette source de financement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'exposer aux sanctions américaines est un risque trop grand pour les compagnies pétrolières occidentales. Le groupe françaisTotal, l'anglo-néerlandais Shell, l'italien ENI et le norvégien Statoil préfèrent donc renoncer à tout investissement dans le secteur énergétique en Iran. Le japonais Inpex s'apprête lui aussi à suivre le même chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces groupes avaient déjà plus ou moins anticipé une suspension d'activité en Iran comme Statoil qui tourne au ralenti depuis 2008. Lukoil, la plus grande compagnie pétrolière privée russe a déjà cessé de livrer de l'essence à l'Iran depuis avril dernier et Total à fait la même chose en juin. Mais le français Total continuera d'acheter du brut à l'Iran car cela demeure autorisé par la loi américaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui la menace de rétorsion n'est pas une menace en l'air, et le département d'Etat américain a déjà lancé des enquêtes sur les compagnies pétrolières qui n'ont pas pris les mêmes engagements de retrait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, la Turquie et la Chine ont refusé d'appliquer les sanctions décidées par les Etats-Unis et l'Union européenne, s'en tenant à celles décrétées par l'ONU. Les négociations entre les grandes puissances et l'Iran sur le nucléaire devraient reprendre d'ici peu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-5572716449700396448?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/5572716449700396448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=5572716449700396448' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5572716449700396448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5572716449700396448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2011/02/quatre-geants-petroliers-se-conforment.html' title='Quatre géants pétroliers se conforment aux sanctions économiques contre l&apos;Iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-3315827297064162546</id><published>2011-02-23T06:58:00.000Z</published><updated>2011-02-23T06:58:05.758Z</updated><title type='text'>Livre : Réinventer le Moyen-Orient</title><content type='html'>Le Monde ddu 18.02.11&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hamit Bozarslan aurait pu ajouter une quatrième source de contestation des sociétés moyen-orientales face aux autoritarismes locaux dans sa dernière étude sur la sociologie du Moyen-Orient. Outre la résilience, la contestation culturelle et le millénarisme, la combinaison de ces trois types de résistances offre une quatrième voie, celle de la révolution, en vogue depuis plus d'un mois de l'autre côté de la Méditerranée. Car le réveil du monde arabe n'aurait jamais pu sonner sans la conjonction de ce triangle de la contestation sociale. Ce sont tous les courants et les couches de la société tunisienne puis égyptienne qui sont descendues dans les rues pour « dégager » Ben Ali et Moubarak et réinventer le Moyen-Orient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'historien démontre qu'à chaque cycle de formation du Moyen-Orient son imaginaire géopolitique s'élargit, alors que ses fondements se durcissent sur la base de concepts sinon mal utilisés du moins réducteurs, donc trompeurs. C'est justement ce piège que Hamit Bozarslan évite à l'aide d'une méthodologie qui dépasse les paradigmes de la modernité, de l'islamité, de la tribalité ou encore d'une doctrine spécifique au pouvoir local, l'asabiyya ou « esprit de corps ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une inspiration durkheimienne, ce chercheur revient sur la notion d'Etat comme enjeu de la lutte politique, mais jamais comme lieu de réconciliation car la bourgeoisie répond plus à l'autorité suprême qu'à ses propres intérêts. L'Etat moyen-oriental est un modèle postpatrimonial fondé sur le pouvoir du prince et la rente sécuritaire s'il appartient au camp occidental post-11-Septembre (Tunisie, Egypte, Jordanie) ou la rente souverainiste s'il rejoint le camp des diplomaties contestataires (Iran, Syrie). La typologie de l'Etat que Hamit Bozarslan propose à partir du prisme autoritaire classe la Turquie, l'Iran et le Pakistan dans la catégorie des régimes à double souveraineté, et l'Egypte, la Tunisie et l'Algérie dans celle des régimes de pluralisme officiel, qui manifestement rime avec révolutions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Long sommeil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'où la question de la légitimité de l'Etat et de sa reproduction, deux notions à examiner séparément, écrit-il, mais contre lesquelles tous les modèles universalistes ont été expérimentés au nom d'un introuvable contrat social. Qu'il s'agisse du royalisme, du socialisme version baasiste, du nationalisme ou bien de l'islamisme, aucune de ces idéologies mobilisatrices n'est parvenue à assurer à l'Etat le monopole de la violence légitime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Etat, insiste-t-il, détient celui de la capacité d'action par le verrouillage du pouvoir et de la société dans une logique de domination policière qui fait le bonheur de l'Occident, tant que les faits du prince ne se tournent pas contre lui. Si bien qu'une forme de lassitude sociale s'est emparée de la rue, assurant aux régimes en place leurs propres recettes de reproduction, soit l'immobilisme avec la reconduction à vie du président, soit la succession dynastique avec un pouvoir transmis de père en fils. Or, les sociétés tunisienne et égyptienne sont finalement sorties de leur long sommeil, transformant ainsi les nuits de Ben Ali et Moubarak en véritables cauchemars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste l'indétermination du changement, souligne Hamit Bozarslan. Le futur du Moyen-Orient est toujours incertain. Aux acteurs des révolutions arabes de s'emparer de ce livre pour y trouver, sinon les clés de leur avenir, du moins les leçons d'un passé à tirer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;SOCIOLOGIE POLITIQUE DU MOYEN-ORIENT d'Hamit Bozarslan&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;. La Découverte, collection "Repères", 128 p., 9,50 €.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-3315827297064162546?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/3315827297064162546/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=3315827297064162546' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3315827297064162546'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3315827297064162546'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2011/02/livre-reinventer-le-moyen-orient.html' title='Livre : Réinventer le Moyen-Orient'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-8216241245301463955</id><published>2011-02-23T06:46:00.002Z</published><updated>2011-02-23T06:46:54.097Z</updated><title type='text'>Une région marquée par les luttes d'influence entre chiites et sunnites</title><content type='html'>Source : &lt;i&gt;Le Monde du 21.02.11&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Tunisie et en Egypte, la menace de l'islamisme était mise en avant pour justifier aux yeux des pays occidentaux le maintien de régimes de fer. A Bahreïn, c'est une supposée "cinquième colonne" iranienne qui remplit cet office de bouc émissaire. L'archipel, dirigé depuis le XVIIIe siècle par une dynastie sunnite, compte en effet une nette majorité de chiites (70 %) dont les responsables dénoncent à l'envi la discrimination sociale et politique dont ils sont les victimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que la monarchie bahreïnie des Khalifa s'inquiète d'un irrédentisme iranien n'a rien de surprenant quand on sait que l'archipel fut longtemps revendiqué par les régimes successifs au pouvoir à Téhéran. Pour autant, au cours des deux dernières décennies, les principaux responsables chiites du Bahreïn ont toujours pris soin de ne pas prêter le flanc à cette critique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cheikh Ali Salman, chef de la principale formation chiite, Al-Wifaq, a bien été formé à Qom, en Iran, mais il a pour modèle, selon la chercheuse Laurence Louër, Ali Al-Sistani, l'une des principales autorités religieuses du chiisme, installé à Nadjaf, en Irak. Lors de son exil forcé, de 1995 à 2001, pendant l'intifada des chiites contre le régime du Bahreïn, le cheikh Salman s'était d'ailleurs replié en Grande-Bretagne et non en Iran. Interrogés sur la défiance exprimée par les sunnites à leur égard, les chiites mettent en avant leurs votes "légitimistes" lors de deux consultations : celle organisée par l'ONU en 1971 à la fin du protectorat britannique et qui se traduisit par un refus de rattachement à l'Iran, et le référendum de 2001 (98 % de oui à une réforme de la Constitution), après l'arrivée au pouvoir de l'actuel souverain, Hamad Al-Khalifa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette méfiance vis-à-vis de populations chiites dans un contexte régional marqué par la montée en puissance du régime iranien est également manifeste en Arabie saoudite. Dans ce royaume, les chiites sont très minoritaires mais concentrés dans la province de l'est qui jouxte Bahreïn et où se trouvent les principaux gisements de pétrole saoudien. Les chiites y représenteraient environ 30 % de la population. Cette province et l'archipel, reliés aujourd'hui par un pont, constituaient au Moyen Age, l'ancien Bahreïn.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aiguisée par le sectarisme religieux qu'alimentent les sunnites les plus radicaux qui considèrent les chiites comme des mécréants, cette défiance s'est pourtant atténuée à partir de 2003 à la suite de la publication d'une pétition intitulée "Partenaires de la nation" signée par 450 personnalités chiites conduites par l'une des principales figures du chiisme saoudien, Hassan Al-Saffar, et par l'accueil très favorable du prince héritier Abdallah, régent de fait à cette date. Devenu roi en 2005, ce dernier s'est efforcé de conforter les liens avec cette minorité dans le cadre du dialogue national qu'il a initié. Comme à Bahreïn, les chiites saoudiens s'évertuent donc depuis ces dernières années à dissiper toute équivoque quant à des liens supposés avec le régime iranien en inscrivant leurs revendications dans un cadre strictement national.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-8216241245301463955?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/8216241245301463955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=8216241245301463955' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/8216241245301463955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/8216241245301463955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2011/02/une-region-marquee-par-les-luttes.html' title='Une région marquée par les luttes d&apos;influence entre chiites et sunnites'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-678310673172167219</id><published>2011-02-23T06:43:00.000Z</published><updated>2011-02-23T06:43:41.964Z</updated><title type='text'>"Cordon ombilical" pour l'Iran, le commerce séculaire avec Dubaï dépérit</title><content type='html'>&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Le Monde du 22.02.11&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nuit et jour, la Creek, ce bras de mer qui s'enfonce à l'intérieur de Dubaï sur une quinzaine de kilomètres, offre le même spectacle : une armada de dhows, ces vieux bateaux en bois à l'allure corsaire, attendent d'être chargés à ras bord pour prendre la mer. Les quais débordent de caisses de bois et de cartons posés à même le sol. Dedans : des packs de lait en poudre, des pots de peinture, de l'huile de palme, des savons, mais aussi des pompes à eau, des réfrigérateurs, des téléviseurs, des ordinateurs... Transformés en bêtes de somme, des Indiens, des Pakistanais, des Iraniens et des Somaliens transportent ces colis sur les bateaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Environ 80 % des marchandises qui partent de la Creek sont destinés à l'Iran. Sur ce volume, seuls 10 % relèveraient de la contrebande. Tout le reste est licite, mais de plus en plus contrôlé et limité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le commerce séculaire entre Dubaï et l'Iran, séparés par 160 kilomètres de mer, diminue d'année en année alors que se renforcent les sanctions internationales contre la République islamique, accusée de nourrir des ambitions nucléaires. En 2008, le volume annuel des échanges entre les deux pays était estimé à 12 milliards de dollars (8,8 milliards d'euros). En 2009, il était tombé à 8 milliards de dollars. Pour l'année 2010, il ne devrait pas dépasser les 6 milliards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Longtemps, Dubaï a fait la sourde oreille aux pressions américaines, bien décidé à rester le premier partenaire commercial de l'Iran. Mais la crise financière et économique qui s'est abattue sur l'émirat en 2009 a changé la donne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dubaï a perdu une partie de son autonomie. En lui signant notamment un chèque de 20 milliards de dollars, Abou Dhabi, le plus puissant et le plus riche des sept pays membres de la Fédération des Emirats arabes unis, fidèle allié des Etats-Unis, a sauvé son voisin de la débâcle, mais, ce faisant, "il a pris l'ascendant sur lui et est en mesure, désormais, de lui imposer ses vues", comme le souligne Philippe Dauba-Pantanacce, senior économiste à la Standard Chartered.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il s'agit d'un choix politique qui est assumé. Les autorités de Dubaï sont à présent elles-mêmes convaincues de la nécessité de prendre leurs distances avec l'Iran. Elles sont désormais à la recherche d'autres marchés, dans les pays émergents d'Afrique ou d'Asie, pour remplacer ce manque à gagner", estime pour sa part un observateur européen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Grogne&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'il soit subi ou choisi, ce changement de cap provoque la grogne des milieux d'affaires à Dubaï, à commencer par les 8 000 compagnies iraniennes établies ici, la plupart centrées sur l'import-export et le transport maritime. Dans cette étonnante mosaïque qu'est Dubaï, les Iraniens, 400 000 personnes environ, pèsent d'un poids non négligeable. Mais les liens ne sont pas seulement marchands. Ils sont aussi culturels. Presque la moitié des Emiratis seraient d'origine iranienne, y compris la famille régnante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"On ne pourra jamais empêcher Dubaï de commercer avec l'Iran ! D'ailleurs, on continue comme avant. La seule différence, c'est que nous perdons du temps car désormais nous passons par des intermédiaires - en Afrique, en Asie - et que çà nous coûte plus cher !", tempête Mehdi Khani Fared, un homme d'affaires iranien basé à Dubaï.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La majorité des commerçants se disent "étranglés" depuis le quatrième train de sanctions adoptées par les Nations unies (ONU) en juin 2010 et suivies des mesures de rétorsion américaines et européennes. En novembre 2010, une délégation dubaïote de représentants de l'industrie alimentaire, du prêt-à-porter et du médicament a élevé une protestation solennelle auprès de l'émir de Dubaï. "Même pour exporter du riz ou d'autres produits permis par l'ONU, nous nous heurtons à toutes sortes d'obstacles", se sont-ils plaints.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vrai problème, c'est que la liste de ce qui est autorisé ou non n'est pas clairement définie. "Dans le flou, personne ne veut courir de risques pour ne pas subir de représailles, ce qui finit par paralyser les échanges avec l'Iran", souligne Tarik Yousef, le directeur de la Dubai School of Government.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est par le biais des lettres de crédit que le trafic entre Dubaï et l'Iran est rendu de plus en plus compliqué. Il n'y a pratiquement plus aucun établissement bancaire qui accepte d'émettre ces documents qui sont indispensables à toute transaction commerciale dès lors qu'il s'agit de la République islamique. Quant aux lettres de crédit émises par les filiales dubaïotes des banques iraniennes, elles sont désormais considérées comme sans valeur par les banques partenaires dans l'opération. C'est donc en cash et au comptant que se font les transactions, ce qui les rend risquées ou hors de prix voire impossibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Stratagèmes&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour continuer leurs affaires, les Dubaïotes ont recours à toutes sortes de stratagèmes. Une partie de la marchandise part ainsi désormais de Charjah ou Rhas El Khaïma, deux petits émirats voisins où les douanes seraient moins tatillonnes. Elle peut aussi être expédiée dans un pays frontalier de l'Iran puis faire la dernière partie du chemin par voie terrestre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec un banquier iranien installé à Dubaï, Franck Chomel, lui, a mis au point un système de paiement électronique, "Live Payment Gateway", reconnu par le réseau bancaire iranien. "C'est le premier système en ligne de conversion des rials en devises internationales. Les cartes bancaires iraniennes n'étant pas reconnues à l'étranger, les Iraniens n'ont que ce moyen de paiement en ligne", explique-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi ingénieuses soient-elles, ces astuces pèsent toutefois de peu de poids sur l'asphyxie progressive de l'Iran. Certains en éprouvent un très vif ressentiment envers l'Occident. "Qu'on laisse Dubaï servir de cordon ombilical à l'Iran ! Car les sanctions frappent le peuple iranien, non ses dirigeants, s'indigne Sultan Sooud Al Qassemi, responsable d'une société de transport maritime. Commercer, c'est dialoguer et établir des ponts. Quel gâchis on commet avec l'Iran en affirmant vouloir son bien !"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-678310673172167219?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/678310673172167219/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=678310673172167219' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/678310673172167219'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/678310673172167219'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2011/02/cordon-ombilical-pour-liran-le-commerce.html' title='&quot;Cordon ombilical&quot; pour l&apos;Iran, le commerce séculaire avec Dubaï dépérit'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-5422814003090701315</id><published>2010-12-17T14:32:00.000Z</published><updated>2010-12-17T14:32:12.842Z</updated><title type='text'>L'action suisse en Iran a embarrassé Washington</title><content type='html'>Source : http://www.tsr.ch&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La visite de Micheline Calmy-Rey (conseillère fédérale suisse au département des affaires étrangères) en Iran pour la signature d'un contrat gazier a été suivie avec attention à Washington. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Suisse pratique depuis 2006 une politique active de médiation dans le différend qui oppose Téhéran à Washington, ainsi que dans le dossier nucléaire. Le rôle que remplit la Suisse dans les bons offices a parfois été perçu comme embarrassant par les Etats-Unis, selon des câbles diplomatiques diffusés par WikiLeaks.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les documents, publiés par le quotidien allemand Der Spiegel, montrent que le gouvernement néo-conservateur du président George W.Bush n'était en aucun cas intéressé par des négociations avec la république islamique concernant le dossier nucléaire. Washington jugeait le zèle de Berne embarrassant. La cheffe de la diplomatie suisse Micheline Calmy-Rey n'a pas relâché ses efforts, comme l'indiquent des rapports de l'ambassade américaine à Berne, cités par Der Spiegel.&lt;br /&gt;Inquiétudes américaines&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La visite en 2007 de Michael Ambühl à Téhéran n'a guère plu à Washington. Après l'adoption de la résolution 1737 de l'ONU sur les sanctions contre l'Iran en décembre 2006, il y a eu plusieurs contacts aussi bien avec Téhéran qu'avec la diplomatie américaine. Michael Ambühl, qui était alors secrétaire d'Etat aux affaires étrangères, s'est rendu en janvier 2007 à Téhéran, pour proposer ses services comme médiateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ambassadeur américain à Berne Peter Coneway avait ensuite écrit à Washington: "Nous ne doutons pas que Michael Ambühl connaisse le point de vue du gouvernement américain sur une telle 'serviabilité'." L'administration Bush craignait en effet que l'initiative suisse à Téhéran donne l'impression d'une volonté de négocier de la part de Washington.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les câbles indiquent clairement que Michael Ambühl a dû exécuter les directives de Micheline Calmy-Rey, lorsqu'il s'est rendu à Téhéran. L'ambassadeur américain a ainsi commenté: "Il était perceptible que, pour Michael Ambühl, agir contre l'avis des Etats-Unis était désagréable. Mais sa décision de maintenir ce voyage a peu surpris, étant donné le mandat clair qu'il a reçu de la ministre suisse des Affaires étrangères Micheline Calmy-Rey".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Signature d'un contrat gazier&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Micheline Calmy-Rey et Michael Ambühl se sont rendus à Téhéran en mars 2008 afin d'assister la signature d'un contrat de fourniture de gaz iranien à la compagnie d'électricité de Laufenburg (EGL) et s'entretenir avec le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le contrat de gaz n'a pas été explicitement pointé du doigt par Washington ou d'autres capitales occidentales, mais il contrevenait à la politique de sanctions à l'encontre de l'Iran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Suisse remplit les bons offices entre Téhéran et Washington depuis l'occupation de l'ambassade américaine à Téhéran en 1979. Une situation qui l'a d'ailleurs amenée à traiter d'autres dossiers en lien avec les Etats-Unis. La mission suisse a par exemple été en contact, selon WikiLeaks, avec un ressortissant américain d'origine iranienne retenu 7 mois en Iran où il était venu en visite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappel des principales révélations de WikiLeaks concernant la Suisse : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1er décembre - Ressortissant américain retenu en Iran&lt;br /&gt;WikiLeaks publie une page dans laquelle on apprend que l'ambassade de Suisse à Téhéran, qui représente les intérêts américains en Iran, a été en contact avec un ressortissant américain d'origine iranienne venu en visite en Iran en 2008 et retenu 7 mois avant de fuir en Turquie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;30 novembre - Les relations avec Téhéran&lt;br /&gt;Les relations helvético-iraniennes ont été l'un des thèmes principaux des deux dernières années. La plus grande tension est née en 2008 de la conclusion d’un contrat de livraison de gaz. La conseillère fédérale en charge des Affaires étrangères Micheline Calmy-Rey était présente à Téhéran lors de la signature de cet accord.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-5422814003090701315?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/5422814003090701315/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=5422814003090701315' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5422814003090701315'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5422814003090701315'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/12/laction-suisse-en-iran-embarrasse.html' title='L&apos;action suisse en Iran a embarrassé Washington'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-8716841586923143968</id><published>2010-12-17T14:23:00.000Z</published><updated>2010-12-17T14:23:32.571Z</updated><title type='text'>Le Conseil libano-iranien des hommes d'affaires discute de l'application des accords de coopération</title><content type='html'>Source : http://www.iloubnan.info/economie &lt;br /&gt;NNA - Le 17 décembre 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BEYROUTH - Le Conseil liban-iranien des hommes d'affaires a tenu une réunion à la Chambre de Commerce et d'Industrie à Beyrouth sous la présidence de Abbas Fawaz. Le Conseil a approuvé un plan de travail pour l'année prochaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'issue de la réunion les participants ont publié un communiqué dans lequel ils ont insisté sur la nécessité d'établir "les meilleures relations entre le conseil et les institutions économiques et commerciales, les associations et les départements officiels au Liban et en Iran, soulignant l'importance de profiter des accords signés entre les deux pays notamment au niveau de l'exportation des marchandises libanaises pour l'Iran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le communiqué a mis l'accent sur les dégâts ayant frappé le secteur agricole au Liban cette année à cause de la baisse incomparable des prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a salué l'évolution des relations entre le Liban et l'Iran qui se concrétisent par les visites mutuelles entre les responsables des deux pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin du communiqué, le conseil a affirmé qu'il "déploiera tous les efforts possibles pour profiter des bonnes relations entre le Liban et l'Iran afin d'activer son travail et d'augmenter sa productivité. "&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-8716841586923143968?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/8716841586923143968/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=8716841586923143968' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/8716841586923143968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/8716841586923143968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/12/le-conseil-libano-iranien-des-hommes.html' title='Le Conseil libano-iranien des hommes d&apos;affaires discute de l&apos;application des accords de coopération'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-3905833766700554517</id><published>2010-12-17T14:17:00.000Z</published><updated>2010-12-17T14:17:30.511Z</updated><title type='text'>Désamour Iran-Sénégal ?</title><content type='html'>Senegal - Iran : Les armes du désamour&lt;br /&gt;Par Africanglobalnews.info &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seneweb NewsLetter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les relations entre le Sénégal et l’Iran sont devenues tendues et pour cause. L’affaire des armes saisies par le Nigeria a fait que notre pays a rappelé son ambassadeur au pays d’Ahmadinejade. Le ministre d’Etat, ministres des affaires étrangères, Madické Niang qui a fait hier face à la presse a indiqué que pour le moment a indiqué que le Sénégal n’exclut rien du tout. Le divorce sera-t-il consommé ou pas, notre pays est prêt à toutes les éventualités et peut même prendre d’autres décisions si nécessaire. Pour le moment seul son ambassadeur est rappelé pour consultations. En tout cas, ce problème semble sérieux aux yeux des sénégalais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, jusqu’à un passé très récent, les relations entre les deux pays étaient au beau fixe pour parler comme les diplomates. Mais, c’était sans compter avec l’histoire des armes saisies dont le connaissement porte l’adresse "Kanilay" en Gambie. En effet, les armes saisies par la Douane Nigériane a fait tiquer les autorités sénégalaises qui, d’ailleurs ont voulu en savoir plus.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Pas d’explication qui tienne de la part des Iraniens&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’après le ministre des affaires étrangères, après vérification, il s’est trouvé que les autorités iraniennes n’ont fourni aucune explication qui tient debout. Selon lui, le Sénégal s’est adressé au Nigeria qui a confirmé avoir saisi 13 conteneurs d’armes alors que l’Iran parle de produit de verre, de laine et autres et que ça appartiendrait à un privé Iranien. Mais comme l’adresse du connaissement est bien connue maintenant, les autorités sénégalaises ont pris peur pour la paix dans la sous région. Ainsi, selon Madické Niang qui dit l’adresse du connaissement ne rassure pas sur la destination exacte des armes « le président de la République a demandé de suivre de très près cette affaire parce que les armes sont en Afrique de l’Ouest, elles peuvent atterrir partout dans la sous région ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le Sénégal inquiet de la paix dans la sous-région saisi le conseil de sécurité&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant cette situation, le Sénégal ne pouvait rester indifférent, il fallait réagir, faire quelque chose. M. Niang d’ajouter « nous ne pouvions pas restés indifférents face à quelque chose qui peut nuire à la paix dans la sous région ». C’est ainsi qu’une lettre a été adressée au président du conseil de sécurité, le président américain, Barack Obama pour lui faire part de la situation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le ministre, le Sénégal a adopté une position d’attentiste. « Nous avons attendu que nos amis iraniens viennent vers nous ce qu’ils ont fait ». Mais l’autre hic dans cette affaire, c’est que celui qui était à Dakar est limogé en pleine mission alors que « nous n’avons reçu aucune explication claire ». C’est d’ailleurs, la raison pour la quelle l’ambassadeur de notre pays a été rappelé pour consultations ». Ainsi, averti le ministre des affaires étrangères, « n’ayant pas et des réponses satisfaisantes de la part des Iraniens, nous avons décidé de rappeler notre ambassadeur » et poursuit que « si l’Iran persiste dans ses réponses vagues, le président de la République prendra la décision qui s’impose » non sans rappeler que « le Sénégal est un pays souverain ». « Le Sénégal ne s’est pas engagé à la légère, notre sécurité vaut tout » a indiqué Madické Niang. Les autorités comptent coûte que coûte à voir une confirmation de la part des Iraniens ce qui d’après le ministre tarde jusqu’à présent. Mais apparemment, le ministre semble inquiet quant à la destination de ces munitions car, pour lui, « le plus important est d’avoir la confirmation de l’appartenance de ces armes ». Pour lui rien ne doit saper la paix de la sous région qui a connu des moments trouble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La Gambie accuse le Sénégal d’être jaloux&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout le tollé autour de cette question, le Sénégal n’y a pas engagé la Gambie espérant que les deux pays ne représentent qu’un seul Etat. Mais un communiqué qu’auraient publié les autorités gambiennes accuse le Sénégal d’être jaloux raison pour laquelle il active le dossier. Mais le ministre des affaires étrangères précise que le Sénégal ne va pas suivre la Gambie dans cette lancée. Seulement, rappelle t-il « le Sénégal et la Gambie ne forment qu’un même peuple et deux pays ». Il appel à l’entente, à la coexistence pour que la diplomatie aboutisse dans d’excellentes relations entre les deux pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Les pays n’ont pas d’amis, mais des intérêts à défendre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui se passe entre le Sénégal et l’Iran montre effectivement que les pays n’ont pas d’amis mais des intérêts à défendre. Il y a quelques années seulement, maître Abdoulaye disait à qui voulait l’entendre que le président iranien, Mahmoud Ahmadinejade est son ami. Aujourd’hui que cette affaire a éclaté, c’est le divorce qui semble le mot le mieux partagé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand les autorités sénégalaises ont voulu avoir des explications claires entres et précises de la part de leurs amis, ils ont versé dans le jeu de cache-cache en parlant de matériel de verre, de laine et autres. La bonne réponse est venue du Nigeria. Quand l’un veut sauver sa peau, l’autre souhaite avoir des éclaircissements sur une affaire qui éclabousse sa relation d’avec son voisin direct. Et celui là aussi qui parle de jaloux et de haine semble ne rien comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est il en train de trouver une issue quand on sait que Kanilay est bien connu des sénégalais pour être la destination de la cargaison ? En tout cas, pas d’histoire parce que ce qui se passe en Cote d’ivoire est largement suffisant pour en rajouter un autre foyer de tension. L’Afrique n’a pas besoin de ça.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-3905833766700554517?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/3905833766700554517/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=3905833766700554517' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3905833766700554517'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3905833766700554517'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/12/desamour-iran-senegal.html' title='Désamour Iran-Sénégal ?'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-4936611354894270372</id><published>2010-12-09T14:34:00.000Z</published><updated>2010-12-17T14:35:28.544Z</updated><title type='text'>Trois navires iraniens saisis à Singapour</title><content type='html'>Source : AFP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autorités singapouriennes ont saisi trois navires appartenant à un groupe iranien qu'une banque française accuse de défaut de paiement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cargos Tuchal, Sahand et Sabalan, immatriculés en Allemagne, sont proposés aux enchères sur le site internet de la Haute cour de Singapour.&lt;br /&gt;Le plaignant est identifié comme étant la Credit Agricole Corporate and Investment Bank, branche du Crédit Agricole. Ni les bureaux de la banque à Singapour ni ses avocats n'ont communiqué jeudi sur cette affaire.&lt;br /&gt;Les navires, dont les cales ont été vidées, sont actuellement à l'ancre au large des côtes de la ville-Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le patron de la compagnie iranienne (Islamic Republic of Iran Shipping Lines), Mohammad Dajmar a affirmé à la télévision d'Etat Press TV que la saisie des bateaux n'était "pas liée à un problème de dette". "Nous avions un prêt et elle (la banque) l'a transformé en arriérés en raison des sanctions" imposées par l'ONU contre l'Iran. "Elle a violé (le contrat). Car le prêt avait été signé avant les sanctions", a-t-il assuré.&lt;br /&gt;M. Dajmar a indiqué que son groupe essayait "d'éviter la vente aux enchères". "Nous négocions pour payer (la banque) et résoudre le différend".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le programme nucléaire iranien, dont une partie de la communauté internationale craint qu'il ne dissimule des visées militaires en dépit des dénégations de Téhéran, a été condamné par six résolutions du Conseil de sécurité, dont quatre assorties de sanctions économiques et politiques.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-4936611354894270372?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/4936611354894270372/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=4936611354894270372' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4936611354894270372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4936611354894270372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/12/trois-navires-iraniens-saisis-singapour.html' title='Trois navires iraniens saisis à Singapour'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-3402897461833088722</id><published>2010-10-23T07:03:00.001Z</published><updated>2011-02-23T07:05:35.719Z</updated><title type='text'>L'économie iranienne serait au bord de l'effondrement</title><content type='html'>Par RFI, octobre 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'économie iranienne au bord de l'effondrement. C'est ce que révèle un rapport confidentiel adressé fin septembre au guide suprême l'ayatollah Ali Khamenei. Ce document, auquel le journal français Les Echos a eu accès, estime que si des mesures sévères ne sont pas prises rapidement, l'économie pourrait s'effondrer « dans moins d'un an ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durement fragilisée par la crise mondiale, l'économie iranienne a dû également faire face à un durcissement des sanctions internationales. Des sanctions que le rapport de la Banque centrale chiffre à plusieurs dizaines de milliards de dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour Fereydoun Khavand, spécialiste de l’Iran, les problèmes de l’économie iranienne sont avant tout internes : « Depuis deux ou trois ans, il n’existe pas de politique économique. C’est un pays qui vit au jour le jour uniquement en s’appuyant sur le marché pétrolier. Et d’ailleurs, le marché pétrolier est le seul moyen permettant au régime de se maintenir parce qu’il y a quand même, chaque mois, sept milliards de dollars qui rentrent dans les caisses de l’Etat ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fereydoun Khavand reconnaît toutefois que l'isolement de l'Iran sur le plan économique s'est accentué ces derniers mois : « Les Emirats arabes unis et Dubaï en particulier jouent un rôle extrêmement important pour l’économie iranienne. C’est un peu le rôle de Hong Kong à l‘époque maoïste. Et lorsque les banques émiraties ont commencé sous la pression américaine à exercer des pressions sur le système financier iranien, bien sûr cela a encore accentué la crise économique ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une crise qui devrait se déplacer sur le front social. Le gouvernement a en effet décidé d'arrêter à partir du 23 octobre de subventionner les produits de première nécessité et l'énergie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-3402897461833088722?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/3402897461833088722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=3402897461833088722' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3402897461833088722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3402897461833088722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/10/leconomie-iranienne-serait-au-bord-de.html' title='L&apos;économie iranienne serait au bord de l&apos;effondrement'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-544367548500726139</id><published>2010-08-12T07:36:00.000Z</published><updated>2010-08-12T07:36:38.895Z</updated><title type='text'>Toyota stoppe ses exportations vers l'Iran</title><content type='html'>Toyota stoppe ses exportations vers l'Iran&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le constructeur automobile japonais Toyota a décidé de cesser les exportations de ses voitures, et notamment de son 4X4 Land Cruiser, vers Téhéran, pour une durée non définie. Son porte-parole, Keisuke Kirimoto, a admis que le groupe surveillait les menaces internationales qui pèsent sur l'Iran. Les Nations Unies ont en effet adopté au mois de juillet de nouvelles sanctions touchant aux activités bancaires et énergétiques du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette décision est largement symbolique, puisque d'après les chiffres de la chaîne de télévision américaine CNN, seuls 222 véhicules ont été vendus au total au mois de mai en Iran, et à peu près le même nombre d'unités pour toute l'année 2009.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-544367548500726139?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/544367548500726139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=544367548500726139' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/544367548500726139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/544367548500726139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/08/toyota-stoppe-ses-exportations-vers.html' title='Toyota stoppe ses exportations vers l&apos;Iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-1827192992882985270</id><published>2010-07-19T14:48:00.000Z</published><updated>2010-07-19T14:48:29.541Z</updated><title type='text'>L'Allemagne enquête sur une banque iranienne</title><content type='html'>L'Allemagne a annoncé lundi enquêter sur les agissements d'une banque basée à Hambourg et liée à l'Iran, qui aurait violé les sanctions internationales imposées à Téhéran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le porte-parole du ministère allemand des Finances Michael Offer a précisé que Berlin n'était pas au courant d'infractions commises par la banque irano-européenne Trade Bank AG, mais les autorités allemandes menaient une enquête sur les accusation du "Wall Street Journal".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le quotidien affirme que la banque fait des affaires en Iran avec des entreprises qui figurent sur la liste noire des Nations unies et de l'Union européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une porte-parole de la banque a précisé qu'un communiqué serait diffusé lundi soir. Cette banque a été créée il y a 30 ans et s'occupe de financer le commerce international avec l'Iran. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : Associated Press (AP)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-1827192992882985270?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/1827192992882985270/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=1827192992882985270' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/1827192992882985270'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/1827192992882985270'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/07/lallemagne-enquete-sur-une-banque.html' title='L&apos;Allemagne enquête sur une banque iranienne'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-7295196738393102389</id><published>2010-06-20T19:56:00.000Z</published><updated>2010-06-20T19:56:27.282Z</updated><title type='text'>Comment l'Iran contourne l'embargo sur les ventes d'armes</title><content type='html'>Comment l'Iran contourne l'embargo sur les ventes d'armes&lt;br /&gt;LEMONDE.FR du 8 juin 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Officiellement, un embargo international interdit à l'Iran d'exporter des armes. Une interdiction toute relative, à en croire une enquête du New York Times, qui montre à quelles techniques l'Iran a recours pour contourner cet embargo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vidéo d'animation raconte un exemple typique : en 2008 naviguait un bateau appelé Iran Mutafeh et appartenant à l'&lt;a href="http://www.nytimes.com/2010/06/08/world/middleeast/08sanctions.html?pagewanted=1&amp;hp"&gt;IRISL&lt;/a&gt;, la compagnie maritime nationale de l'Iran. Mais quand, en janvier 2009, ce bateau s'arrête quelques heures à Durban (Afrique du Sud) pour embarquer un hors-bord potentiellement armé de torpilles, il s'appelait le Diplomat et, d'après ses papiers, avait été racheté par la Starry Shine, une compagnie internationale. En quelques mois, les Etats-Unis se sont rendus compte que la Starry Shine avait été inventée par l'IRISL pour contourner les contrôles américains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il était trop tard. Ce même bateau a ensuite été repéré pour la dernière fois en avril 2009 au large de Karachi : il s'appelait The Amplify et appartenait à une compagnie de Hongkong du nom de Smart Day. Mais, encore une fois, l'IRISL était derrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après le New York Times, cette histoire n'en est qu'une parmi d'autres qui ont permis à l'Iran de contourner la liste noire créee en 2008 par les Etats-Unis et qui réunit tous les bateaux de l'IRISL, en occultant les véritables propriétaires des navires dans un réseau de sociétés écrans qui s'étend à travers l'Europe et l'Asie. Ainsi, "l'Iran garde une longueur d'avance sur ses poursuivants. Ce jeu du chat et la souris prouve les difficultés de l'application des sanctions", commente le quotidien américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours d'après le journal, sur les 123 navires de l'IRISL repertoriés, seuls 46 appartiennent encore officiellement à la compagnie iranienne. Quatre ont été sabordés et les 73 restants sont désormais inscrits comme détenus et exploités par des sociétés ne figurant pas sur la liste noire des Etats-Unis. Quant aux entreprises écrans, elles sont "situées loin de l'Iran, dans des endroits comme Malte, Hongkong, Chypre, l'Allemgne ou l'île de Man (Grande-Bretagne)". Selon le New York Times, parmi ces 73 navires, 63 auraient des liens avérés avec l'IRISL.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-7295196738393102389?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/7295196738393102389/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=7295196738393102389' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7295196738393102389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7295196738393102389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/06/comment-liran-contourne-lembargo-sur.html' title='Comment l&apos;Iran contourne l&apos;embargo sur les ventes d&apos;armes'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-7935391809171280758</id><published>2010-06-20T15:13:00.001Z</published><updated>2010-06-20T19:34:31.712Z</updated><title type='text'>La Suisse a refusé 30 exportations de biens problématiques à l'Iran</title><content type='html'>La Suisse a refusé 30 exportations à l'Iran depuis le début des premières sanctions de l'ONU à l'encontre de ce pays à cause de son programme nucléaire en décembre 2006. Selon le Secrétariat Suisse à l'économie (SECO), ces contrats non réalisés se seraient chiffrés à environ 6 millions de francs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agissait "de biens problématiques eu égard au risque de prolifération", pouvant servir à la production d'armes de destruction massive, a indiqué Jean-Daniel Gerber, directeur du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), dans la "NZZ am Sonntag". En tant que membre de l'ONU, la Suisse se conforme aux sanctions prononcées contre Téhéran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Jean-Daniel Gerber, il est toutefois "intéressant" de constater que les exportations à destination de ce pays "sont restées constantes" entre 2005 et 2009 en dépit des sanctions. Les livraisons annuelles atteignent au total quelque 800 millions de francs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-7935391809171280758?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/7935391809171280758/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=7935391809171280758' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7935391809171280758'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7935391809171280758'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/06/le-seco-refuse-30-exportations-de-biens.html' title='La Suisse a refusé 30 exportations de biens problématiques à l&apos;Iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-1916740042729271770</id><published>2010-06-20T15:11:00.000Z</published><updated>2010-06-20T15:11:11.289Z</updated><title type='text'>Une entreprise iranienne ouvre un bureau à Cuba</title><content type='html'>Tad.Co, groupe spécialisé dans les systèmes d'arrosage pour l'agriculture, est devenue la première entreprise à ouvrir un bureau à Cuba, nouveau signe du rapprochement entre deux des bêtes noires des Etats-Unis, a rapporté samedi l'hebdomadaire Opciones. Selon le journal, la compagnie aurait déjà vendu plus de 3.000 systèmes d'arrosage en sept ans à Cuba. L'an dernier, les deux pays ont signé un accord pour la production d'appareils électroménagers destinés au marché cubain, mais aussi pour exporter vers l'île du matériel ferroviaire et d'autres produits dans le cadre d'un crédit iranien porté de 272 à 680 millions de dollars.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-1916740042729271770?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/1916740042729271770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=1916740042729271770' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/1916740042729271770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/1916740042729271770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/06/une-entreprise-iranienne-ouvre-un.html' title='Une entreprise iranienne ouvre un bureau à Cuba'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-7106693713100093845</id><published>2010-06-20T15:03:00.000Z</published><updated>2010-06-20T15:03:46.368Z</updated><title type='text'>Le Trésor américain adopte de nouvelles sanctions contre l'Iran</title><content type='html'>Reuters, Mercredi 16 juin, 22h45&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Trésor américain a annoncé de nouvelles mesures visant à accroître la pression financière sur l'Iran afin de le pousser à donner des gages sur son programme nucléaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces nouvelles mesures visent à renforcer le quatrième train de sanctions contre la République islamique adoptées mercredi dernier par le Conseil de sécurité de l'Onu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Etats-Unis ont ajouté à leur "liste noire" une 16e banque iranienne, la Banque postale d'Iran, contrôlée par l'Etat iranien, ainsi que cinq compagnies maritimes servant de sociétés-écrans pour contourner de précédentes sanctions à l'égard de la compagnie nationale et enfin les commandements des Gardiens de la révolution chargés de l'armée de l'air et des missiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les transactions depuis les Etats-Unis sont interdites avec les entreprises inscrites sur cette liste et les avoirs qu'elles pourraient posséder sous juridiction américaine sont gelés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le secrétaire américain au Trésor Timothy Geithner a déclaré lors d'un point de presse que des mesures supplémentaires visant à accroître la pression financière sur Téhéran seraient prises au cours des prochaines semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous continuerons à cibler le soutien iranien à des organisations terroristes. Nous continuerons à nous concentrer sur les Gardiens de la révolution", a-t-il indiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Et nous continuerons à mettre en évidence les efforts de l'Iran pour échapper aux sanctions internationales", a-t-il ajouté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-7106693713100093845?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/7106693713100093845/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=7106693713100093845' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7106693713100093845'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7106693713100093845'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/06/le-tresor-americain-adopte-de-nouvelles.html' title='Le Trésor américain adopte de nouvelles sanctions contre l&apos;Iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-5063173749550962381</id><published>2010-06-20T15:01:00.001Z</published><updated>2010-06-20T15:05:45.529Z</updated><title type='text'>L'UE renforce ses sanctions contre l'Iran</title><content type='html'>Reuters, Jeudi 17 juin, 15h31&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dirigeants de l'Union européenne ont décidé d'infliger de nouvelles sanctions à l'Iran, notamment des mesures destinées à bloquer les investissements dans le secteur de l'énergie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'objectif de ces mesures, qui vont au-delà de celles adoptées le 10 juin par le Conseil de sécurité des Nations unies, est d'accroître la pression sur l'Iran, soupçonné de vouloir se doter de l'arme nucléaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nouveau train de sanctions, qui pourrait entrer en vigueur dans les prochaines semaines, touche les secteurs du commerce, de la banque, de l'assurance, du transport, notamment maritime, et aussi de l'énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant le pétrole et le gaz, le texte adopté par les Vingt-sept prévoit d'interdire "de nouveaux investissements, transferts de technologies, équipements et services au sein de ces secteurs, notamment dans le domaine du raffinage et de la liquéfaction du gaz naturel".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le Conseil européen regrette profondément que l'Iran n'ait pas saisi l'une des nombreuses occasions qui lui ont été données de dissiper les inquiétudes de la communauté internationale concernant la nature de son programme nucléaire", disent les dirigeants européens. "Dans ce contexte, la mise en oeuvre de nouvelles sanctions est devenue inévitable", ajoutent-ils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Opposée à une escalade des sanctions envers la République islamique, la Russie a critiqué la décision de l'UE, ainsi que la position des Etats-Unis, favorables également à des mesures plus sévères que celles arrêtées récemment par l'Onu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous sommes extrêmement déçus que ni les Etats-Unis, ni l'Union européenne n'aient entendu nos appels à s'abstenir de prendre de telles dispositions", a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, cité par l'agence Interfax.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-5063173749550962381?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/5063173749550962381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=5063173749550962381' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5063173749550962381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5063173749550962381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/06/lue-renforce-ses-sanctions-contre-liran.html' title='L&apos;UE renforce ses sanctions contre l&apos;Iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-7023151071875394883</id><published>2010-05-15T18:33:00.001Z</published><updated>2010-05-15T18:47:21.432Z</updated><title type='text'>L’empire économique des pasdarans</title><content type='html'>Résistible ascension des gardiens de la révolution iranienne : L’empire économique des pasdarans &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : Le Monde diplomatique, février 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Alors que l’Iran célèbre ce mois-ci le trente et unième anniversaire de sa révolution, le mouvement d’opposition qui s’affirme depuis juin 2009 met en relief les bouleversements sociaux opérés dans le pays. Confronté à ces transformations et à la crise actuelle, le régime hésite entre le compromis et la répression. L’évolution des pasdarans reflète les aléas de la révolution islamique elle-même.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Behrouz Arefi et Behrouz Farahany, Éditorialiste de journaux iraniens sur la Toile&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu après l’avènement de la République islamique d’Iran, en 1979, la désorganisation de l’armée héritée du régime monarchiste et la crainte d’un coup d’Etat incitèrent l’ayatollah Ruhollah Khomeiny à créer une autre force militaire. Fondée le 22 avril 1979, cette dernière fut appelée « armée des déshérités », puis légalisée par l’article 150 de la Constitution sous le nom de Sepah-e Pasdaran-e Enghelab-e Islami (« corps des gardiens de la révolution islamique »). Sa mission : « Sauvegarder la révolution islamique, la sécurité et l’ordre public. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’aggravation de la crise interne au régime en 1980-1981, l’élimination de M. Abolhassan Bani Sadr, son premier président, et le déclenchement par les Moudjahidines du peuple (1) d’une révolte armée conduiront les pasdarans à mener la répression pour asseoir le pouvoir de Khomeiny. Quand l’Irak déclare la guerre à l’Iran, en septembre 1980, ils s’affirment comme la seule force organisée en mesure de défendre le régime, tant à l’intérieur que sur le front. Les pasdarans interviennent dans l’élaboration des plans de guerre comme dans le contrôle des importations de denrées servant au système de rationnement. Ils assurent la protection des responsables de l’Etat et participent aux comités révolutionnaires se réclamant de l’imam.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le démantèlement de l’opposition radicale et les premières victoires sur le front irakien entraînent la fin de la période « révolutionnaire » iranienne : dans une déclaration en huit points datée du 6 décembre 1982, Khomeiny reconnaît la légitimité de la propriété et du secteur privés, et demande aux pasdarans de se concentrer sur l’effort de guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1989, après la mort du fondateur de la République islamique, les pasdarans favorisent les élections de M. Ali Khamenei au poste de Guide suprême (2) et de M. Hachémi Rafsandjani à la présidence. Et si, dans les années 1990, leur organisation perd en influence politique, elle raffermit son emprise économique sur le pays. L’article 147 de la Constitution stipule en effet : « Le gouvernement doit utiliser, en période de paix, le personnel et les moyens techniques de l’armée dans le cadre des activités d’assistance, d’éducation, de production, et du djihad de la construction, en parfait accord avec les mesures de la justice islamique, sans que cela porte atteinte à sa capacité de combat. » Créé en 1990, le Khatam Al-Anbia (quartier général de la construction), connu aussi comme « complexe Ghorb », coordonne les activités des multiples sociétés chapeautées par les pasdarans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La montée en puissance des proches de M. Rafsandjani, qui amassent des fortunes, alerte M. Khamenei et les milieux conservateurs. Quand, en mars 1996, les « réformateurs » de M. Rafsandjani effectuent une percée au premier tour des élections pour la cinquième Assemblée islamique, le Guide appelle les pasdarans à la rescousse. M. Khamenei ne possède ni le charisme, ni l’aura politique, ni même l’autorité religieuse d’un Khomeiny, et il a besoin de soutiens. Dans un discours remarqué, le 6 avril 1996, le général Yahya Rahim Safavi, commandant en chef, annonce : « Nous devons entrer en scène pour ce second tour, et, avec notre vote, ne pas permettre qu’un seul libéral susceptible de créer des complications pour le peuple et le pays arrive à l’Assemblée (3). »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette intervention renverse les rapports de forces au sein du régime et arrête la progression des « réformateurs ». L’élection surprise de M. Mohammad Khatami à la présidence, en 1997, aux dépens du candidat des conservateurs, n’en montre pas moins l’instabilité de l’équilibre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant les deux mandats de M. Khatami (1997-2005), les pasdarans s’engagent contre ses réformes. Dans le même temps, ils contrôlent le tiers des importations iraniennes, à partir d’une soixantaine de quais construits sur les rives du Golfe et d’une dizaine d’aéroports — dont celui de Payam, proche de Téhéran et appartenant officiellement au ministère des postes et télécommunications —, ainsi que de « vingt-cinq quais [de dédouanement] sur l’aéroport international de Mehrabad », selon une déclaration faite en 2007 (4) par M. Mohammad Ali Mochafegh, l’un des conseillers de M. Mehdi Karoubi, ancien président du Parlement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme nombre de ministres et de secrétaires d’Etat appartiennent au commandement des pasdarans, Khatam Al-Anbia obtient par exemple, sous le mandat de M. Mahmoud Ahmadinejad à la mairie de Téhéran (2003-2005), la réalisation de travaux publics d’envergure, dont l’autoroute et le métro, pour un montant de 2,2 milliards de dollars. En 2005, le poids des pasdarans se trouve encore renforcé lorsque les partisans de M. Khatami, divisés, sont défaits, et que M. Ahmadinejad remporte la présidentielle contre M. Rafsandjani — ce dernier symbolisant aux yeux de beaucoup l’affairisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Une machine de guerre inutile ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le blog de M. Mir Hossein Moussavi, candidat malheureux à la dernière élection présidentielle, Ghorb contrôle à présent plus de huit cents sociétés, actives dans de multiples domaines : armée (avec la fabrication de fusées et de missiles) ; construction et développement (projets de routes, barrages, mines, infrastructures d’irrigation, etc.) ; pétrole et gaz (le groupement s’est vu attribuer, en juin 2009, la construction d’un oléoduc de six cents kilomètres vers l’Inde, pour 2,2 milliards de dollars) ; communications (à l’été 2009, le consortium Tosseh Etemad Mobin, lié aux pasdarans, a pris le contrôle de plus de 50 % de la compagnie étatique de télécommunication Sherkat Mokhaberat Iran, sans aucun appel d’offres — coût de la transaction : 8 milliards de dollars) ; finances (la transformation en banques des deux caisses de crédit de bienfaisance des pasdarans et des bassidji — « volontaires », miliciens — est en bonne voie).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernier projet présenté par les pasdarans en novembre 2009 : la construction du chemin de fer de Chah Bahar, dans le sud-est du pays, pour 2,5 milliards de dollars. « Nous ne sommes pas une machine de guerre inutile (...) en période de paix (5) », commente sobrement le général Mohammad Ali Djafari. Mais il se sent obligé de répondre, dans la presse et au Parlement, aux critiques comparant ses activités à celles de la Mafia : « Les mafias militaires que l’on voit dans beaucoup de pays, notamment chez certains de nos voisins, et Sepah [les pasdarans] n’ont absolument rien de comparable. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis les manifestations provoquées par l’élection frauduleuse de juin 2009 (6), les gardiens de la révolution jouent un rôle central dans la répression et le soutien à M. Khamenei. Leurs cent vingt-cinq mille membres sont répartis dans divers corps d’armée et contrôlent également les troupes de bassidji.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En octobre, le général Abdollah Araghi, commandant du corps Rasoul-ol-lah des pasdarans, a affirmé que son organisation avait assumé la responsabilité de la sécurité durant les mois qui ont suivi le scrutin (7). Quelques semaines plus tard, M. Yadollah Djavani, directeur du bureau politique des pasdarans, réclamait l’arrestation et la condamnation des chefs de l’opposition réformatrice, dont MM. Karoubi et Moussavi (8). Les pasdarans ont officiellement appelé la population, le 29 décembre, à manifester pour soutenir le Guide, en accusant ses opposants d’être des agents de l’étranger (9). Sur leur site Internet (Gerdab.ir), des photographies prises lors des manifestations sont accompagnées d’appels au « peuple musulman » à dénoncer les participants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, l’opacité qui entoure l’élargissement de leurs activités aux champs économique et politique déplaît à divers courants pourtant favorables à la République islamique — le bazar de Téhéran, certains secteurs du privé ou des fractions politiques modérées. Et les pasdarans eux-mêmes ne sont pas exempts de divisions, une partie de leur base étant issue des milieux défavorisés et n’approuvant pas non plus cette orientation affairiste et coercitive. Ces divergences soulignent la difficulté du choix auquel fait face la République islamique, entre la recherche d’un compromis et la tentation de la répression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) Fondée en 1965, cette organisation s’est engagée dans la lutte contre le chah. Elle a participé à son renversement en 1979, avant de rompre avec l’ayatollah Khomeiny en 1981 et de s’engager dans l’opposition armée. Férocement réprimés, nombre de ses cadres se réfugient à l’étranger. En 1986, elle installera une base militaire en Irak (durant la guerre irano-irakienne) et fera alliance avec le régime de Saddam Hussein.&lt;br /&gt;(2) Désigné par l’Assemblée des experts, le Guide suprême est le plus haut responsable politique et religieux, la figure la plus importante de la République islamique d’Iran.&lt;br /&gt;(3) Kayhan, Téhéran, 17 avril 1996.&lt;br /&gt;(4) www.aei.org/outlook/27433&lt;br /&gt;(5) www.sepahnews.com&lt;br /&gt;(6) Lire Ahmad Salamatian, « Dans le chaudron du pouvoir iranien », Le Monde diplomatique, juillet 2009.&lt;br /&gt;(7) BBC en farsi, 4 octobre 2009.&lt;br /&gt;(8) Sobh Sadegh, Téhéran, 21 novembre 2009.&lt;br /&gt;(9) www.khabaronline.ir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source ; http://www.monde-diplomatique.fr/2010/02/AREFI/18792 - février 2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-7023151071875394883?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/7023151071875394883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=7023151071875394883' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7023151071875394883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7023151071875394883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/05/lempire-economique-des-pasdarans.html' title='L’empire économique des pasdarans'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-3277908141799758817</id><published>2010-04-20T15:17:00.001Z</published><updated>2010-06-20T19:32:50.434Z</updated><title type='text'>L'Iran en faillite ?</title><content type='html'>Appauvri par les sanctions américaines, en février dernier, les autorités iraniennes avaient annoncé l’émission d’1 milliard d’euros d’obligations par l’une de ses grandes banques nationales. Après une première tranche de 250 millions d’euros émise le 6 mars dernier, une seconde tranche du même montant a été en vente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis la révolution islamique, l’économie iranienne a privilégié le commerce comme le voulaient les Bazaris, à l'origine de la révolution. L'Intelligencia iranien s'est également lancé dans l’import-export en profitant de leurs relations politiques pour s’octroyer des monopoles sur divers produits. Cette recherche de monopole commercial a été très nuisible à la production nationale qui est la source de revenus et de devises. Alors que l’Iran du Chah s’était bâti presque entièrement sans les pétrodollars du boom pétrolier, en mettant en place une politique d'industrialisation très forte, le nouveau régime s’est reposé presque entièrement sur les revenus pétroliers. Pour dégager des gains plus rapides, le nouveau régime a mis de côté l’extraction et la vente de baril au profit de la vente de droits d’exploitation aux compagnies étrangères. Le calcul était que le pétrole ne manquait pas, on pouvait indéfiniment vendre de nouvelles concessions aux étrangers pour assurer les dépenses de l’Etat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis qu’en 2006, Washington a renforcé ses restrictions à propos des investissements étrangers dans le domaine pétrolier iranien, cette stratégie a montré ses limites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En l’absence des capitaux étrangers, Téhéran n’a pas pu prendre le relais car en confiant la production à des compagnies étrangères, il avait détruit le savoir faire iranien dans le domaine pétrolier. Sa première réaction pour prévenir la banqueroute a été d’adopter une loi autorisant la vente des industries-mères datant d’avant la révolution aux investisseurs étrangers. Mais en raison de l’instabilité de la situation politique, les étrangers n’ont pas sauté sur ces occasions en or.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Washington a resserré l’étau en 2007 en adoptant des sanctions bancaires empêchant les transactions, le régime s’est éloigné des investisseurs étrangers et s’est mis à ponctionner les devises déposées sur les comptes bancaires des commerçants du Bazar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La somme prélevée serait d’au moins 38 milliards de dollars, c’est-à-dire deux fois supérieure aux capitaux propres des banques semi-privatisées qui représentent moins de 20 milliards de dollars. La dette publique iranienne à l'égard des banques serait située entre 30 et 60 milliards de dollars (prélevé fin 2007).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis janvier 2010, le gouvernement iranien a strictement interdit en Iran de retirer plus de 15 millions de tomans de liquidités (soit l'équivalernt de 14.000 euros) de son compte bancaire par jour ! Tout virement doit désormais transiter par un logiciel bancaire commun mis en place par la Banque Centrale. Le contrevenant sera accusé de blanchiment d’argent et en conséquence non seulement il se verra confisquer ses avoirs, mais il sera aussi contraint de payer une amende équivalente à 1/4 des revenus illicites (amende prélevée par la vente forcée de ses biens). Il sera également placé sous mandat d’arrêt international.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement a alors annoncé en février un grand emprunt d’un milliard d’euros sous forme d’obligations en euros destinées à des investisseurs étrangers. Le 6 mars, une première tranche de 250 millions d’euros d’obligations à trois ans a été émise avec un rendement de 8%. Ce taux est énorme car le rendement usuel des obligations à 3 ans est inférieur à 2%. Mais ce n’est pas seulement énorme, c’est aussi très grave.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut mesurer la gravité de la situation iranienne au travers du cas de la Grèce dont un des indices de sa faillite est le rendement très élevé de ses obligations à 10 ans : 7,5% au lieu de 3%. L’emprunt des mollahs à 8% au lieu de 2% indique une plus forte probabilité de défaillance de l’Etat iranien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : Iran-resist.org&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-3277908141799758817?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/3277908141799758817/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=3277908141799758817' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3277908141799758817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3277908141799758817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/04/liran-en-faillite.html' title='L&apos;Iran en faillite ?'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-6695540716886405124</id><published>2010-04-18T11:28:00.000Z</published><updated>2010-04-18T11:28:12.365Z</updated><title type='text'>16e conférence internationale du Gaz naturel liquéfié organisé en Algérie</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 11px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h1 style="border-bottom-color: rgb(238, 238, 238); border-bottom-style: dotted; border-bottom-width: 3px; color: #003872; font-family: 'Trebuchet MS', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 20px; margin-bottom: 4px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 4px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 8px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: black; font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 17px;"&gt;&lt;i&gt;Créé en 2001 à Téhéran (Iran), le FPEG dont le siège a été installé à Doha (Qatar), compte 11 pays membres. Il s'agit de l'Algérie, la Bolivie, l'Egypte, la Guinée Equatoriale, l'Iran, la Libye, le Nigeria, le Qatar, la Russie, Trinidad et Tobago et Venezuela auxquels se joignent deux pays observateurs, à savoir la Norvège et le Kazakhstan.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: black; font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 17px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id="article_body" style="line-height: 1.6em; margin-bottom: 12px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 550px;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;La ville d’Oran devrait accueillir, au sein de son nouveau centre de conventions, les quatre mille délégués invités à la 16e conférence internationale du Gaz naturel liquéfié.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En effet, toutes les conditions humaines et matérielles ont été déployées afin d’assurer le succès de cette rencontre d’envergure internationale, même si le spectre du nuage islandais sur le continent européen a laissé planer le doute sur la défection de nombreux participants.&amp;nbsp;Des participants qui, pour la plupart, se sont déplacés des quatre coins de la planète, puisque ce sont 62 pays d'Asie, d'Amérique, d'Europe, d'Australie et d'Afrique qui prennent part à cette rencontre. Des pays tels que les Etats-Unis, l'Espagne, l'Italie, la France, le Japon, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la Norvège, l'Australie, la Chine, la Russie, la Malaisie, la Thaïlande, la Corée du Sud, le Qatar, les Emirats Arabes Unis, l'Egypte, Oman et l'Angola.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Cette conférence dont les travaux vont être ouverts par le ministre de l'Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, va constituer un important événement regroupant les différents intervenants, experts et chercheurs nationaux et internationaux dans l'industrie du gaz pour échanger les expériences et les nouvelles données technologiques que connaît cette industrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;15 ministres de l’Energie attendus&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ordre du jour de la conférence porte, entre autres, sur les marchés et projets GNL, les développements commerciaux et techniques de cette industrie, la gestion des contraintes en matière de ressources et les problèmes que rencontrent les établissements GNL (opérations, entretien, vieillissement et formation) ainsi que les marchés de l’énergie compétitifs, tout ceci en attendant bien sûr, l’ouverture en parallèle, des travaux du 10e Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG), dont la présidence est assurée par l’Algérie depuis le début de cette année 2010. Plusieurs ministres, dont 11 représentant les pays membres du forum, sont attendus également à cette rencontre prévue pour demain. Les participants, algériens et étrangers, auront à débattre, en plénière et en ateliers, des thèmes relatifs notamment à l'évolution du marché GNL dans le contexte de crise économique, les développements technologiques et les ressources non conventionnelles, les projets de GNL, les développements commerciaux et techniques, l'évolution des coûts d'investissements dans les projets de GNL ainsi que les questions liées à la sécurité et l'environnement. Les intervenants comptent également aborder les tendances en matière d'innovations techniques et commerciales, l'orientation du marché mondial du GNL, les tendances et les défis en matière d'économie d'échelle ainsi que les questions de sécurité, de gestion des actifs et de fiabilité associés aux installations vieillissantes. Plusieurs dirigeants de l'industrie mondiale GNL devraient intervenir pour débattre des thèmes et sujets prévus dans le programme de la conférence. Il s'agit, notamment, du ministre nigérian des Ressources pétrolières, Rilwanu Lukman, du vice-président du comité de gestion du groupe gazier russe, Alexander Medvedev, et du P-DG de la compagnie gazière qatarie, RasGas Company Limited, M. Hamad Rashid Al Mohannadi. D'autres responsables devraient également s'exprimer au cours de ce forum, dont des représentants d'institutions régionales et internationales ainsi que des managers de groupes gaziers internationaux. Dans un message adressé aux participants, le P-DG par intérim de Sonatrach, Abdelhafid Feghouli, a souligné que cette manifestation permettra à l'Algérie de partager avec la communauté mondiale son expérience en matière d'industrie gazière et ses expertises multiples dans le renforcement continu des capacités de liquéfaction du gaz naturel, la maîtrise des technologies et des opérations et les innovations générées dans la formation permanente pour l'acquisition des nouveaux savoirs et savoir-faire. Il faut dire que le marché spot du GNL enregistre, depuis 2009, une baisse importante des prix en raison de la hausse inattendue de la production gazière aux Etats-Unis, grand consommateur de cette énergie, favorisée par de nouvelles techniques d'extraction.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le ministre a rappelé que ce forum, dont les pays membres assurent quelque 42% de la production totale mondiale du gaz et disposent de 73% des réserves mondiales de cette énergie, sera également une occasion pour dégager des recommandations « utiles » pour le marché international du gaz, notamment en ce qui concerne l'échange d'informations, de points de vue et d'expériences relatifs à tous les aspects de l'industrie gazière.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La 10e session du FPEG abordera, en outre, la possibilité de coopération avec les différents forums internationaux de l'énergie en vue de promouvoir l'industrie gazière et de renforcer son marché international, a-t-il encore indiqué.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;M. Khelil a assuré, à ce titre, que la coopération avec des organismes comme l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et l'Agence internationale de l'énergie sera "fructueuse" pour le Forum et lui permettra d'atteindre ses nombreux objectifs. Pour rappel, ce forum se veut être une plate-forme d'études, d'échanges d'informations et d'expériences sur tous les segments de l'industrie gazière.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Créé en 2001 à Téhéran (Iran), le FPEG dont le siège a été installé à Doha (Qatar), compte 11 pays membres. Il s'agit de l'Algérie, la Bolivie, l'Egypte, la Guinée Equatoriale, l'Iran, la Libye, le Nigeria, le Qatar, la Russie, Trinidad et Tobago et Venezuela auxquels se joignent deux pays observateurs, à savoir la Norvège et le Kazakhstan.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Allant dans le sens de cette perspective, une étude initiée par l'Algérie et qualifiée de très importante par les pays membres, a été entreprise pour évaluer le bilan offre/demande de gaz naturel à moyen terme sur les principaux marchés de consommation. Les ministres vont donc débattre de ses conclusions dès demain, ce qui débouchera peut-être sur un plan d'action visant à élaborer une stratégie pour développer une véritable coordination entre pays membres, et ce afin d'anticiper les réactions des marchés gaziers.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Amel&amp;nbsp; Zemouri&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-6695540716886405124?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/6695540716886405124/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=6695540716886405124' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/6695540716886405124'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/6695540716886405124'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/04/16e-conference-internationale-du-gaz.html' title='16e conférence internationale du Gaz naturel liquéfié organisé en Algérie'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-5816714874028759647</id><published>2010-04-18T11:21:00.000Z</published><updated>2010-04-18T11:21:52.524Z</updated><title type='text'>Chine-Iran : Des échanges économiques en progression géométrique</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #444444; font-family: Arial, Verdana, Helvetica, 'Helvetica Neue', Verdana, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; font-family: inherit; font-size: 12px; font-style: inherit; font-weight: inherit; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; vertical-align: baseline;"&gt;Représentant l’accroissement continu de son poids commercial dans le monde, l‘économie chinoise est devenue en 2009 le premier partenaire commercial de l’Iran, soufflant la première place à l’Allemagne.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; font-family: inherit; font-size: 12px; font-style: inherit; font-weight: inherit; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; vertical-align: baseline;"&gt;Source : Euronews, 1er avril 2010&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; font-family: inherit; font-size: 12px; font-style: inherit; font-weight: inherit; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; vertical-align: baseline;"&gt;Ce renforcement des liens commerciaux avec la Chine, l’Iran le doit essentiellement à son énergie : pétrole et gaz, dont l‘économie chinoise – reine mondiale de la croissance – est de plus en plus friande.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; font-family: inherit; font-size: 12px; font-style: inherit; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; vertical-align: baseline;"&gt;&lt;b&gt;Entre 1995 et 2006, la progression des échanges commerciaux entre la Chine et l’Iran a été géométrique : passant de 300 millions d’euros en 1995 à 11 milliards d’euros onze ans plus tard. En 2009 ce chiffre est monté à 16 milliards d’euros.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; font-family: inherit; font-size: 12px; font-style: inherit; font-weight: inherit; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; vertical-align: baseline;"&gt;La majeure partie des exportations chinoises vers l’Iran est constituée d’armes conventionnelles. Dans l’autre sens : le pétrole et le gaz.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; font-family: inherit; font-size: 12px; font-style: inherit; font-weight: inherit; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; vertical-align: baseline;"&gt;Pourtant, malgré l’appétit de l‘économie chinoise en énergie, les importations de brut iranien en Chine ont diminué de 40% sur un an au cours des deux premiers mois de l’année 2010. L’Iran : troisième fournisseur de pétrole de la Chine l’an dernier est ainsi passé début 2010 au quatrième rang derrière la Russie.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; font-family: inherit; font-size: 12px; font-style: inherit; font-weight: inherit; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; vertical-align: baseline;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-5816714874028759647?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/5816714874028759647/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=5816714874028759647' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5816714874028759647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5816714874028759647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/04/chine-iran-des-echanges-economiques-en.html' title='Chine-Iran : Des échanges économiques en progression géométrique'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-4800449860246359867</id><published>2010-04-18T11:16:00.000Z</published><updated>2010-04-18T11:16:15.601Z</updated><title type='text'>L'Iran, "partenaire privilégié" du Sénégal</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #222222; font-family: verdana, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 15px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;div class="ar-tit" style="color: black; font: normal normal normal 25px/32px georgia;"&gt;Sénégal : la tentation iranienne&lt;/div&gt;&lt;div class="dt" style="color: #666666; font: normal normal normal 10px/normal verdana, sans-serif; padding-bottom: 2px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 2px;"&gt;LE MONDE | 15.04.10&lt;/div&gt;&lt;div class="desc" style="color: #222222; font: normal normal normal 11px/15px verdana, sans-serif;"&gt;Dakar, envoyé spécial&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;L&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: georgia; font-size: 15px; line-height: 22px;"&gt;e tapis chamarré se remarquerait à peine dans l'élégante salle de musique du palais présidentiel de Dakar, s'il n'était orné d'une inscription brodée bien visible sur l'un de ses côtés. Rédigée en français, elle n'échappe à aucun des invités du chef de l'Etat sénégalais :"&amp;nbsp;&lt;em&gt;offert par la République islamique d'Iran&lt;/em&gt;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="ar-txt" style="color: #222222; font: normal normal normal 15px/22px georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sollicitude affichée envers des pays pauvres, contre soutien diplomatique à l'Iran : pour lutter contre son isolement, Téhéran a conclu cette alliance "&lt;em&gt;stratégique&lt;/em&gt;" avec une dizaine de pays africains, de la Mauritanie au Zimbabwe en passant par le Congo-Kinshasa et le Soudan. Durant la seule année 2009, le continent a été gratifié d'une vingtaine de visites d'officiels iraniens.&lt;br /&gt;Le Sénégal, qualifié de&amp;nbsp;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;&lt;em&gt;partenaire privilégié&lt;/em&gt;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;&amp;nbsp;par Téhéran, est la tête de pont francophone de ce réseau africain tissé par l'Iran. Il est vrai que son président, Abdoulaye Wade, ne ménage pas ses efforts : il a effectué chaque année au moins une visite officielle à Téhéran depuis 2002. Le président iranien lui a rendu la politesse trois fois depuis quatre ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pétrole, équipements, infrastructures : les Iraniens promettent beaucoup à un pays qui, dépourvu de sources d'énergie, a besoin de tout. En retour, le président sénégalais ne manque jamais une occasion pour "&lt;em&gt;affirmer&amp;nbsp;&lt;/em&gt;[son]&lt;em&gt;&amp;nbsp;soutien&lt;/em&gt;" à l'Iran et le créditer de sa bonne foi en matière de nucléaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec son aplomb légendaire, M. Wade a lancé le 26 novembre 2009 à Dakar devant son homologue M. Ahmadinejad :&amp;nbsp;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;&lt;em&gt;Si quelqu'un me demandait si j'ai caché une bombe atomique dans mes caves, je n'aurais pas à le prouver. C'est celui qui accuse qui doit prouver. Dans le cas de l'Iran, on n'a rien prouvé jusqu'à présent.&lt;/em&gt;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;&amp;nbsp;Et de renchérir :&amp;nbsp;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;&lt;em&gt;Tant que l'Iran défendra sa liberté et son indépendance en disant qu'il n'enrichit pas d'uranium à des fins militaires, le Sénégal restera à&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;son côté."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 13 mai, lors du vote sur la candidature de l'Iran au Conseil consultatif des droits de l'homme (CCDH) de l'ONU, le Sénégal devrait figurer parmi ses avocats. La chaleureuse déclaration saluant une&amp;nbsp;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;nouvelle avancée dans les efforts déployés par l'Iran en faveur de la promotion et de la protection des droits de l'homme&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;&amp;nbsp;faite en février par le délégué sénégalais lors de l'"examen périodique universel" de l'Iran devant le CCDH ne laisse guère de doutes.&lt;br /&gt;Pareille complaisance affichée au nom de la solidarité des musulmans ne heurte personne au Sénégal, au contraire.&amp;nbsp;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;&lt;em&gt;Le soutien au droit de l'Iran au nucléaire est une cause populaire&lt;/em&gt;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;, assure un haut responsable de l'exécutif. L'islam sénégalais, confrérique et tolérant est à mille lieues du chiisme. Mais le président du Sénégal, dont le fils Karim a organisé le sommet de l'Organisation de la conférence islamique en 2008 à Dakar, a rompu avec la tradition de neutralité en s'affichant comme musulman. Même Abdou Latif Coulibaly, journaliste, grand pourfendeur du régime Wade, applaudit le président sur ce point.&amp;nbsp;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;&lt;em&gt;Quand Wade accueille Ahmadinejad, il soulève l'enthousiasme des Sénégalais, car il a le courage de recevoir celui qui ose s'opposer à l'&lt;/em&gt;&lt;em&gt;Occident."&lt;/em&gt;&amp;nbsp;Pour Dakar, très dépendant de l'aide occidentale, soutenir Téhéran, c'est faire acte de souveraineté.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;&lt;em&gt;Le Sénégal est libre de choisir ses amis", insiste Bamba Ndiaye, porte-parole du président Wade, qui justifie l'ouverture du pays à des partenaires comme la Chine, l'Inde, le Brésil et l'Iran, par la volonté de "conquérir une indépendance encore inachevée&lt;/em&gt;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;. En choisissant l'Iran,&amp;nbsp;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;&lt;em&gt;nous avons d'abord tenu compte de notre intérêt, analyse Madické Niang, ministre des affaires étrangères. Mais nous souhaitons aussi jouer un rôle de modérateur entre nos amis iraniens et la communauté internationale".&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Illustration de ce nouveau partenariat économique, Téhéran promet de participer à la construction d'une&amp;nbsp;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;&lt;em&gt;grande structure de stockage&lt;/em&gt;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;&amp;nbsp;d'hydrocarbures destinée à réaliser le rêve du régime de transformer Dakar en "hub pétrolier" pour l'Afrique de l'Ouest, ajoute M. Niang. Le chef de la diplomatie sénégalaise assure aussi qu'un accord d'approvisionnement pétrolier&amp;nbsp;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;&lt;em&gt;avec une petite décote favorable&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;&amp;nbsp;est en cours de négociation avec Téhéran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ennui est que ces projets sont évoqués depuis 2006 et n'ont, jusqu'ici, connu aucune concrétisation. Pour l'heure, le principal hommage de l'Iran au Sénégal est une usine de montage automobile, inaugurée en 2008 par le constructeur iranien Khodro à Thiès, à 70 km de Dakar. Les voitures de marque Samand, dérivées de la 405 Peugeot, sont destinées à renouveler le parc des taxis dakarois à bout de souffle. Mais la gourmandise en carburant de ces berlines iraniennes plombe le chiffre d'affaires des chauffeurs qui se sont endettés pour les acquérir et manifestent aujourd'hui leur colère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces déconvenues automobiles en annoncent-elles d'autres ? Les connexions iraniennes du Sénégal commencent à agacer Washington, l'un de ses principaux bailleurs de fonds. Dakar, il est vrai, ne craint pas de pratiquer le grand écart entre ses "amis".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Washington, le 16 septembre 2009, après des années de négociation, a été signé en grande pompe l'accord permettant au Sénégal de bénéficier d'une aide de 540 millions de dollars (soit 395,5 millions d'euros) du&amp;nbsp;&lt;em&gt;"Millenium challenge account"&lt;/em&gt;, un fonds d'aide aux pays pauvres mais vertueux créé par George Bush.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;&lt;em&gt;Pour un demi-milliard de dollars, nous ne gagnons aucun soutien. A la place, nous obtenons un appui obséquieux à la position de l'Iran&lt;/em&gt;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;, grince Peter Pham, spécialiste américain des politiques africaines. Deux mois après cet adoubement par Hillary Clinton elle-même, le président Wade accueillait Mahmoud Ahmadinejad à Dakar en soutenant le droit de l'Iran au nucléaire.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="lien" style="padding-bottom: 3px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 3px;"&gt;&lt;div class="desc" style="color: #222222; font: normal normal normal 11px/15px verdana, sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;Philippe Bernard&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-4800449860246359867?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/4800449860246359867/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=4800449860246359867' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4800449860246359867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4800449860246359867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/04/liran-partenaire-privilegie-du-senegal.html' title='L&apos;Iran, &quot;partenaire privilégié&quot; du Sénégal'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-2678213945681946026</id><published>2010-04-18T11:12:00.000Z</published><updated>2010-04-18T11:12:28.109Z</updated><title type='text'>Les problèmes du programme Logan de Renault en Iran</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h1 style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; position: relative;"&gt;L'Iran, point noir du programme Logan&lt;/h1&gt;&lt;div class="date-maj"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Source : Les Echos du 15 avril 2010&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="date-maj"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 18px; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;En Iran, les prix de vente corsetés par le gouvernement compliquent la carrière industrielle de la Logan.&amp;nbsp;En Inde, Renault s'apprête à couper les ponts avec son partenaire Mahindra, qui va reprendre à son compte la fabrication d'une Logan sensiblement raccourcie.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;15/04/10 &amp;nbsp;]&lt;/div&gt;&lt;div class="encadre-sujet"&gt;&lt;div class="top"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 14px; line-height: 20px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="top"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 14px; font-weight: bold;"&gt;Moins de 50.000 voitures par an&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="texte" style="font-size: 14px; line-height: 20px; margin-bottom: 5px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 5px;"&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Le gouvernement iranien, qui contrôle les deux assembleurs locaux avec lesquels Renault a signé, impose un strict plafond du prix de vente de la voiture, par souci de ne pas laisser filer l'inflation.&amp;nbsp;Renault trouverait logique de remonter les tarifs, pour suivre l'évolution des salaires locaux et des coûts inhérents au montage des voitures à partir de pièces détachées importées. Mais le groupe français n'est pas maître de la situation à Téhéran.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="texte" style="font-size: 14px; line-height: 20px; margin-bottom: 5px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 5px;"&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Du coup, le système tourne à moins de 50.000 voitures par an (les ventes affichées par la marque étaient de 37.000 voitures l'année dernière), bien loin des 200.000&amp;nbsp;unités prévues.&amp;nbsp;Et Renault privilégie les versions haut de gamme, pour sauver ses marges… Un comble pour cette voiture au départ synonyme du low cost et de l'accession à l'automobile dans les pays émergents.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;h5 style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; position: relative;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h5&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="clear" style="clear: both; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; position: relative;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="encadre" style="border-bottom-color: rgb(0, 0, 0); border-bottom-style: solid; border-bottom-width: 1px; border-left-color: rgb(0, 0, 0); border-left-style: solid; border-left-width: 1px; border-right-color: rgb(0, 0, 0); border-right-style: solid; border-right-width: 1px; border-top-color: rgb(0, 0, 0); border-top-style: solid; border-top-width: 1px;"&gt;&lt;div class="top"&gt;Le poids grandissant de la gamme «&amp;nbsp;économique&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div class="retrait"&gt;Pour Renault, qui va ajouter avec le Duster un sixième modèle à sa gamme low cost, cette famille de produits à prix serrés représente déjà près d'un quart de ses ventes mondiales.&amp;nbsp;Sur un total de 2,3 millions de véhicules livrés l'an dernier, 535.000 unités correspondaient à la Logan ou à ses quatre dérivés.&amp;nbsp; Les mêmes modèles sont badgés Dacia ou Renault selon les pays, le premier logo représentant 60&amp;nbsp;% des ventes et le second 40&amp;nbsp;%. Au total, depuis son lancement, fin 2004 en Roumanie, la gamme a dépassé le cap des 2 millions de véhicules livrés.&lt;br /&gt;La rentabilité du programme n'est pas inférieure à celle d'autres véhicules, selon Renault, car les frais de développement sont serrés au maximum.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-2678213945681946026?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/2678213945681946026/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=2678213945681946026' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/2678213945681946026'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/2678213945681946026'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/04/les-problemes-du-programme-logan-de.html' title='Les problèmes du programme Logan de Renault en Iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-7488386572663231856</id><published>2010-04-18T11:05:00.000Z</published><updated>2010-04-18T11:05:52.515Z</updated><title type='text'>Daimler va stopper ses relations commerciales avec l'Iran</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #444444; font-family: Arial, Verdana, Helvetica, 'Helvetica Neue', Verdana, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; font-family: inherit; font-size: 12px; font-style: inherit; font-weight: inherit; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; vertical-align: baseline;"&gt;On est toujours heureux quand on offre quelque chose et Dieter Zetsche, le président du directoire du groupe allemand Daimler peut être joyeux, le constructeur des Mercedes devrait pouvoir à nouveau verser un dividende à ses actionnaires car la direction du groupe prévoit un résultat d’exploitation supérieur à 2,3 milliards d’euros cette année: toutes les divisions du groupe Daimler revenant en territoire positif en 2010.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; font-family: inherit; font-size: 12px; font-style: inherit; font-weight: inherit; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; vertical-align: baseline;"&gt;Exceptées les perspectives économiques et les prévisions de résultats, la conférence de presse organisée mercredi, a été l’occasion pour Dieter Zetsche d’annoncer le désengagement du groupe Daimler d’Iran alors que la République islamique est menacée de sanctions en raison de son programme nucléaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; font-family: inherit; font-size: 12px; font-style: inherit; font-weight: inherit; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; vertical-align: baseline;"&gt;“A la lumière des développements politiques actuels, nous allons ajuster nos relations commerciales avec l’Iran, a affirmé Dieter Zetsche. Ce qui veut dire renoncer à nos 30% de participation dans Iranian Diesel Engine manufacturing, filiale du groupe iranien Khodro Diesel”.&lt;br /&gt;Pour 2010 et dans le monde entier, Daimler prévoit une hausse de ses ventes en volume supérieure à celle de l’ensemble du marché. Les ventes de Mercedes ont déjà augmenté de près de 27% sur un an au premier trimestre.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; font-family: inherit; font-size: 12px; font-style: inherit; font-weight: inherit; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; vertical-align: baseline;"&gt;Au cours de l’assemblée générale annuelle de Daimler mercredi, Dieter Zetsche s’est engagé à distribuer un dividende équivalent à 40% du bénéfice net du groupe au titre de 2010, alors qu’aucun dividende ne sera versé pour 2009, une première depuis 14 ans chez Daimler.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; font-family: inherit; font-size: 12px; font-style: inherit; font-weight: inherit; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; vertical-align: baseline;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; font-family: inherit; font-size: 12px; font-style: inherit; font-weight: inherit; margin-bottom: 1.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; vertical-align: baseline;"&gt;Source : EuroNews&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-7488386572663231856?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/7488386572663231856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=7488386572663231856' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7488386572663231856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7488386572663231856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/04/daimler-va-stopper-ses-relations.html' title='Daimler va stopper ses relations commerciales avec l&apos;Iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-4414399254316064964</id><published>2010-04-10T08:42:00.000Z</published><updated>2010-04-10T08:42:48.690Z</updated><title type='text'>Les traders pétroliers cessent de fournir l'Iran en carburants</title><content type='html'>Le Monde du 12.03.10&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;L'effet sera limité. D'autres courtiers, chinois ou russes, sont prêts à prendre le relais.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que la communauté internationale peine à se mettre d'accord sur une nouvelle série de sanctions contre l'Iran, les pressions des élus américains en vue de durcir la législation punissant les entreprises occidentales faisant affaire avec Téhéran font sentir leurs premiers effets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, les grandes sociétés internationales de négoce pétrolier refusent désormais de traiter avec la République islamique. De surcroît, le Lloyd's, la première Bourse d'assurance-réassurance au monde, a anticipé d'éventuelles sanctions supplémentaires des Etats-Unis. Reste que les milieux diplomatiques n'entretiennent pas trop d'illusions sur l'efficacité de ces initiatives pour forcer l'Iran à renoncer à son programme nucléaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vitol, Glencore et Trafigura : ces trois sociétés privées suisses sont les principaux négociants indépendants de pétrole au monde. Leur rôle consiste à faire le lien entre l'offre et la demande de matières premières et à prendre tous les risques liés à l'instabilité de ces marchés. Leur pouvoir sur le marché parallèle des carburants est impressionnant. Or, bien qu'il soit l'un des principaux producteurs de pétrole brut au monde, l'Iran doit importer 40 % de ses besoins en produits raffinés en raison de la vétusté de ses installations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La décision des principales maisons de courtage de boycotter Téhéran est guidée par des considérations à la fois politiques, économiques et d'image. Le retrait par le trio suisse des appels d'offres organisés par la NIOC, la compagnie nationale iranienne des hydrocarbures, répond aux pressions accrues du Congrès américain. En vertu de nouvelles sanctions à l'étude à Washington, toute société impliquée en Iran se verrait interdire l'accès aux commandes très lucratives du ministère américain de l'énergie pour approvisionner ses réserves stratégiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Arrière-pensées&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, les arrière-pensées de relations publiques ne sont pas absentes après une série de scandales qui ont terni l'image de ces négociants outre-Atlantique. Vitol a été la cible d'une enquête - sans suite - à propos de son rôle dans le scandale entourant le programme des Nations unies « pétrole contre nourriture » en Irak. Glencore, lui, a été fondé par des anciens collaborateurs du légendaire trader Marc Rich, qui avait acheté du pétrole à l'Iran entre 1979 et 1981 alors que le pays était frappé d'embargo. Envisageant de s'introduire en Bourse, cette enseigne espère surmonter les préventions des investisseurs institutionnels américains appelés à acheter ses futurs titres en donnant des gages de soutien à la politique iranienne de Washington.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A en croire la revue énergétique Platts, le raffineur indien Reliance Industries et Shell Trading ont également arrêté leurs ventes en Iran. Parallèlement, le Lloyd's a fait savoir qu'en cas de sanctions unilatérales des Etats-Unis, navires et cargaisons de brut comme de produits pétroliers raffinés à destination de Téhéran ne seront plus assurés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l'avis général, en pratique, l'effet de telles mesures de rétorsion sera très limité. En effet, l'arrêt par les sociétés de trading comme par les grandes compagnies pétrolières de l'approvisionnement en carburants peut-être facilement contourné. A Dubaï, base arrière de la République islamique, existe un réseau de petits courtiers internationaux, essentiellement chinois mais aussi russes, et d'opérateurs proche-orientaux prêts à prendre le relais. Ainsi, le trader koweïtien Independent Petroleum Group est-il soupçonné d'avoir récemment détourné de l'essence indienne vers l'Iran. Accusations que le groupe dément.&lt;br /&gt;Par ailleurs, Pékin, qui soutient diplomatiquement l'Iran, dispose de moyens de pression sur le Lloyd's, très actif à Shanghaï depuis 2007.&lt;br /&gt;Marc Roche&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-4414399254316064964?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/4414399254316064964/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=4414399254316064964' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4414399254316064964'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4414399254316064964'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/04/les-traders-petroliers-cessent-de.html' title='Les traders pétroliers cessent de fournir l&apos;Iran en carburants'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-4447512796504836548</id><published>2010-03-17T19:19:00.000Z</published><updated>2010-03-17T19:19:50.741Z</updated><title type='text'>Norouz, le nouvel an iranien, le 20 mars</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', Helvetica, sans-serif; font-size: 16px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;h3 class="spip" style="font-family: Georgia, Times, serif; font-weight: bold; margin-bottom: 1.4em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 2em; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;La tradition de la nappe aux sept&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;sin&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/h3&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;A l’occasion du nouvel an iranien ou&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, dans toutes les villes et dans tous les villages, les Iraniens installent une nappe où sont placés différents objets. C’est autour de cette nappe ornée d’objets d’utilité courante que sont accueillis les nombreux visiteurs reçus lors de la nouvelle année. A l’époque des Sassanides, on y disposait du pain et sept sortes de féculents et haricots, symboles de la nourriture et de la vie. La coutume du&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Haft sin&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;(sept " sin ") consiste donc à orner une nappe de sept objets dont le nom commence par la lettre "Sin" ( S ) en iranien&amp;nbsp;; tout en sachant que parfois on en dispose un nombre plus important et que leur nom ne commence pas toujours par la même lettre. En outre, certaines régions d’Iran comme le Kurdistan ou les régions centrales de l’Iran n’ont pas cette coutume, qui est remplacée par l’usage de sortes de feux d’artifices et de lampions.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les régions qui ont adopté cette coutume étalent une nappe où sont disposées des pommes, du vinaigre, de l’ail, du sumac, des fruits du sorbier, des herbes odorantes, une crème faite à partir de germes de blé, de l’encens, des fleurs de printemps, des sucreries, du pain, des graines noires, des écus, et d’autres objets ou ingrédients dont le nom commence par la lettre "sin" en iranien, sans que cela ne renvoie à une quelconque philosophie ou tradition particulière.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;dl class="spip_document_1817 spip_documents spip_documents_left" style="float: left; line-height: normal; margin-bottom: 5px; margin-right: 15px; text-align: center;"&gt;&lt;dt&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;img alt="JPEG - 38.3 ko" height="448" src="http://www.teheran.ir/local/cache-vignettes/L318xH448/309-2-6416a.jpg" style="border-bottom-style: none; border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-color: initial; border-left-style: none; border-left-width: 0px; border-right-style: none; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-style: none; border-top-width: 0px; border-width: initial; height: 448px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; width: 318px;" width="318" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/dt&gt;&lt;dt class="crayon document-titre-1817 spip_doc_titre" style="font-weight: bold; margin-left: auto; margin-right: auto; width: 318px;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le Haft Sin&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;&lt;/dl&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Certains pensent que les sept "sin" correspondaient en fait, aux sept shin du vin (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;sharab&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;), du sucre (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;shekar&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;), du sirop (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;sharbat&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;), de la bougie (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;sham’&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;), des haies (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;shemshâd&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;) et d’un fruit particulier. D’autres pensent qu’il s’agissait au contraire d’une déformation du "tchin" des sept fruits cueillis de l’arbre. Quelquefois aussi, sept mim apparaissaient sur la nappe traditionnelle, avec les fruits (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;miveh&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;), le yaourt (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;mâst&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;), le poisson (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;mâhi&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;), le poulet (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;morgh&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;), la confiture (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;morabbâ&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;), la crème d’amidon (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;masghati&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;) et les crevettes (&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;meygou&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;La nappe qui est installée la veille du jour de l’an ou le jour même est souvent blanche, ornée d’un grand miroir -&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;symbole&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;du caractère infini du monde&amp;nbsp;-, entouré de bougies qui scintillent durant toute la fête.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Des œufs peints, symboles de la fertilité et de la création de l’homme, sont placés en haut du miroir devant lequel on jette une poignée de grains de blé qui symbolisent la nourriture. Le pain symbolise quant à lui l’abondance. En outre, on met dans une carafe d’eau parfumée à l’eau de rose, des feuilles de grenadier et une orange pour représenter la terre dans l’espace, à coté d’un bol de terre cuite tout neuf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Dans certaines régions, à côté du miroir et des bougies, on place des pots d’encens colorés, un bocal de poissons rouges, symboles des revenus licites, et un Coran accompagné d’une image pieuse qui représente l’Imam Ali. Un pot de sucre est également placé sur la nappe pour assurer le bonheur des membres de la famille. Les bouquets de fleurs, le lait, le yaourt, le fromage, les fruits et quelques pièces dorées décorent la nappe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les fruits, les pistaches et les gâteaux qui seront servis aux invités sont placés sur la nappe avec cette finesse et ce goût très particuliers aux Iraniens.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;La porte de la pièce reste fermée jusqu’au moment précis où s’opère le changement d’année.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le nouvel an iranien et l’ensemble des coutumes qui s’y rattachent est une tradition très ancienne qui remonte à l’antiquité. Ces fêtes exceptionnelles et parmi les plus anciennes dans le monde sont restées vivantes dans l’Histoire. L’historien Hérodote avait déjà décrit ces fêtes grandioses à l’époque des rois de Shush et de Persépolis, de la dynastie des Achéménides. Des scènes de la fête de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;sont également visibles sur les murs des deux escaliers à l’est et au nord de l’esplanade du palais d’Apadana.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;A Persépolis, où Darius Ier recevait les représentants étrangers des Etats soumis à son pouvoir, des bas reliefs gravés sur la pierre datant de l’époque des Achéménides montrent les représentants des différentes régions et des pays alliés dans leurs vêtements traditionnels apportant des cadeaux et des produits agricoles ou de l’artisanat au roi. Ces bas reliefs montrent vingt trois groupes conduits par un chef qui devait être une des personnalités importantes de leur peuple et qui est invité par des serviteurs perses à se rendre au salon des invités.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;L’écrivain et philosophe grec Xénophon raconte que les visites à l’occasion du nouvel an et les échanges de cadeaux devinrent une coutume à l’époque de Korush.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Ainsi, cette coutume qui existe encore de nos jours remonterait à plus de 2500 ans.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Abou Reyhân Birûni, grand savant iranien du XIe siècle, écrit dans son livre&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Al-Tahfim&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;: "&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;est le premier jour du mois de Farvardin, c’est pour cette raison qu’on l’a appelé le nouveau jour, à cause de sa coïncidence avec le premier jour du printemps et de l’année. On dédie ce jour à Jamshid qui aurait ordonné que l’on fête cette journée en se parant de nouveaux vêtements et ce nom est resté vivant jusqu’à aujourd’hui.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;De même, Ebn Balghi souligne dans ses&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Lettres persanes&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;que "&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Jamshid ordonna que les rois et les invités du monde se rassemblent dans la ville d’Estakhr pour rendre hommage au roi, assis sur son trône et vêtu d’habits neufs, aux fêtes du nouvel an&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Tous se rendirent à cette fête, attendant le moment où le soleil atteindrait l’équinoxe du printemps. C’est alors qu’il s’assit sur le trône pour prononcer un discours où il remercia Dieu de ses bienfaits envers lui et déclara qu’en remerciement de ces grâces, il se faisait un devoir d’être au service de l’humanité et d’étendre la justice et le bien au sein de tous ses territoires.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Après son discours, les invités lui présentèrent leurs vœux et fêtèrent ce jour qui était le premier jour du mois de Farvardin et qui devint une fête pour tous.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Il existe cependant des incertitudes quant à l’origine et l’attribution de cette fête à Jamshid, qui semble davantage être un personnage de légende cité par l’Avesta sous le nom de " Jam ".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les Hindous de l’Antiquité avaient aussi un dieu du même nom avant que les Aryens ne se séparent en deux groupes, celui des Hindous et des Iraniens et avant leur émigration vers les terres de l’Inde et de l’Iran.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Si Jam vivait à cette époque, il ne s’était jamais rendu en Perse ni dans la ville d’Estakhr qui n’existait même pas à l’époque et qui n’était autre que la ville de Persépolis, fondée par Darius le Grand, nommée Pârs-shahr, dont le nom, traduit en grec, devint Persépolis.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Il semble qu’il y ait eu des confusions sur les origines de la ville de Persépolis et sur l’apparition de Jamshid sur le trône le jour de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, avec l’époque de Darius le Grand et d’autres rois achéménides&amp;nbsp;; confusions qui ont contribué à la création de cette légende.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Jamshid n’était pas le prince héritier du trône et l’Avesta ne fait aucunement mention de la création du&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;par Jamshid.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Dans l’ancien texte religieux hindou, le Vedaha, le nom composé "Jam-shid" apparaît, mais aucune allusion n’est faite qui correspondrait aux idées que les historiens iraniens se sont faites sur ce personnage, à l’époque des Sassanides et par la suite.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Malgré ces nombreuses controverses, il semble cependant que cette fête ait existé chez les Iraniens avant que les Achéménides n’arrivent au pouvoir. Cette fête s’enracinerait dans les anciennes croyances religieuses aryennes, environ 2000 ans avant J.-C., et même avant l’apparition de Zoroastre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le terme "fête" qui, dans l’Avesta, apparaît sous la forme "isna" et en sanskrit sous la forme "ijna", a le sens d’adoration. Les cérémonies de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, à l’origine, étaient donc des cérémonies religieuses, selon une croyance des Iraniens de l’Antiquité qui pensaient que les esprits des morts descendaient cinq fois du ciel après le mois d’Esfand pour rendre visite à leur famille et à leurs proches. La maison devait donc être propre, il fallait aider les pauvres, oublier les difficultés et être gai pour faire plaisir aux esprits pendant leur courte visite, avant qu’ils ne rejoignent leur demeure éternelle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Une autre coutume du&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;apparue à l’époque des Sassanides est de faire germer sept grains. Cela peut être du blé, de l’avoine, des fèves, du mil, du riz, du maïs, des haricots ou des pois chiche&amp;nbsp;; et les graines qui poussaient le mieux annonçaient la meilleure des récoltes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Hafez Basri, au Xe siècle, écrivait ainsi dans son livre&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Al mahâsin wa-l-addâd&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;: "&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le matin du jour de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, à l’instant que les astronomes avaient prévu et annoncé comme marquant le début de la nouvelle année, le messager du&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, à cheval ou sur un âne, parcourait les rues et les ruelles en annonçant la grande nouvelle. Les habitants sortaient alors de leur demeure pour s’offrir des gâteaux et des sucreries en s’aspergeant d’eau&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;La coutume des gâteaux remonte à des centaines d’années tout comme d’autres coutumes qui sont restées vivantes depuis les époques les plus reculées et qui font de cette fête une exception dans l’histoire des fêtes du monde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Une des raisons de sa persistance est peut-être l’époque même où elle se déroule, au début du printemps, lorsque les jours et les nuits sont égaux et où la nature se réveille de son long sommeil hivernal, avec son cortège de bourgeons et de fleurs.&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;est en fait la célébration de la nature qui abandonne sa parure de neige pour se revêtir de sa belle robe de verdure.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le vert et la verdure sont des symboles importants de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, et en cette occasion, une assiette où l’on a fait pousser de l’herbe est déposée sur la nappe des sept&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;sin&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;. On fait germer les graines dès le début du mois d’Esfand, un mois avant le&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, dans des assiettes ou des bols.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;La coutume à l’époque des rois de Perse était de construire douze colonnes de pierres sur lesquelles était plantées douze graines. Le sixième jour de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, à la fin de la fête, les jeunes pousses étaient éparpillées au vent lors d’une cérémonie spéciale. Dans les villages du centre de l’Iran, des niches ou sept trous étaient creusés dans les maisons ou dans les murs de la cour pour y planter les graines, comme c’est la coutume dans la ville de Khur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;L’achat de nouveaux vêtements fait également partie des coutumes de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;et de ce fait, les marchands de tissu des villes et villages sont mobilisés un mois à l’avance en vue de faire face à la demande.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les nettoyages de printemps sont aussi au programme et commencent au début du mois d’Esfand. A cette occasion, tous sont mobilisés&amp;nbsp;: femmes, hommes et enfants. Les parpaings des maisons rurales sont remis à neuf, comme en Azerbaïdjan, et les demeures sont parfois repeintes dans d’autres régions. Les vieilles choses sont jetées pour faire place à des objets neufs. Les tapis, les Gilim et les rideaux, sont lavés et les marmites de cuivre sont reblanchies. Tout doit être terminé avant le dernier mercredi de l’année.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Que mange-t-on le jour de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;? Quelques jours avant la fête, les mères de famille et les pâtissiers se mettent au travail. Les œufs sont peints ou cuits dans des eaux colorées à l’oignon et seront offerts aux petits le jour des cérémonies. Une pâte de germes de blé est cuite spécialement ce jour-là. A Khukh, elle était auparavant si importante qu’elle symbolisait la force du maître de maison&amp;nbsp;; l’absence de ce "Samanou" le jour de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;représentant un danger réel pour la vie du père.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les habitants de la région de Sistan ont trois sortes de gâteaux et de repas, dont des gâteaux de raisins secs, de farine de pois chiche, de dattes, d’abricots séchés, de farine de riz et des sortes de meringues parfumées d’épices et remplies de pâte de lentilles et de radis.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les chants populaires de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;évoquent les sentiments des Iraniens au retour du printemps et sont aussi une occasion d’enseignement religieux. En effet, la perspicacité et l’art des poètes ne se limitent pas aux jours de joie de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;mais aussi aux cérémonies de Moharam, avec lesquelles coïncident parfois les fêtes de&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;du calendrier solaire. Au sein de nombreux villages et villes d’Iran, les chanteurs passent devant les maisons pour annoncer l’événement quelques jours avant la fête. Trois ou quatre chanteurs se regroupent pour célébrer cette grande fête en louant le propriétaire de la maison, pour être ensuite accompagnés et repris par un chœur de voisins.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Des cortèges de marionnettes accompagnés de chants annoncent le printemps et le réveil de la nature aux habitants d’Ardabil, de Meskin Shahr et d’autres villes d’Azerbaïdjan.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote style="font-family: Georgia, Times, serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le printemps arrive, qu’il soit le bienvenu,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Bonne fête et bonne année&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Félicitations pour ce jour, ce mois et cette année&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;L’hiver nous quitte et fait place au printemps,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Félicitations pour ce jour, ce mois et cette année&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Si l’hiver vous était pénible, les neiges ont fondu et la terre s’est revêtue de sa nouvelle parure.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les oiseaux chantent et font leur nid sur les branches,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Félicitations pour ce jour, ce mois et cette année&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les chanteurs annoncent la croissance des troupeaux, le reverdissement des pâturages, le gonflement des rivières, la profusion des laitages et les transhumances. Un des chanteurs a l’honneur d’être le solo et est accompagné d’un chœur qui reprend les refrains. Parfois, c’est tout le groupe qui entonne ces chants printaniers.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Il y a longtemps, à l’époque des&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Maktab Khâneh&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, sorte d’école religieuse où étudiaient les enfants et les jeunes, l’instituteur du Maktab, chaque année avant les fêtes, lisait des poèmes sur&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;accompagné par les enfants qui les chantaient pour leurs parents et les membres de leur famille, et récoltaient des présents pour leur maître.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les chants traditionnels étaient humoristiques et pleins de sens. A l’époque des Qâdjârs, Mazâlem composa les fameuses chansons turques et les habitants de Gilan, qui ont un goût prononcé pour l’humour, avaient fait des brigades saoudiennes qui avaient été engagées pour faire régner l’ordre à l’époque d’Ahmad Shâh, le sujet de leur chanson du nouvel an et un prétexte pour exprimer leurs revendications politiques et sociales.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Après la révolte de Mirzâ Kuchak Khân, dans les forêts de Gilan, les chansons du nouvel an sont devenues porteuses de messages de liberté et de victoire pour les habitants d’Azerbaïdjan.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;"Hâji Firouz" ou "l’Oncle&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;" est un personnage qui apparaît au nouvel an. Vêtu de rouge, sa figure est noircie à la suie et il chante au son d’un tambourin dans un style clownesque pour recevoir quelques pièces en guise d’étrennes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Dans les autres villes d’Iran, comme à Semnân, le païen Hâji Firouz a disparu des villes de cette région et le&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;est l’occasion pour les membres de la famille de se rassembler autour de la nappe pour réciter des prières spéciales, puis les anciens de la famille sortent pour amener de l’eau et les herbes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;A Shâhroud, la coutume des chanteurs n’existe pas, mais les chanteurs des villages voisins se rassemblent dans les villes pour célébrer en chœur l’instant du nouvel an et sont accueillis par les habitants qui leur offrent des boissons et des sucreries.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Dans la région de Fârs, la fête de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="spip_surligne" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: #ffff66; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Norouz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;a une grande importance, car elle est non seulement une des plus anciennes traditions remontant à l’antiquité et une fête nationale, mais elle est aussi le symbole du renouveau et de l’éclosion de la nature.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Une quinzaine de jours avant la fête, les habitants de la région se lancent à la recherche de tenues nouvelles pour eux et leurs enfants et s’activent au grand nettoyage de printemps et à la cuisson des pâtisseries de la fête.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;A Tuyserkan, les membres de la famille et les petits-enfants se rassemblent autour de la nappe pour réciter des prières. Personne ne part en voyage car cela serait une façon de fuir les visites du nouvel an. Pour cette raison, ceux qui sont en voyage reviennent le plus vite possible aux côtés de leur famille à l’instant de l’équinoxe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Les gens qui n’avaient pas les moyens de s’offrir des nouveaux habits lavaient leurs vieux vêtements pour la fête, tout en accompagnant les anciens dans leurs prières pour une année meilleure et plus prospère. La façon de passer cet instant crucial présageait l’année à venir, il valait mieux sourire à la nouvelle année en agitant des écus dont le cliquetis repousserait la pauvreté durant la nouvelle année&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Suivaient les embrassades, les félicitations, les vœux et surtout les cadeaux pour les petits. Puis c’était le tour des visites aux parents et aux grands-parents, aux autres membres de la famille, aux voisins et aux amis. Les visites des femmes de Tuyserkan, près de Hamadan, duraient parfois des mois. Une des autres coutumes de Tuyserkan est le spectacle du couple de bergers qui parcourait les villages avec leur bâton, au son de la flûte et du tambourin et accompagnés par une foule d’enfants. Le vêtement du berger était de feutre, orné de clochettes, avec seulement trois trous pour les yeux et le nez. La bergère portait sur ses vêtements une jupe courte fortement plissée et colorée de coton qu’elle faisait tourner.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Ils entraient dans chaque maison dont la porte était ouverte, généralement celle des personnes fortunées, et présentaient leur spectacle de danse et de rires dans la cour intérieure, avant de recevoir du propriétaire des cadeaux ou des étrennes. Cette coutume existe encore dans certaines régions pour annoncer l’arrivée du printemps.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Tous les Iraniens en général tiennent à cette fête qui leur rappelle leurs meilleurs souvenirs d’enfance et qui accompagne l’arrivée du printemps.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="crayon article-soustitre-309 soustitre" style="clear: left; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Zahrâ Boveyri&lt;br /&gt;Traduit par&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a class="url fn spip_in" href="http://www.teheran.ir/spip.php?auteur57" style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: black;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Maryam Devolder&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Source :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.teheran.ir/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: black;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;http://www.teheran.ir/&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;, mensuel culturel iranien en langue française&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-4447512796504836548?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/4447512796504836548/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=4447512796504836548' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4447512796504836548'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4447512796504836548'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/03/norouz-le-nouvel-iranien-le-20-mars.html' title='Norouz, le nouvel an iranien, le 20 mars'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-1406136891920921830</id><published>2010-02-18T11:30:00.000Z</published><updated>2010-04-18T11:53:23.703Z</updated><title type='text'>Loi interdisant le retrait de plus de 15.000 dollars de liquidités par jour des banques iraniennes</title><content type='html'>Les sanctions bancaires américaines ont détraqué l’économie iranienne basée sur l’investissement étranger ou l’import-export. En l’absence de ce vrai carburant qui l’a fait tourner pendant 30 ans, rien ne va plus : les dettes s’accumulent, les banques vont à la faillite. S’attendant au pire, le gouvernement iranien a diffusé en janvier 2010 quelques bilans plus réalistes en ce sens pour préparer ses partenaires intérieurs, des annonces qui ont semé la panique, provoquant une réaction en chaîne aux effets inattendus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’arrive-t-il quand vous être un riche commerçant dans un pays victime de sanctions et que d’un coup l’Etat affirme que votre banque ainsi que toutes les banques du pays risquent de s’effondrer ? Vous retirez vos investissements en monnaie nationale pour les convertir en or ou en une monnaie fiable comme le dollar ou l’euro. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis peu, le gouvernement a strictement interdit en Iran de retirer plus de 15 millions de tomans de liquidités (convertibles en 15.000 $) de son compte bancaire par jour ! Le gouvernement a même pensé aux petits malins qui chercheraient à contourner le système avec la création de plusieurs comptes bancaires ou des emplois fictifs en annonçant que tout virement doit désormais transiter par un logiciel bancaire commun mis en place par la Banque Centrale. Le contrevenant sera accusé de blanchiment d’argent et en conséquence non seulement il se verra confisquer ses avoirs, mais il sera aussi contraint de payer une amende équivalente à ¼ de ses revenus illicites (amende prélevée par la vente forcée de ses biens). Il sera également placé sous mandat d’arrêt international.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite aux mécontentements manifestés par les Bazaris et l'intelligentsia riche du pays, le gouvernement a annoncé l’adoption inattendue et sans débat d’une loi autorisant la création de banques étrangères en Iran, banques aux « capitaux indo-arabo-européens ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette loi vient réconforter les milieux d'affaires iraniens et principalement les Bazaris (à l'origine de la Révolution islamique de 1979 et soutien nécessaire du régime en place).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, les banques étrangères appliquent des vrais taux de change et en conséquence, les riches milieux d'affaires iraniens verront leur fortune se diviser par 7, le taux de change préférentiel décidé par le gouvernement pour préserver le soutien du Bazar étant 7 fois moins élevé que le taux réel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà du désagrément engendré par cette division des fortunes, ce genre de création bancaire reste impossible tant que les sanctions financières américaines seront en vigueur, c’est-à-dire tant que les plus hautes instances du régime refuseront, contre l’avis de leurs anciens alliés Bazaris, d’accepter la main tendue par le président américain. Le gouvernement a fait une promesse conciliante qu’il ne peut pas tenir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une révolution en soi car durant les 180 dernières années de l'histoire iranienne, le clergé et le Bazar n’ont toujours fait qu’un ! Le clergé a même prospéré grâce à cette unité. Leur rupture annonce des bouleversements pour l’un et pour l’autre, mais aussi pour la société iranienne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-1406136891920921830?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/1406136891920921830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=1406136891920921830' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/1406136891920921830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/1406136891920921830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/02/loi-interdisant-le-retrait-de-plus-de.html' title='Loi interdisant le retrait de plus de 15.000 dollars de liquidités par jour des banques iraniennes'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-6671337153536271481</id><published>2010-02-13T13:32:00.000Z</published><updated>2010-02-13T13:32:09.652Z</updated><title type='text'>L'Iran est candidat pour siéger au Conseil des droits de l'homme de l'ONU</title><content type='html'>Source : &lt;i&gt;Le Monde du 13 février 2010 &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Iran sera-t-il bientôt membre du Conseil des droits de l'homme des Nations unies ? Engagée dans une spirale de répression toujours plus intense, la République islamique est candidate pour siéger, en juin, au sein de l'organe chargé de promouvoir la défense des droits humains et d'émettre des recommandations sur les violations. Hasard du calendrier, Téhéran sera soumis, lundi 15 février, devant ce même Conseil, à l'"examen périodique universel" (EPU), mécanisme censé passer au crible les manquements en matière de droits de l'homme des Etats membres de l'ONU.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;"Le Conseil des droits de l'homme n'a pas été créé pour être le club des Etats vertueux, mais si l'Iran en devient membre, ce sera un signal désastreux", explique un diplomate occidental, confirmant qu'une bataille en coulisses a bien commencé pour contrer ce scénario. En mai, l'Assemblée générale de l'ONU, à New York, votera pour le renouvellement d'une quinzaine de sièges au sein du Conseil, qui compte 47 pays membres, répartis dans cinq groupes régionaux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce jour, au sein du groupe régional asiatique, cinq candidats pour quatre postes sont en lice. Aux côtés de l'Iran, figurent le Qatar, la Malaisie, la Thaïlande et les Maldives. Au cas où l'un des postulants se retirerait, l'Iran pourrait être élu de manière quasiment automatique. "Nous ferons tout, dans ce cas, pour susciter une autre candidature", explique le même diplomate, rappelant qu'en 2007, les Occidentaux s'étaient mobilisés pour barrer la route à la Biélorussie. La Bosnie, candidate tardive, a finalement été élue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le cas de l'Iran, qui a "une surface diplomatique plus grande", comme l'explique un observateur, est plus complexe. Déjà, des rumeurs font état de pressions sur l'un des quatre autres candidats du groupe asiatique, afin de laisser la voie libre à Téhéran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre l'énormité et l'intensité de la répression actuelle, la République islamique fait partie des pays qui, chaque année, sont épinglés par l'ONU dans une résolution concernant la situation des droits humains, comme la Birmanie et la Corée du Nord. Enfin, depuis 2005, le pays a fermé ses portes à tous les rapporteurs de l'ONU.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'examen périodique universel auquel Téhéran se soumettra lundi n'en sera suivi qu'avec plus d'attention. "C'est un test. Si les Iraniens refusent toutes les recommandations, on pourra d'autant mieux arguer que leur candidature au Conseil des droits de l'homme est surréaliste", avance un diplomate européen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les préparatifs de cet exercice sont fébriles. Une vaste délégation iranienne a atterri à Genève avec, à sa tête, Mohamad Larijani, le frère d'Ali Larijani, l'actuel président du Parlement. Dans son sillage, des dizaines de membres de fausses ONG iraniennes - les Governmental Non-Governmental Organizations - ont été accréditées. C'est le cas d'ODVV, censée défendre les victimes de la violence et dirigée par un ancien chef des services de renseignements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi 12 février, Amnesty International et la FIDH avaient, eux, invité Shirin Ebadi, prix Nobel de la paix, pour faire entendre la voix de l'opposition. Mme Ebadi a appelé à la création d'un poste de rapporteur spécial sur la situation des droits de l'homme en Iran. L'avocate Shadi Sadr, spécialisée dans la défense des femmes, a raconté sa détention dans une prison de Téhéran au lendemain des élections de juillet 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi, la séance d'examen se déroulera ainsi : l'Iran exposera ses "progrès" en matière de droits de l'homme. Puis un "dialogue interactif " s'engagera dans la salle, les Etats étant autorisés à poser des questions et faire des recommandations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Agathe Duparc&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-6671337153536271481?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/6671337153536271481/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=6671337153536271481' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/6671337153536271481'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/6671337153536271481'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/02/liran-est-candidat-pour-sieger-au.html' title='L&apos;Iran est candidat pour siéger au Conseil des droits de l&apos;homme de l&apos;ONU'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-7377462950669483534</id><published>2010-01-16T21:25:00.000Z</published><updated>2010-01-16T21:25:17.828Z</updated><title type='text'>2010 et le défi iranien</title><content type='html'>2010 et le défi iranien&lt;br /&gt;Les échos du 04/01/10&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Dominique MOÏSI, Conseiller spécial à l'&lt;a href="http://www.ifri.org/"&gt;IFRI&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première décennie de notre nouveau siècle se termine. Sur le plan géopolitique quels seront les événements et les évolutions les plus remarquables de l'année 2010 ? Sera-t-elle l'année de « la nouvelle révolution iranienne » ? L'année du « vrai retour » d'une Amérique qui, ayant dépassé avec succès le défi que constituait la réforme de son système de santé, peut enfin se projeter dans le monde avec confiance et détermination ? L'année de l'entrée dans un monde devenu pleinement multipolaire et où les puissances émergentes derrière la Chine acceptent enfin de prendre toutes les responsabilités qui désormais leur incombent  ? L'année où l'Europe apprendra à harmoniser ses poli tiques avec les institutions dont elle dispose désormais, en particulier ses nouveaux instruments diplomatiques ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De 2001 à 2007, de la chute des tours de Manhattan aux premiers frémissements de ce qui allait devenir la plus importante crise financière et économique depuis les années 1930, il existait comme un divorce entre les évolutions économiques et géopoli tiques. Les spécialistes de géopolitique apparaissaient comme des Cassandre et leur pessimisme, justifié, contrastait avec l'optimisme, sans doute excessif, de leurs collègues économistes. De 2007 à 2009, par étapes, les inquiétudes des économistes ont rejoint et même pendant de brefs instants largement dépassé les prévisions pessimistes des géopoliticiens. En 2010, ne va-t-on pas retrouver un divorce classique entre des économistes fondamentalement optimistes -« le pire est derrière nous » - et des spécialistes de géopolitique fondamentalement pessimistes -« le pire est devant nous » ? En 2008-2009, le pire a clairement été évité au moins sur le plan financier. Pendant cette même période, les progrès réalisés sur le plan géopoli tique n'ont-ils pas été marginaux par rapport aux aggravations constatées du Pakistan à l'Afghanistan, du réchauffement climatique devenu problème de sécurité au durcissement de la Russie, sinon de la Chine…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise iranienne en ce début d'année 2010 apparaît comme mûre, si l'on veut dire par là qu'elle est prête à entrer dans une phase nouvelle et imprévisible. N'y a-t-il pas comme le début d'une guerre civile larvée entre deux camps qui regroupent leurs forces ? L'affaiblissement du régime à l'intérieur, qui est indéniable depuis la confiscation des élections de juin 2009, s'accompagne de son durcissement à l'extérieur, qui se caractérise par un comportement de plus en plus irrationnel du régime en place. Nous ne sommes plus face aux finasseries de la diplomatie du bazar, mais face à l'imprévisibilité d'un régime aux abois. Devant cette situation, quel doit être le comportement de la communauté internationale ? Doit-elle attendre avec patience que le régime s'effondre de lui-même, convaincu qu'il n'en a plus pour très longtemps ? Il y a des dérives fascistes dans le régime iranien actuel, avec néanmoins une différence majeure avec l'Italie de Mussolini. Ce n'est pas le monde extérieur qui humilie la majorité des Iraniens, c'est le régime qui les domine avec son mélange de plus en plus intolérable de vulgarité et de brutalité. La « communauté internationale » doit-elle à l'inverse durcir le ton, pratiquer une politique de sanctions toujours plus dures, en disant bien au peuple iranien -et c'est difficile -que les sanctions visent le régime et non eux-mêmes, que nous sommes derrière eux et que leur souffrance est la nôtre ? Un discours peut-être impossible à tenir en ces termes, compte tenu de l'état des relations entre le monde occidental et l'Islam, et un discours qui ne correspond ni sur le fond ni sur la forme aux politiques privilégiées aujourd'hui par les Russes et les Chinois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité l'Amérique de l'après-réforme du système de santé, l'Europe de l'après-Lisbonne, la Chine de l'après-Copenhague, sans parler de l'Inde et de la Russie, se trouvent toutes confrontées au défi iranien. Comment renforcer l'opposition, affaiblir le régime et éloigner le calendrier d'un Iran nucléaire… et tout cela en évitant le recours pur et simple à la force militaire, une intervention qui risquerait de ressouder la population derrière le régime en place ? Bref, la quadrature du cercle, mais aussi le premier test d'un monde multipolaire qui doit inventer de nouvelles règles du jeu pour faire face au défi iranien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-7377462950669483534?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/7377462950669483534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=7377462950669483534' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7377462950669483534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7377462950669483534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/01/2010-et-le-defi-iranien.html' title='2010 et le défi iranien'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-5547667088688840774</id><published>2010-01-16T21:20:00.000Z</published><updated>2010-01-16T21:20:10.835Z</updated><title type='text'>L'Iran vise une croissance de 8% par an dans les cinq prochaines années</title><content type='html'>11/01/10  - AFP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Iran prévoit une croissance économique annuelle moyenne de 8% d'ici à 2015, selon les objectifs du 5e plan quinquennal présenté dimanche au Parlement par le président Mahmoud Ahmadinejad et dont quelques chiffres sont cités lundi par le quotidien gouvernemental Iran Daily.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président iranien n'a fourni pratiquement aucun chiffre en présentant ce plan 2010-2015, dont les détails n'ont pas été publiés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Iran Daily indique toutefois lundi que le plan prévoit une croissance annuelle "proche de 8%", avec un taux d'inflation de l'ordre de 12%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le taux de croissance de l'Iran a été proche de 5% par an au cours des quinze dernières années, mais est tombé à 2,5% en 2009. L'inflation, après avoir frôlé les 30% en 2008, est retombée à 13% fin 2009, selon les chiffres officiels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les prévisions du plan sont basées sur un cours moyen du pétrole brut à 65 dollars le baril, précise Iran Daily.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Iran prévoit par ailleurs une réduction de la part du pétrole dans ses exportations de l'ordre de "10% par an", indique le journal. Le pétrole représente actuellement 80% des exportations iraniennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Téhéran prévoit d'investir 20 milliards de dollars annuellement au cours des cinq prochaines années pour développer ses capacités pétrolières et gazières, selon le journal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces investissements viseront notamment à accroître la production de produits raffinés --essence et gazole-- dont l'Iran doit actuellement importer environ 200.000 barils/jour, soit 11% de sa consommation, selon les statistiques de l'OPEP. Cela devrait permettre au pays de parvenir à l'autosuffisance d'ici à 2015, selon Iran Daily.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 5e plan quinquennal prévoit d'appuyer le développement du secteur gazier sur des "investissements étrangers et privés", indique le journal sans autres précisions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plan fixe par ailleurs l'objectif d'une réduction du taux de chômage à 7% (contre 13% actuellement selon les chiffres officiels du ministère du travail) grâce la création de près d'un million d'emplois par an, toujours selon Iran Daily.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-5547667088688840774?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/5547667088688840774/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=5547667088688840774' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5547667088688840774'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5547667088688840774'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/01/liran-vise-une-croissance-de-8-par-dans.html' title='L&apos;Iran vise une croissance de 8% par an dans les cinq prochaines années'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-3539498013296425781</id><published>2010-01-10T21:32:00.000Z</published><updated>2010-01-16T21:39:38.153Z</updated><title type='text'>Washington revoit à la baisse ses sanctions contre l'Iran</title><content type='html'>Le Monde, du 06.01.10&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De peur de pénaliser l'opposition iranienne, les Etats-Unis n'évoquent plus de mesures de rétorsion commerciales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que Téhéran n'ait pas saisi la main tendue du président Obama avant l'échéance de la fin de l'année 2009, la Maison Blanche, évoquant la mobilisation massive dans la rue en Iran contre les dérives du régime, semble avoir renoncé aux sanctions musclées dont elle avait menacé Téhéran, et qui étaient réclamées par la France et le Royaume-Uni.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon un article du New York Times du 3 janvier, considéré par des diplomates occidentaux comme reflétant la nouvelle politique outre-Atlantique, le gouvernement américain n'évoque plus de sanctions commerciales étendues contre l'Iran, ni la mise en place d'un embargo sur la vente d'essence et de produits pétroliers raffinés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Notre objectif est de faire pression sur le gouvernement iranien, en particulier les Gardiens de la révolution, sans contribuer à la souffrance des Iraniens, qui méritent mieux que leur sort actuel », a expliqué, lundi 4 janvier, la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton. La « double voie du dialogue et de la pression » n'est pas fermée, a-t-elle précisé, se refusant à définir une nouvelle date butoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De peur, selon le New York Times, de « mettre en colère les Iraniens qui manifestent dans les rues en les privant de marchandises occidentales », la diplomatie américaine serait prête à se contenter de sanctions ciblées contre les Gardiens de la révolution, l'armée idéologique du pays, qui est au coeur de la répression des manifestations, et a bâti un empire économique dans le bâtiment, l'énergie et les télécommunications. Le but de Washington serait de paralyser financièrement les sociétés qu'ils contrôlent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La stratégie américaine, qui aurait reçu l'aval d'Israël, s'appuie, selon le quotidien new-yorkais, sur une réévaluation à la baisse du danger iranien. D'après six conseillers de M. Obama, anonymement cités, les dirigeants iraniens seraient « distraits par les troubles dans la rue » et auraient moins « d'énergie » pour l'enrichissement d'uranium. La découverte par les Occidentaux d'un site d'enrichissement secret près de la ville de Qom, annoncée en septembre, aurait aussi fait « dérailler » le programme nucléaire. Quant au site officiel d'enrichissement de Natanz, il connaîtrait de nombreux problèmes techniques, dus à des centrifugeuses archaïques et des opérations de sabotage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'administration américaine ne considérerait plus, comme elle l'avait affirmé en septembre, que l'Iran soit techniquement capable, s'il en prend la décision, de se lancer dans la mise au point d'une arme nucléaire - un tel seuil ne sera pas franchi « avant dix-huit mois, ou peut-être deux ou trois ans », selon les sources du New York Times. Toutefois, les conseillers de M. Obama estiment, sur la base de « nouveaux documents » et d'entretiens avec des transfuges, que « le travail sur des plans d'arme, se poursuit ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nouvelle stratégie américaine qui, selon les conseillers de la Maison Blanche vise à exploiter la « fenêtre d'opportunité » créée par l'opposition, et qui rendrait les dirigeants iraniens « particulièrement vulnérables » à des sanctions, n'est peut-être qu'une excuse, destinée à masquer l'échec de la politique de conciliation de M. Obama.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est l'avis de Gary Sick, spécialiste de l'Iran à l'université de Columbia. « La plupart des sanctions utiles pour cibler les Gardiens de la révolution ont déjà été prises, explique le chercheur. On peut les resserrer un peu, mais on veut donner l'impression d'une grande victoire, alors qu'on se contente de bien moins que prévu. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En avril 2009, Hillary Clinton, avait mis l'Iran en garde contre « des sanctions qui paralysent ». Le 2 août, le New York Times rapportait que l'administration Obama étudiait un embargo sur les importations de produits pétroliers raffinés. En septembre 2009, la Maison Blanche évoquait, selon le Washington Post, des sanctions de nature à « couper les liens économiques de l'Iran avec le reste du monde ». Fin septembre, le premier ministre britannique, Gordon Brown, menaçait Téhéran de sanctions « nettement plus sévères » tandis que Nicolas Sarkozy parlait de « sanctions massives, dans les domaines financier et énergétique ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Karim Sadjadpour, du Carnegie Endowment for International Peace, considère que des sanctions ciblées contre les Gardiens de la révolution « sont les plus sensées », car elles permettent de faire « d'une pierre deux coups » - les Gardiens « gèrent le programme nucléaire » et « supervisent la répression brutale des manifestants pacifiques », rappelle-t-il. « Je pense que personne ne pleurera pour eux au sein de l'opposition », pourtant majoritairement hostile aux sanctions, ajoute le spécialiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des sanctions contre les Gardiens de la révolution et leurs entreprises ont déjà été adoptées par le Conseil de sécurité de l'ONU, entre 2006 et 2008, sans opposition de la Chine et de la Russie. Mais, selon un diplomate occidental, « ils les contournent dans tous les sens ». Les sanctions envisagées par Washington « ne marcheront pas », prévient Abbas Milani, chercheur à l'université de Stanford. Les Gardiens de la révolution utilisent « des milliers de sociétés écrans au Koweït, à Dubaï, en Irak ou en Asie » et excellent dans les trafics, ajoute-t-il, craignant qu'un « embargo mal ficelé permette au régime de se dédouaner de ses responsabilités auprès de l'opinion tout en enrichissant les Gardiens de la révolution ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Abbas Milani, la seule mesure efficace serait un embargo complet sur le pétrole iranien. Cela « aurait un coût pour la population à court terme, mais le régime n'y survivrait pas, et le coût serait moindre à long terme », assure-t-il, reconnaissant toutefois que la Chine et la Russie ne l'accepteraient jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philippe Bolopion&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-3539498013296425781?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/3539498013296425781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=3539498013296425781' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3539498013296425781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3539498013296425781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/01/washington-revoit-la-baisse-ses.html' title='Washington revoit à la baisse ses sanctions contre l&apos;Iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-3603129439751237698</id><published>2010-01-01T15:52:00.000Z</published><updated>2010-01-01T15:52:40.393Z</updated><title type='text'>L'Iran sous la présidence de Mahmoud Ahmandinejad : Bilan perspectives</title><content type='html'>Cet ouvrage collectif évalue le bilan de la présidence de Mahmoud Ahmadinejad, entre le moment où cet inconnu, maire ultraconservateur de Téhéran, devient le président de la République islamique d'Iran en août 2005 et le nouveau scrutin de juin 2009, qui peut renouveler ou mettre un terme à son mandat. Ce bilan est mitigé. Certes, la flambée des cours de l'or noir a permis à ce " serviteur du peuple " de tenir un discours populiste et même d'injecter massivement le revenu pétrolier dans la société. Mais pendant ce temps, l'inflation s'est envolée, la production a chuté faute de capitaux nationaux qui ont préféré la fuite et des investisseurs internationaux qui se sont repliés. Le chômage a fait des ravages. Le pays s'est isolé sur la scène internationale et s'est vu surtout visé non seulement par les sanctions, mais également les menaces d'attaque contre ses installations nucléaires. Les auteurs analysent les différents aspects économiques, politiques, sociaux et diplomatiques du bilan de Mahmoud Ahmadinejad pendant cette période qui l'a fait passer de l'anonymat à la célébrité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ouvrage peut être téléchargé en ligne sur : &lt;a href="http://www.mediafire.com/?wmc55zzdnzy"&gt;http://www.mediafire.com/?wmc55zzdnzy&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-3603129439751237698?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/3603129439751237698/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=3603129439751237698' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3603129439751237698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3603129439751237698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/01/liran-sous-la-presidence-de-mahmoud.html' title='L&apos;Iran sous la présidence de Mahmoud Ahmandinejad : Bilan perspectives'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-5194903678565618368</id><published>2010-01-01T15:15:00.000Z</published><updated>2010-01-01T15:15:05.485Z</updated><title type='text'>Face cachée de la théocratie : L’Iran sous l’emprise de l’argent</title><content type='html'>http://www.monde-diplomatique.fr/2009/06/MOTAMED_NEJAD/17226 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;juin 2009 - Page 11 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Face cachée de la théocratie : L’Iran sous l’emprise de l’argent &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;En 2005, les candidats « réformistes » avaient été battus lors du scrutin présidentiel parce qu’ils s’étaient montrés incapables de proposer une solution aux problèmes sociaux. M. Mahmoud Ahmadinejad, lui, avait promis d’« apporter l’argent du pétrole sur la table du peuple ». Aujourd’hui, le président iranien est à son tour interpellé sur son bilan économique.Alors que l’Iran se trouve au centre de l’attention internationale, l’élection de ce mois-ci se joue à nouveau autour de problèmes intérieurs.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Ramine Motamed-Nejad&lt;br /&gt;Economiste, maître de conférences au Centre d’économie de la Sorbonne, université Paris-I.&lt;br /&gt;Le Monde Diplomatique, Juin 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès la fin de la guerre avec l’Irak (1988), le rapport de la société et de la classe politique iraniennes à l’argent a connu une transformation radicale, les valeurs morales, en particulier religieuses, jusque-là dominantes, connaissant un net recul. Dans un ouvrage paru en 1998, le sociologue Faramarz Rafipour (1) impute en premier lieu cette évolution à l’émergence d’une minorité qui n’hésite plus à « exhiber sa richesse». Une attitude que le gouvernement de M. Hachémi Rafsandjani n’a fait que renforcer en incitant, à l’aube des années 1990, les entrepreneurs de la diaspora à « regagner le pays », afin de contribuer à sa reconstruction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’autre extrémité de l’échelle sociale, une majorité de la population a été frappée par une décennie de crises, provoquant l’érosion de son pouvoir d’achat et l’aggravation de ses problèmes financiers. Le désir de « mettre en scène » sa richesse, pour les uns, et la montée de la pauvreté, pour les autres, fondent la conclusion de l’auteur : « Les valeurs matérielles et la valeur-richesse ont triomphé. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le désir d’opulence a pu s’exprimer à la faveur des réformes économiques — privatisation des entreprises publiques, libéralisation du commerce extérieur — mises en œuvre, à partir de janvier 1990, par le gouvernement du président Rafsandjani.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis vingt ans, la presse mais aussi des rapports officiels n’ont cessé de dénoncer l’« opacité » et les « irrégularités » qui ont entouré ces privatisations. Une partie des bénéficiaires de ces « transferts de propriété » sont les dirigeants de ces sociétés autrefois publiques — une nouvelle élite économique. Ainsi, un rapport du Parlement indique que, en 1994, les titres de plus de cinquante entreprises industrielles ont été cédés à leurs directeurs à des « prix de complaisance », à rebours des « conditions requises par la loi ». Ces titres ont été payés grâce aux prêts arrachés à la Société d’investissement des industries nationales, c’est-à-dire avec de l’argent public, pratique qui s’est poursuivie sous les gouvernements de MM. Mohammad Khatami et Mahmoud Ahmadinejad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La libéralisation du commerce extérieur constitue l’autre gisement de profits. Elle donne lieu à des rentes considérables, non seulement dans l’économie officielle, mais aussi dans les circuits parallèles dominés par la contrebande. Ce sont, entre autres, les bénéficiaires de ce phénomène que, depuis plusieurs années, la presse qualifie de « mafias ». Ce terme désigne les groupes économiques qui contrôlent l’importation et la redistribution des produits alimentaires, des biens manufacturés et de la drogue, et se livrent au détournement et à l’exportation d’une fraction des produits énergétiques, relevant pourtant du monopole de la Compagnie nationale iranienne du pétrole (National Iranian Oil Company, NIOC).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme l’indique la chercheuse Fariba Adelkhah, « les grands marchands du bazar », tout autant que le personnel politique et les institutions du régime, « participent directement et massivement à cette seconde économie, éventuellement pour s’enrichir, mais aussi pour s’autofinancer (2) ». Ainsi l’élite marchande, très influente pendant les années 1980, doit désormais compter avec de nouveaux acteurs économiques en quête de richesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les groupes dominants du capitalisme ne sont pas en reste. Ils ont formé de grands holdings industriels, financiers et commerciaux qui internalisent, le plus souvent, leurs sources de financement, sans renoncer pour autant aux privilèges monétaires que diverses institutions publiques ou parapubliques continuent à leur consentir. Ils s’emparent des commandes publiques, donc de marchés presque garantis, et, là où cela s’avère possible, tentent de se soustraire à leurs dettes.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Du caritatif au lucratif &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne s’agit ni d’un capitalisme d’Etat — celui-ci s’est retiré de nombreuses branches économiques — ni d’un capitalisme de marché, ces groupes contournant les contraintes fiscales, commerciales ou financières, tout en entravant l’avènement de nouveaux concurrents. On peut parler d’un capitalisme de monopoles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux exemples illustrent cette mutation. D’une part, les grandes fondations, bâties, pour une partie d’entre elles, au lendemain de la révolution de 1979, et qui se vouent officiellement à des actions caritatives, telle la Fondation des déshérités et des blessés de la guerre Iran-Irak. Très active dans les circuits commerciaux (en particulier dans celui des armes), pendant le conflit qui a opposé les deux pays, elle a, par la suite, profondément diversifié ses activités. Elle comprend des milliers d’entreprises dans l’industrie, le commerce, l’agriculture, le tourisme ou encore le secteur aéronautique. Elle a de surcroît édifié ses propres institutions, consolidées en un immense conglomérat, l’Organisme financier et de crédit de la fondation, dont le pouvoir est colossal. Cependant, en refusant le terme de « banque », cette institution échappe aux contraintes réglementaires érigées par la banque centrale. Dans le même temps, elle refuse de se plier au paiement de ses dettes fiscales. Aux commandes de l’exécutif de 1997 à 2005, le président Khatami, qui a tenté, en vain, d’imposer cette obligation, l’a appris à ses dépens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le second exemple de l’ascension des puissances économiques est la firme industrielle Iran Khodro, la plus grande entreprise automobile du Proche-Orient, dont 40 % des titres appartiennent à l’Etat. Elle jouit, avec la firme Saipa, d’un monopole de fait sur ce marché — celle-ci contrôlant 35 % des parts de marché, tandis qu’Iran Khodro en possède plus de 55 %. Après l’ouverture du secteur aux importations, Iran Khodro a conclu des accords de partenariat avec des sociétés étrangères d’autant plus intéressées par le marché iranien que celui-ci est en pleine expansion : sept cent mille voitures vendues en 2004, un million cent mille en 2006, un million deux cent mille en 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Iran Khodro, il s’agit de préserver, voire d’accroître, son hégémonie, tout en favorisant l’acquisition de nouvelles technologies, gages d’une amélioration de la qualité de ses produits et de leur diffusion internationale. PSA Peugeot Citroën, qui avait amorcé, depuis 1992, une coopération industrielle avec Iran Khodro pour la fabrication de la 405 (l’intégration locale est achevée à plus de 60 %), a franchi une nouvelle étape en concluant en mars 2001 un accord de licence pour l’assemblage et le montage de la 206 et de la 307 (la part d’intégration locale étant encore assez faible).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à &lt;strong&gt;Renault&lt;/strong&gt;, il a fondé, pour l’assemblage et le montage de la Logan (la Tondar, en farsi), une société conjointe avec les deux géants iraniens. Il s’agit de Renault Pars, dont il détient 51 % des parts, tandis qu’Iran Khodro et Saipa, alliés pour l’occasion, en possèdent 49 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Iran Khodro&lt;/strong&gt; se positionne également comme un futur acteur du marché mondial. En attestent l’accord que la société vient de signer avec la société algérienne Famoval pour le montage d’un bus en Algérie, ainsi que les unités de production qu’elle a installées, pour la fabrication de la Samande (une version modifiée de la 405), au Venezuela, au Sénégal, en Syrie et en Biélorussie. Une voiture que, par ailleurs, elle exporte déjà, entre autres vers l’Algérie, l’Egypte, l’Arabie saoudite, la Turquie, l’Arménie, ou encore la Bulgarie, la Roumanie, l’Ukraine et la Russie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au surplus, pour pallier le durcissement de ses contraintes de financement et de liquidités, Iran Khodro a mis à profit l’apparition, institutionnalisée depuis 2000, des banques privées, pour établir, en 2000-2001 (avec d’autres institutions), son propre établissement financier, Pârsian, dont elle détient 30 %. Devenue la plus importante banque privée d’Iran, elle totalise 60 % des dépôts et des crédits de ce secteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès son accession au sommet de l’exécutif, en juin-juillet 2005, le président Ahmadinejad a dénoncé une partie des banques privées comme responsables de prêts « douteux et discutables ». Il menaça même de dévoiler la liste de ceux qui avaient bénéficié de leurs largesses — une promesse restée, à ce jour, sans suite. La banque Pârsian fut la principale cible de cette campagne. Le véritable enjeu du conflit réside dans le refus de ces établissements de réduire le niveau de leurs taux débiteurs et, par-là, celui de leurs profits. L’affrontement devait atteindre son paroxysme en octobre 2006, lorsque le gouvernement et la banque centrale décidèrent de destituer le président de Pârsian. L’ensemble des banques privées s’éleva contre cette mesure et obtint que cette décision fût cassée, infligeant un échec indiscutable au président Ahmadinejad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, l’attrait grandissant de certains foyers de spéculation (notamment l’immobilier) a incité les banques privées — et aussi publiques — à se détourner du financement des entreprises industrielles. Elles ont procédé à des prêts hypothécaires considérables, mais aussi à des placements immobiliers massifs. Elles ont ainsi contribué au gonflement sans précédent de la bulle immobilière apparue en 2005 (3), qui a favorisé la naissance de ce qu’un mensuel a qualifié de « bourgeoisie immobilière (4) ».&lt;br /&gt;Cette bulle a fini par éclater à partir de mai-juin 2008, sous l’effet d’une décision du gouvernement qui a contraint l’ensemble du système bancaire à interrompre son offre de crédit (y compris les crédits immobiliers déjà promis aux emprunteurs et donc en instance d’être débloqués). Depuis, on a assisté à une baisse drastique de la demande de logements, à un effondrement des prix et à une dévalorisation, au moins partielle, des actifs immobiliers que les banques publiques et privées venaient d’acquérir. Des pertes amplifiées par l’accumulation des créances douteuses sur une partie des institutions publiques et l’Etat lui-même, comme sur des agents privés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise qui en résulte a deux conséquences. En premier lieu, les banques ne sont plus en mesure de consentir de nouvelles avances à l’économie, comme en témoigne l’écroulement de 67 % du crédit bancaire entre décembre 2007 et décembre 2008 (5). Une contraction qui alimente à son tour le déclin de la demande de biens de consommation et de l’investissement, l’érosion de la production industrielle et de la rentabilité des entreprises et la sous-utilisa- tion massive de leurs capacités de production.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Prisonniers pour dette » &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En second lieu, du fait de la perte de valeur de leurs actifs, les banques ne peuvent plus, ou ne veulent plus, rembourser leurs dettes envers la banque centrale : entre septembre 2007 et septembre 2008, les créances de cette dernière (donc de l’Etat) ont augmenté de 106 % (6) ! L’économie productive a été frappée à travers la propagation des impayés aux sociétés et... aux salariés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La privatisation a fait la fortune des uns. Elle a en revanche exposé une grande partie des travailleurs au chômage (7) ainsi qu’à une situation financière de plus en plus précaire, les propriétaires d’entreprises privatisées ayant délibérément vendu les équipements de leurs sociétés, avant de les déclarer en faillite, ou bien ayant eu recours aux impayés de salaire, ou encore aux licenciements purs et simples. Quant à l’inflation, à l’instar des années 1990, elle a de nouveau emprunté une pente ascendante pour se situer, officiellement, à 25 % pour 2008 — selon d’autres estimations, à au moins 50 % — et plus de 60 % pour le premier trimestre 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis septembre 2005, face au déclin grandissant du salaire réel des couches défavorisées de la population et de la classe moyenne, le gouvernement a axé son programme économique sur la redistribution du crédit, afin de soutenir la consommation tout autant que les débouchés des entreprises. La liste des différentes formes de prêt proposées et officiellement garanties par les autorités suffit à attester l’ampleur de cette politique : ils concernent les retraités, le mariage des jeunes, les étudiants, l’accès au logement, les agriculteurs, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, depuis plus de vingt ans, du fait de l’érosion de ses revenus en termes réels, une grande partie de la société est déjà plongée dans l’endettement. En témoigne l’accroissement sensible du nombre de « prisonniers pour dettes » : douze mille (vingt mille autres étant passés par la prison au cours des dix dernières années !) (8). Contredisant les idéaux égalitaires de la révolution de 1979, ces sanctions imposées aux plus modestes s’accompagnent de l’incapacité, ou du manque de volonté, des pouvoirs publics à recouvrer leurs créances sur la plupart des grands groupes économiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;(1) Faramarz Rafipour, Développement et contraste. Essai d’analyse de la révolution islamique et des problèmes sociaux de l’Iran, Entechar, Téhéran, 1998 (en farsi).&lt;br /&gt;(2) Dans son compte rendu relatif à l’ouvrage d’Arang Keshavarzian, Bazar and State in Iran. The Politics of the Tehran Marketplace (2007), dans Sociétés politiques comparées, n° 2, Paris, février 2008.&lt;br /&gt;(3) Elle s’est exprimée, au cours des deux dernières années, par la hausse de 200 % des prix des actifs immobiliers dans la ville de Téhéran, où, en dix-huit mois seulement, la valeur des transactions immobilières a atteint 600 milliards de dollars (cf. le mensuel Gozaresh, no 204, Téhéran, janvier 2009, p. 27).&lt;br /&gt;(4) Kamal At-Hari, « La bourgeoisie immobilière », Cheshmeh Andaz-e Iran, n° 47, Téhéran, janvier-février 2008.&lt;br /&gt;(5) Cf. le quotidien Sarmayeh, Téhéran, 23 avril 2009.&lt;br /&gt;(6) Sarmayeh, 10 janvier 2009.&lt;br /&gt;(7) Selon les publications officielles, en 2008, autour de 15 % de la population active se trouvait au chômage.&lt;br /&gt;(8) Jam-e jam, Téhéran, 20 décembre 2008..&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-5194903678565618368?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.monde-diplomatique.fr/2009/06/MOTAMED_NEJAD/17226' title='Face cachée de la théocratie : L’Iran sous l’emprise de l’argent'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/5194903678565618368/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=5194903678565618368' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5194903678565618368'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5194903678565618368'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2010/01/face-cachee-de-la-theocratie-liran-sous.html' title='Face cachée de la théocratie : L’Iran sous l’emprise de l’argent'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-3449437217248878445</id><published>2009-10-12T18:15:00.000Z</published><updated>2009-10-12T18:16:13.910Z</updated><title type='text'>Le président iranien se rendra fin novembre au Brésil</title><content type='html'>Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad devrait effectuer une visite au Brésil fin novembre, a rapporté dimanche l'agence de presse semi-officielle iranienne Fars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La visite du président est destinée à discuter des relations bilatérales et internationales, a déclaré Mir Qussem Momeni, chef de l'Association d'amitié Iran-Brésil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux parties devraient examiner également les questions économiques et culturelles et les moyens de renforcer leur coopération sur les scènes régionale et internationale, a précisé M. Momeni.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le développement des relations avec le Brésil sera utile pour le règelment des questions entre l'Amérique latine et le Moyen- Orient, compte tenu du rôle joué par le Brésil en Amérique latine et du rôle de l'Iran au Moyen-Orient", a affirmé Momeni.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki avait déclaré en septembre que l'Iran et le Brésil pouvaient jouer un rôle plus important dans l'établissement d'un nouvel ordre mondial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Iran a renforcé sa particpation à des projets en Amérique latine après l'arrivée au pouvoir de Ahmadinejda en 2005. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: xinhua, quotidien officiel chinois&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-3449437217248878445?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/3449437217248878445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=3449437217248878445' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3449437217248878445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3449437217248878445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2009/10/le-president-iranien-se-rendra-fin.html' title='Le président iranien se rendra fin novembre au Brésil'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-4733413386035715964</id><published>2009-10-12T18:10:00.001Z</published><updated>2009-10-12T18:12:14.702Z</updated><title type='text'>Londres ordonne de rompre les liens financiers avec deux sociétés iraniennes</title><content type='html'>Source : AFP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LONDRES — La Grande-Bretagne a ordonné à ses établissements financiers de mettre fin à leurs transactions avec deux sociétés iraniennes, la banque Mellat et la compagnie Shipping Lines, a annoncé lundi un porte-parole du ministère des Finances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La banque Mellat a fourni des services à une organisation "reliée aux activités sensibles de prolifération en Iran" tandis que la compagnie maritime Islamic Republic of Iran Shipping Lines a "transporté des biens à la fois pour les programmes de missiles balistiques et nucléaires", selon une déclaration écrite de la secrétaire d'Etat au Trésor Sarah McCarthy-Fry transmise lundi à la chambre des Communes, chambre basse du Parlement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les institutions financières et de crédit ne pourront plus mener de nouvelles transactions ou relations commerciales avec ces sociétés, ni poursuivre (les relations existantes) sans y avoir été autorisés par le Trésor", souligne la ministre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous ne pouvons ignorer les activités spécifiques menées par des sociétés iraniennes dont nous savons qu'elles facilitent une activité jugée inquiétante par l'Onu, surtout si de telles activités peuvent potentiellement affecter les intérêts du Royaume-Uni", a-t-elle poursuivi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le porte-parole du Trésor a précisé que ces nouvelles mesures n'étaient pas liées aux derniers développements dans le dossier nucléaire iranien, notamment la découverte d'un nouveau site d'enrichissement d'uranium situé près de Qom, et dont l'existence a été révélée fin septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Foreign Office a de son côté expliqué que cette décision avait été prise dans le courant de l'été. Elle n'a été annoncée que lundi pour coïncider avec la rentrée parlementaire, selon le ministère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Royaume-Uni fait partie, avec l'Allemagne, la Chine, les Etats-Unis, la France et la Russie, des six pays qui négocient avec Téhéran sur son programme nucléaire controversé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les représentants de l'Iran et de ces six pays se sont retrouvés le 1er octobre à Genève pour reprendre les négociations sur le dossier du développement nucléaire de l'Iran interrompues depuis juillet 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle réunion entre Téhéran et les Etats-Unis, la France et la Russie est prévue le 19 octobre à Vienne, a annoncé le directeur général de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA), Mohamed ElBaradei.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-4733413386035715964?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/4733413386035715964/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=4733413386035715964' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4733413386035715964'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4733413386035715964'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2009/10/londres-ordonne-de-rompre-les-liens.html' title='Londres ordonne de rompre les liens financiers avec deux sociétés iraniennes'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-4012913497340790439</id><published>2009-10-12T18:07:00.001Z</published><updated>2009-10-12T18:09:01.699Z</updated><title type='text'>Les enjeux régionaux du rapprochement turco-arménien</title><content type='html'>Si les Parlements arménien et turc ratifient les protocoles de normalisation des relations bilatérales, signés samedi 10 octobre en Suisse par leur gouvernement, le Caucase du Sud sera traversé par de nouvelles dynamiques qui pourraient le reconfigurer dans son ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'à maintenant, l'Arménie incarnait le ventre mou mais incontournable du partenariat russo-iranien. Une Arménie avec le Haut-Karabakh et en froid avec la Turquie servait les intérêts de l'Iran et de la Russie. En cas de normalisation turco-arménienne, l'Iran verrait son flanc septentrional affaibli car les Iraniens voient dans la poussée turque au Caucase le bras de l'oncle Sam. En même temps, l'Iran n'a pas renoncé à participer à Nabucco. En cas de règlement de la crise du nucléaire iranien, Téhéran pourrait se laisser tenter d'alimenter Nabucco via l'Arménie et la Turquie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LEMONDE.FR | 12.10.09&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-4012913497340790439?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/10/12/nouvelle-donne-au-caucase-du-sud-en-cas-de-normalisation-turco-armenienne_1252616_3214.html' title='Les enjeux régionaux du rapprochement turco-arménien'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/4012913497340790439/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=4012913497340790439' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4012913497340790439'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4012913497340790439'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2009/10/les-enjeux-regionaux-du-rapprochement.html' title='Les enjeux régionaux du rapprochement turco-arménien'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-91824066557215835</id><published>2009-10-12T18:01:00.002Z</published><updated>2009-10-12T18:02:01.375Z</updated><title type='text'>Total prêt à reprendre le travail sur le site gazier iranien de South Pars</title><content type='html'>Total prêt à reprendre le travail sur le site gazier iranien de South Pars, selon Téhéran&lt;br /&gt;AP | 12.10.2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe pétrolier français total est prêt à reprendre le travail sur la "Phase 11" du gisement gazier de South Pars, peut-être en coopération avec la société chinoise CNPC, sur un projet jugé essentiel pour doper la production de gaz naturel en Iran, a annoncé lundi un responsable iranien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Total a annoncé "être prêt à travailler comme partenaire avec une compagnie chinoise dans la phase en amont (exploration et production)", a déclaré Reza Kasaizadeh, directeur de la Compagnie nationale iranienne d'exportation du gaz, cité par la télévision publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'a pas cité le nom de la société chinoise, mais il ne fait guère de doute qu'il s'agit de la Compagnie pétrolière nationale chinoise (CNPC), seul partenaire étranger actif dans cette phase du projet. Reza Kasaizadeh a précisé que Total a déjà entamé des négociations avec ladite firme chinoise, et devra apporter des "garanties sérieuses pour une participation sérieuse" au projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nouvelle pourrait marquer un changement dans l'implication du groupe français après l'annonce par les médias iraniens en juin de la signature d'un contrat entre Téhéran et la CNPC pour développer cette phase d'exploitation du gisement. Ce qui signifiait en clair que le projet était retiré à Total.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La phase 11 comprend la production de 50 millions de mètres cubes de gaz naturel par jour et une installation intégrée dotée d'une capacité de production de 10 millions de tonnes par an de gaz naturel liquéfié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'implication de Total était jugée essentielle pour la réussite du projet, dont le coût a été révisé à la baisse à huit milliards de dollars (5,4 milliards d'euros), car les Iraniens ne disposent pas de l'expertise technique pour une opération de cette taille. Les compagnies chinoises ne possèdent pas non plus le savoir-faire technique des grands groupes pétroliers occidentaux. AP&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-91824066557215835?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/91824066557215835/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=91824066557215835' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/91824066557215835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/91824066557215835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2009/10/total-pret-reprendre-le-travail-sur-le.html' title='Total prêt à reprendre le travail sur le site gazier iranien de South Pars'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-2186554849011841906</id><published>2009-10-12T17:43:00.001Z</published><updated>2009-10-12T17:44:28.331Z</updated><title type='text'>Le persan sur Google Traduction</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;a href="http://translate.google.com/" style="color: rgb(147, 0, 0); text-decoration: none; "&gt;Google Traduction&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (l’outil de traduction de Google) propose désormais une nouvelle langue : &lt;strong&gt;le persan (farsi)&lt;/strong&gt;, en plus des langues déjà présentes dans l’index.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-2186554849011841906?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/2186554849011841906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=2186554849011841906' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/2186554849011841906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/2186554849011841906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2009/10/le-persan-sur-google-traduction.html' title='Le persan sur Google Traduction'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-4412540644386882150</id><published>2009-10-10T19:16:00.004Z</published><updated>2009-10-10T19:44:02.042Z</updated><title type='text'>L'économie iranienne va mal</title><content type='html'>Selon le site Iran-Resist.org, un rapport de l’inspection générale du régime, publié hier en octobre 2009, aurait révélé que l’Etat iranien n’arrivait pas à rembourser l’argent emprunté aux banques iraniennes semi privatisées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La somme prélevée serait d’au moins 38 milliards de dollars, c’est-à-dire deux fois supérieure aux capitaux propres des banques qui sont moins de 20 milliards de dollars. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport parle également d’une dette publique aux banques sans préciser son montant(sans doute 30 à 60 milliards de dollars en 2007). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, pour forcer Téhéran à cesser ses activités nucléaires, les Américains ont mis en place en septembre 2006 des sanctions interdisant à leurs partenaires financiers ou commerciaux d’investir en Iran. Ces sanctions ont lourdement pénalisé l’économie iranienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Iran ne vend pas ses barils d'hydrocarbures sur le marché, mais longtemps à l’avance à prix sacrifiés via des contrats buy-back. Les revenus pétroliers iraniens sont donc moins élevés que ce qui aurait du être espéré compte tenu des prix du marché. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faute de liquidités, l'Iran a supprimé les allocations en nature, les subventions sur le prix du carburant pour les particuliers ou encore les budgets de maintenance des équipements du transport. La situation est également à l'origine des licenciements en masse dans les grandes entreprises industrielles essentiellement publiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En octobre 2009, les Pasdaran qui avaient acquis en 2002 les phases 15 et 16 du gisement Pars sud ont du procéder au licenciement de 6000 personnes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les aciéries d’Ispahan sont aussi en panne d’employés (et aussi en panne de production). Les raffineries de Bandar Abbas ne produisent plus de goudron et ni d’essence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La consommation quotidienne de carburant en Iran est d’au moins 80 millions de litres. Téhéran affirme qu’il peut produire 55% de ses besoins, soit 44 millions de litres, par ses propres moyens. Or, ce chiffre qui reste statique depuis 4 ans est loin d’être réaliste car il omet de prendre en compte le vieillissement des infrastructures que le régime a oublié d’entretenir depuis 30 ans.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chiffres des échanges commerciaux irano-européens en 2008 et 2009, publiés par EuroStat et repris par le principal quotidien économique iranien Sarmayeh (capital), font état de baisses alarmantes sur les 10 principaux partenaires européens de l’Iran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les exportations des produits iraniens (pétrole ou gaz compris) vers l’Europe ont enregistré une baisse de 45% en moyenne. L’Italie qui était le premier acheteur de produits iraniens a diminué ses achats de 1901 millions d’euros à 811 millions d’euros soit une baisse de 58% qui la rétrograde à la seconde place des meilleurs acheteurs de produits iraniens. Avec 884 millions d’euros, l’Espagne devient 1ère du classement malgré une baisse de 38% de ses échanges avec l’Iran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les suivants du classement sont : les Pays-Bas avec 690 M€ (soit -53%) à la 3e place, la France avec 395 M€ (soit -59%) à la 4e place, l’Allemagne avec 126 M€ (soit -32%) à la 5e place, la Grèce avec 79 M€ (soit -55%) à la 6e place, le Portugal avec 73 M€ (soit -85%) à 7e place, la Belgique avec 71 M€ (soit -24%) à la 8e place, la Grande-Bretagne avec 60 M€ (soit +13% [1]) à la 8e place et l’Autriche avec 31 M€ (soit -66%) à la 10e place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les échanges ont également enregistré des baisses dans le sens inverse. Au premier semestre de 2009, l’Iran a importé pour 1627 M€ de produits d’Allemagne, soit 25% de moins qu’en 2008 (baisse due à la réduction des garanties à l’exportation).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dénote également une disparité de baisses dans les exportations et les importations, mais aussi dans les dépenses et revenus qui font état d’un déficit. L’Iran a non seulement perdu des clients en 2009, mais il s’est aussi endetté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tendance est visible dans les échanges avec d’autres partenaires européens (sauf pour les Pays-Bas). L’Italie occupe la seconde place avec 894 M€ (soit une baisse de 15% par rapport à 2008) et la France est 3e avec 775 M€ (soit -10%).&lt;br /&gt;Suivent de la 4e à la 10e place : les Pays-Bas avec 266 M€ (soit -16%), la Grande-Bretagne avec 219 M€ (soit -14%) la Belgique avec 199 M€ (soit +11%), l’Espagne 179 avec M€ (soit -21%), la Pologne avec 50 M€, le Danemark avec 49 M€ et la Roumanie avec 45 M€.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours du 1er semestre de cette année, Téhéran a au total dépensé 4303 M€ (au lieu de 4800 M€ en 2008) pour gagner seulement 3220 M€ (au lieu de 6500 M€ en 2008). On comprend pourquoi les Européens continuent à vouloir sauver ce régime en parlant de ses « modérés ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, ce ne sont pas les seuls revenus ou pertes de l’Iran car ce pays a aussi d’importants échanges avec la Chine, mais d’après les estimations en 2008 avec environ 8 milliards de dollars d’export et autant d’importation chinoise, la balance ne penchait pas en sa faveur. Téhéran a aussi un autre partenaire économique : les Emirats Arabes Unis qui sont exclusivement une plateforme pour acheter des produits prohibés par les sanctions. Les échanges entre l’Iran et l’extérieur qui étaient à peine rentables, sont devenus franchement déficitaires depuis cette année par la faute des sanctions bancaires américaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultats : en manque de devises, Téhéran ne paye plus ses petites factures (de quelques millions d’euros).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan intérieur, ce déficit prend la forme de pénuries. Résultats : les prix montent et parallèlement l’envie de protester. L’inflation dépasserait les 60%.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-4412540644386882150?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/4412540644386882150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=4412540644386882150' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4412540644386882150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4412540644386882150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2009/10/leconomie-iranienne-va-mal.html' title='L&apos;économie iranienne va mal'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-4084924165461939890</id><published>2009-10-10T19:06:00.001Z</published><updated>2009-10-10T19:07:22.785Z</updated><title type='text'>Sanctions économiques : Position de la France</title><content type='html'>Guéant précise la position de Sarkozy sur des sanctions en Iran&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reuters, Mardi 6 octobre, 20h45&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy estime qu'il existe encore un "palier" de sanctions économiques envisageable contre l'Iran, que les pays occidentaux accusent de développer un programme nucléaire militaire, selon le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant. Lire la suite l'article&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un entretien à paraître mercredi dans Le Figaro, il évoque notamment une "restriction des flux financiers ou l'interdiction des exportations de produits sensibles", sans plus de précision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il y a des négociations en cours à Genève. Nous espérons tous qu'elles pourront se conclure positivement. Il faut que l'on puisse avoir la garantie que l'Iran ne développe pas sa capacité nucléaire militaire", explique Claude Guéant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Si les négociations n'aboutissent pas, il faut tout faire pour éviter la guerre, et notamment une initiative de bombardements décidée par Israël. Pour éviter une escalade dangereuse, le président pense qu'il y a encore un palier à franchir dans le degré des sanctions économiques contre l'Iran", ajoute-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il n'est pas question de sanctions militaires. Il est possible d'aller plus loin dans la restriction des flux financiers, ou l'interdiction des exportations de produits sensibles", dit le secrétaire général de l'Elysée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question des sanctions éventuelles contre l'Iran divise les membres du gouvernement français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le droit fil des déclarations de Nicolas Sarkozy lors du G20 de Pittsburgh, le ministre de la Défense Hervé Morin estime qu'il faudra prononcer des sanctions contre l'Iran si ce pays refuse d'ici décembre de coopérer avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son côté, le ministre des Affaires étrangères a dit ne pas être "un fanatique des sanctions qui frappent le peuple".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bernard Kouchner faisait notamment allusion à un éventuel embargo sur les produits pétroliers raffinés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laure Bretton, édité par Eric Faye&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-4084924165461939890?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/4084924165461939890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=4084924165461939890' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4084924165461939890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4084924165461939890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2009/10/sanctions-economiques-position-de-la.html' title='Sanctions économiques : Position de la France'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-8039750670477455457</id><published>2009-10-10T18:53:00.003Z</published><updated>2009-10-10T18:54:38.866Z</updated><title type='text'>Manifestants condamnés à mort</title><content type='html'>Téhéran condamne un manifestant à mort&lt;br /&gt;Georges Malbrunot &lt;br /&gt;Le Figaro, 10/10/2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette condamnation serait la première depuis les manifestations post-électorales de juin dernier. L'Iran a annoncé samedi de nouvelles condamnations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actualisation, samedi 20 heures : L'Iran a annoncé samedi les trois premières condamnations à mort dans le procès des personnes liées aux manifestations de protestation post-électorales qui avaient plongé le pays dans une grave crise politique. Les condamnés n'ont été présentés que par leurs initiales. On ne sait donc pas si Mohammad Reza Ali Zamani, présenté comme le premier condamné, figure parmi ces trois hommes, bien qu'un homme portant les initiales «M.Z.» a été cité. Ces condamnations ne sont pas définitives, les condamnés peuvent faire appel auprès de la Cour suprême.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mohammad Reza Ali Zamani a été condamné à mort pour son rôle dans le mouvement de protestation qui a ébranlé la République islamique, après l'élection présidentielle de juin, vient d'annoncer le site Internet réformiste mowjcamp.com. Il s'agit de la première peine capitale prononcée par la justice iranienne contre un des participants aux manifestations qui ont suivi la réélection contestée le 12 juin de Mahmoud Ahmadinejad à la prési dence de la République. L'information n'a toutefois pas été confirmée de source officielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réagissant immédiatement à cette annonce, le ministère français des Affaires étrangères a exprimé sa «vive émotion». Elle «ternit encore l'image du régime», a déclaré un porte-parole du Quai d'Orsay, qui a réaffirmé du même coup le soutien moral de Paris aux manifestants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mohammad Zamani fait partie des 1&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;40 personnes à avoir été renvoyées devant la justice&lt;/span&gt;, après les troubles du début de l'été. Son verdict lui a été annoncé lundi, après son transfert de la prison d'Évin, au nord de Téhéran, au Tribunal révolutionnaire. «Des aveux importants lui ont été extorqués», prévient mowjcamp. Selon un analyste iranien joint par téléphone à Téhéran, son avocat a fait appel, ce qui repousse l'application de la peine capitale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mohammad Zamani est membre de l'Association de la monarchie en Iran, un mouvement basé aux États-Unis mais interdit en République islamique. Il avait comparu le 8 août dernier devant le Tribunal révolutionnaire de Téhéran, le même jour que la chercheuse française Clotilde Reiss, qui attend actuellement son jugement à l'ambassade de France. Zamani avait été accusé d'être un «mohareb» (en guerre contre Dieu) «du fait de son appartenance à cette organisation, d'avoir insulté les valeurs religieuses, de propagande contre le ré gime, et d'avoir agi contre la sécurité nationale».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Atermoiements&lt;/b&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;En août, l'agence semi-officielle Mehr rapportait qu'il avait «accepté» les accusations portées contre lui. Mais au procès, son avocat avait rejeté par avance de telles charges, faisant valoir que dans la mesure où il n'avait pas porté d'armes, on ne pouvait pas l'accuser d'être un «mohareb». Il avait demandé la grâce pour son client. Nul ne sait si cette condamnation sera confirmée par le régime, maître dans l'art de maintenir un brouillard autour de ces procès, mais «cet effet d'annonce» marque visiblement «un durcissement dans la procédure». «Les familles des détenus n'ont pratiquement plus de droits de visites, explique l'analyste précité. Les organisations de défense des droits de l'homme se plaignent de leurs conditions de détention, quant aux avocats, ils n'ont pas accès aux dossiers», poursuit cette source qui tient à rester anonyme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce durcissement remonterait à quelques semaines. Mi-septembre, une vingtaine de prisonniers devaient être élargis, mais au dernier moment, la justice reporta leur libération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces atermoiements s'inscrivent dans le bras de fer auxquels se livrent pouvoir et opposition, depuis la contestation post-électorale, qui n'est pas encore éteinte. «Le pouvoir se sert de ces dossiers comme d'une carte, poursuit l'analyste. Il ne peut pas libérer immédiatement les protestataires. Il ne peut pas les condamner à mort ; et s'il les condamne à deux ou trois ans de prison, ça risque d'envenimer encore la situation.» Après avoir relâché 140 détenus fin juillet, la justice en détient toujours près de 200, dont 50 «hommes politiques, des membres de groupes antirévolutionnaires et des étrangers». La seule personnalité politique à avoir recouvré la liberté est Saïd Hajjarian, l'ancien conseiller du président réformateur Mohammad Khatami. Mais l'homme est malade, et «il aurait bien joué sa partition» en faisant des aveux, minimise un diplomate occidental.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-8039750670477455457?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/8039750670477455457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=8039750670477455457' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/8039750670477455457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/8039750670477455457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2009/10/manifestants-condamnes-mort.html' title='Manifestants condamnés à mort'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-266435646384283840</id><published>2009-09-29T18:27:00.000Z</published><updated>2009-10-12T18:28:24.080Z</updated><title type='text'>Le n°1 des télécoms en Iran cédé aux Gardiens de la révolution</title><content type='html'>REUTERS | 27.09.2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;TEHERAN (Reuters) - Un groupe d'investisseurs affilié aux Gardiens de la révolution, force d'élite du régime iranien, a pris le contrôle de l'opérateur public de télécommunications en rachetant 50% du capital plus une action pour l'équivalent d'environ 5,3 milliards d'euros, rapporte dimanche la presse iranienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette opération confirme l'influence croissante des Gardiens en Iran depuis l'élection à la présidence de Mahmoud Ahmadinejad, lui-même ancien membre de cette formation, en 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'agence de presse semi-officielle Mehr, citant un responsable de l'organisme public chargé des privatisations, précise qu'il s'agit de la plus importante transaction boursière jamais réalisée depuis la création de la république islamique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux consortiums iraniens étaient en lice pour prendre le contrôle de Telecommunications Company of Iran (TCI) et c'est Etemad Mobin qui l'a emporté, explique Mehr. Un troisième candidat a été disqualifié pour des raisons de sécurité, a précisé l'agence Isna.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'agence officielle Irna a rapporté pour sa part qu'Etemad Mobin appartenait à la fondation coopérative des Gardiens de la révolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mehdi Aghdaie, directeur adjoint de l'agence des privatisation, a précisé que la valeur de la participation cédée représentait environ 10% de la capitalisation boursière totale du marché iranien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;ACCÈS DIFFICILE POUR LES ÉTRANGERS&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'économie iranienne reste dominée par l'Etat mais le gouvernement s'efforce actuellement d'accélérer les privatisations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'an dernier, le directeur de la Bourse de Téhéran avait déclaré à Reuters que plusieurs investisseurs étrangers avaient manifesté leur intérêt pour une éventuelle prise de contrôle de TCI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais en raison des tensions diplomatiques liées au programme nucléaire iranien, les analystes estiment que les privatisations devraient, pour l'essentiel, se traduire par des transferts de participations entre entreprises publiques iraniennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe sud-africain MTN Group, numéro un des télécoms en Afrique subsaharienne, est toutefois implanté en Iran, où il possède 49% d'Irancell, un opérateur mobile concurrent de TCI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Gardiens de la révolution ont été très actifs dans la politique de reconstruction du pays lancée après la guerre contre l'Irak. Leurs investissements s'étendent maintenant à de nombreux secteurs incluant l'import-export, le pétrole et le gaz, la défense, les transports et la construction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le Trésor américain, ils ont noué des liens avec des entreprises représentant plusieurs milliards de dollars de chiffre d'affaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'an dernier, le Fonds monétaire international (FMI) avait jugé que le processus de privatisations iranien s'était accéléré mais que, "en raison du manque de grands investisseurs privés, de nombreuses entités contrôlées par l'Etat avaient été acquises par des institutions du secteur quasi-public par le biais de paiements non-numéraires ou différés".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hashem Kalantari, avec Hossein Jaseb, version française Marc Angrand&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-266435646384283840?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/266435646384283840/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=266435646384283840' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/266435646384283840'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/266435646384283840'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2009/09/le-n1-des-telecoms-en-iran-cede-aux.html' title='Le n°1 des télécoms en Iran cédé aux Gardiens de la révolution'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-9000649105370571560</id><published>2009-09-28T20:14:00.001Z</published><updated>2009-09-28T20:16:05.325Z</updated><title type='text'>Menaces de nouvelles sanctions contre l'Iran</title><content type='html'>Courrier internation du 28 septembre 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Des sanctions qui ne serviront rien"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux semblent décidés à mettre la pression sur Téhéran. Mais, en ne se concentrant que sur le dossier nucléaire, Obama risque d’échouer. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;28.09.2009 | Roger Cohen | The New York Times&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France et l’Allemagne se sont affrontées à trois reprises en soixante-dix ans avant que ne leur vienne l’idée brillante d’intégrer leur problème à quelque chose de plus grand : la Communauté européenne. Les Etats-Unis et l’Iran n’ont jamais été en guerre, mais leurs relations sont marquées par une méfiance psychopathologique. Ils n’ont qu’à s’inspirer des Français et des Allemands, en élargissant le contexte de leurs rapports. Les révélations sur une deuxième usine d’enrichissement d’uranium construite en secret par l’Iran ne modifient pas l’équation nucléaire, si cette dernière se mesure à la capacité du pays à fabriquer une bombe. Ce qui a changé, c’est la psychologie du programme nucléaire iranien. La méfiance était déjà profonde, elle est désormais sans fond. Avec l’usine d’enrichissement de Natanz, capable d’accueillir 54 000 centrifugeuses (à peine plus de 8 000 s’y trouveraient), et alors que son unique centrale nucléaire en est encore au stade expérimental, l’Iran n’a manifestement pas 54 000 raisons de creuser dans le flanc d’une montagne près de la ville sainte de Qom pour en installer 3 000 de plus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Téhéran veut disposer d’une option nucléaire militaire bien que la réalité suscite autant sa nervosité que son hésitation. Le projet nucléaire de Qom est révélateur de l’état d’esprit qui règne chez les dirigeants iraniens. Le programme d’enrichissement est dorénavant sacré car il symbolise l’indépendance du pays, un peu comme la nationalisation du secteur pétrolier dans les années 1950. Les usines de Natanz et de Qom ont pour effet de précipiter la menace de nouvelles sanctions. Nicolas Sarkozy a évoqué l’idée de les imposer en décembre si aucun “changement en profondeur” n’était constaté. Le président Obama, qui préfère laisser le côté va-t-en-guerre aux Européens, a évité le mot “sanction”, mais s’est montré aussi sévère que possible. Toutefois, plus que les mots, ce sont les absents qui ont pesé lourd. L’Iran se serait immédiatement repris si Obama avait eu à ses côtés les dirigeants de l’Allemagne, de la Russie et de la Chine. Ces trois pays sont les principaux partenaires commerciaux de l’Iran. La chancelière Angela Merkel n’a pas trouvé le temps. La Russie a fait part de ses “inquiétudes sérieuses”. La Chine a grommelé quelque chose à propos du “dialogue”. Un peu faible, en guise de ferme résolution. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai déjà dit que les sanctions ne marcheront pas. Ray Takeyh, qui a travaillé sur l’Iran avec Dennis Ross au ministère des Affaires étrangères avant de perdre son emploi, en août, m’a expliqué que “les sanctions, c’est la solution pour se donner bonne conscience”. Bonne conscience, parce qu’on a le sentiment d’avoir fait quelque chose, mais cela n’aide guère. Dans cette affaire, les sanctions n’aideront effectivement pas, pour quatre raisons. Un : l’Iran est immunisé contre les sanctions. Il vit avec depuis des années, et Dubaï lui permet d’importer des produits au prix d’une surtaxe tolérable. Deux : la Russie et la Chine ne soutiendront jamais des sanctions autrement que du bout des lèvres. Trois : ce n’est pas en interrompant les ventes d’essence que l’on sape un symbole presque sacré, à savoir la puissance nucléaire. Quatre : les sanctions alimentent le complexe de persécution qui permet au régime iranien de prospérer. “On ne parle jamais vraiment de l’efficacité des sanctions car, dans ce cas, on ne se retrouve qu’avec deux possibilités : une frappe militaire ou un Iran nucléarisé, ce dont personne ne veut. Par conséquent, la réponse est : imposons d’autres sanctions ! C’est un débat biaisé”, affirme d’ailleurs un haut responsable du ministère des Affaires étrangères allemand. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La malhonnêteté est un élément inévitable du programme nucléaire iranien. Téhéran pratique la dissimulation. Israël, à l’origine de l’ambiguïté nucléaire dans la région, a répété à l’envi depuis le début des années 1990 que les Iraniens étaient sur le point d’avoir la bombe. Or, à en croire les renseignements américains, il leur faudra encore quelques années. Nous avons donc bel et bien le choix : soit nous procédons à une frappe militaire, soit nous acceptons de vivre avec un Iran nucléarisé. Mais qu’est-ce qu’un “Iran nucléarisé” ? Est-ce un Iran qui dispose d’armes atomiques – développement dangereux s’il en est – ou bien un Iran dont les installations d’enrichissement sont supervisées par l’AIEA ? Je pense qu’un enrichissement sous surveillance sur le territoire iranien, au nom de ce qu’Obama a appelé le “droit” de l’Iran à “une énergie nucléaire pacifique”, constitue une base possible pour parvenir à un accord qui mettrait un terme à la militarisation. Zéro enrichissement, aujourd’hui, ce n’est plus envisageable. Pour éviter que ne soient votées des sanctions stériles, les Etats-Unis ne doivent pas oublier qu’il faut élargir le contexte. Le régime iranien est faible. Son désarroi a une fois de plus été patent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;William Burns, le sous-secrétaire d’Etat américain aux Affaires politiques, qui assiste aux discussions multilatérales avec l’Iran, se doit d’ouvrir en parallèle des négociations directes avec Téhéran, du moins sur l’Afghanistan et l’Irak (où les intérêts des deux pays sont souvent convergents), le Hezbollah et le Hamas (où ce n’est pas le cas), les droits de l’homme, les actifs iraniens bloqués, les relations diplomatiques, les accords de sécurité régionaux, le trafic de drogue, la lutte contre Al-Qaida, les visas et la libre circulation des personnes. Isolées, les discussions sur le nucléaire sont vouées à l’échec ; intégrées à un cadre plus général, peut-être qu’elles ne capoteront pas. L’Iran souffre d’un complexe vis-à-vis de l’Amérique, source de son sentiment d’humiliation. Son programme nucléaire a avant tout pour but de renouer avec son orgueil national. Il faut résoudre ce complexe pour freiner le programme. Il faut trianguler, penser en grand. Penser Union européenne, pas traité de Versailles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-9000649105370571560?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/9000649105370571560/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=9000649105370571560' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/9000649105370571560'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/9000649105370571560'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2009/09/menaces-de-nouvelles-sanctions-contre.html' title='Menaces de nouvelles sanctions contre l&apos;Iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-5037471521037110457</id><published>2009-09-27T20:57:00.001Z</published><updated>2009-09-28T21:31:36.834Z</updated><title type='text'>Point sur les sanctions en vigueur contre l'Iran</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;L’Iran a été sanctionné par les résolutions &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138579.pdf"&gt;1737&lt;/a&gt; , &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138580.pdf"&gt;1747&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/52/141933.pdf"&gt;1803&lt;/a&gt; adoptées par le Conseil de sécurité des Nations Unies, respectivement le 23 décembre 2006, le 24 mars 2007 et le 3 mars 2008. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une nouvelle résolution (&lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/52/147125.pdf"&gt;1835&lt;/a&gt;) a été adoptée le 27 septembre 2008 qui réaffirme les résolutions précédentes. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les résolutions &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138579.pdf"&gt;1737&lt;/a&gt; , &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138580.pdf"&gt;1747&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/52/141933.pdf"&gt;1803&lt;/a&gt; ont été mises en œuvre par l’Union européenne (via les Positions communes &lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/site/fr/oj/2007/l_061/l_06120070228fr00490055.pdf"&gt;2007/140/PESC du 27 février 2007&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/site/fr/oj/2007/l_106/l_10620070424fr00670075.pdf"&gt;2007/246/PESC&lt;/a&gt;&lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/site/fr/oj/2007/l_106/l_10620070424fr00670075.pdf"&gt; du 23 avril 2007&lt;/a&gt;,&lt;br /&gt;&lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2008:163:0043:0049:FR:PDF"&gt;2008/479/PESC du 23 juin 2008&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2008:213:0058:0070:FR:PDF"&gt;2008/652/PESC du 7 août 2008&lt;/a&gt; et le Règlement (CE) &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138573.pdf"&gt;423&lt;/a&gt;/2007 du 19 avril 2007 et sa modification (CE) &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/52/148918.pdf"&gt;1110&lt;/a&gt;/2008 du 10 novembre 2008). &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces sanctions concernent principalement &lt;strong&gt;les domaines nucléaire et balistique&lt;/strong&gt;, ainsi que &lt;strong&gt;les exportations d'armement&lt;/strong&gt;. Elles prévoient notamment le &lt;strong&gt;gel des avoirs et des transactions de certaines banques iraniennes (&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Sepah_Bank"&gt;Sepah&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Bank_Melli_Iran"&gt;Melli&lt;/a&gt;)&lt;/strong&gt; et appellent les Etats à la vigilance et à la &lt;strong&gt;retenue en matière de financements et d’assurance crédit&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par ailleurs, dans un communiqué publié le 11 octobre 2007, le groupe d’action financière (&lt;a href="http://www.fatf-gafi.org/"&gt;GAFI&lt;/a&gt;) a exprimé sa préoccupation sur l’absence en Iran « d’un système complet de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme » et a appelé les institutions financières à appliquer des &lt;strong&gt;vigilances renforcées à l’égard des transactions financières&lt;/strong&gt; de leurs clients en provenance ou à destination de l’Iran. &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138564.pdf"&gt;Ce communiqué&lt;/a&gt; a été relayé le 19 octobre 2007 par le &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/G8"&gt;G7&lt;/a&gt; qui a estimé souhaitable que les institutions financières prennent en compte les risques afférants à l’Iran. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;De plus, un communiqué de la &lt;a href="http://www.blogger.com/www.dgtpe.minefi.gouv.fr/"&gt;DGTPE&lt;/a&gt;, appelant les personnes assujetties aux obligations de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et en particulier les institutions financières, à la mise en œuvre de vigilances renforcées sur les opérations en provenance ou à destination de l’Iran et de l’Ouzbékistan, est diffusé sur le site du ministère : &lt;a title="http://www.minefe.gouv.fr/directions_services/dgtpe/sanctions/iran/c0811.pdf" href="http://www.minefe.gouv.fr/directions_services/dgtpe/sanctions/iran/c0811.pdf"&gt;http://www.minefe.gouv.fr/directions_services/dgtpe/sanctions/iran/c0811.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138565.PDF"&gt;l’avis du 16 mai 2007, aux importateurs et exportateurs en provenance et à destination de l'Iran&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- les résolutions de l’ONU &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138579.pdf"&gt;1737&lt;/a&gt; , &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138580.pdf"&gt;1747&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/52/141933.pdf"&gt;1803&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/52/147125.pdf"&gt;1835&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- les règlements européens successifs &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138575.pdf"&gt;140&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138574.pdf"&gt;242&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138577.pdf"&gt;246&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138573.pdf"&gt;423&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138576.pdf"&gt;618&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/52/148918.pdf"&gt;1110&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138564.pdf"&gt;la déclaration du GAFI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/52/141039.pdf"&gt;Décret_n°2008-83_du_24_janvier_2008&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- les positions européennes communes :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/site/fr/oj/2007/l_061/l_06120070228fr00490055.pdf"&gt;2007/140/PESC du 27 février 2007&lt;/a&gt;,  &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/site/fr/oj/2007/l_106/l_10620070424fr00670075.pdf"&gt;2007/246/PESC&lt;/a&gt;&lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/site/fr/oj/2007/l_106/l_10620070424fr00670075.pdf"&gt; du 23 avril 2007&lt;/a&gt;, &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2008:163:0043:0049:FR:PDF"&gt;2008/479/PESC du 23 juin 2008&lt;/a&gt;, &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2008:213:0058:0070:FR:PDF"&gt;2008/652/PESC du 7 août 2008&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Voir aussi : &lt;a href="http://www.minefe.gouv.fr/directions_services/dgtpe/sanctions/sanctionsiran.php"&gt;http://www.minefe.gouv.fr/directions_services/dgtpe/sanctions/sanctionsiran.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-5037471521037110457?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/5037471521037110457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=5037471521037110457' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5037471521037110457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5037471521037110457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2009/09/point-sur-les-sanctions-en-vigueur.html' title='Point sur les sanctions en vigueur contre l&apos;Iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-965455249340775402</id><published>2009-07-15T18:37:00.002Z</published><updated>2010-05-15T18:42:45.130Z</updated><title type='text'>L’Iran sous l’emprise de l’argent</title><content type='html'>Face cachée de la théocratie : L’Iran sous l’emprise de l’argent &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : Le Monde Diplomatique, juin 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;En 2005, les candidats « réformistes » avaient été battus lors du scrutin présidentiel parce qu’ils s’étaient montrés incapables de proposer une solution aux problèmes sociaux. M. Mahmoud Ahmadinejad, lui, avait promis d’« apporter l’argent du pétrole sur la table du peuple ». Aujourd’hui, le président iranien est à son tour interpellé sur son bilan économique.Alors que l’Iran se trouve au centre de l’attention internationale, l’élection de ce mois-ci se joue à nouveau autour de problèmes intérieurs.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Ramine Motamed-Nejad&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Economiste, maître de conférences au Centre d’économie de la Sorbonne, université Paris-I.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès la fin de la guerre avec l’Irak (1988), le rapport de la société et de la classe politique iraniennes à l’argent a connu une transformation radicale, les valeurs morales, en particulier religieuses, jusque-là dominantes, connaissant un net recul. Dans un ouvrage paru en 1998, le sociologue Faramarz Rafipour (1) impute en premier lieu cette évolution à l’émergence d’une minorité qui n’hésite plus à « exhiber sa richesse ». Une attitude que le gouvernement de M. Hachémi Rafsandjani n’a fait que renforcer en incitant, à l’aube des années 1990, les entrepreneurs de la diaspora à « regagner le pays », afin de contribuer à sa reconstruction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’autre extrémité de l’échelle sociale, une majorité de la population a été frappée par une décennie de crises, provoquant l’érosion de son pouvoir d’achat et l’aggravation de ses problèmes financiers. Le désir de « mettre en scène » sa richesse, pour les uns, et la montée de la pauvreté, pour les autres, fondent la conclusion de l’auteur : « Les valeurs matérielles et la valeur-richesse ont triomphé. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le désir d’opulence a pu s’exprimer à la faveur des réformes économiques — privatisation des entreprises publiques, libéralisation du commerce extérieur — mises en œuvre, à partir de janvier 1990, par le gouvernement du président Rafsandjani.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis vingt ans, la presse mais aussi des rapports officiels n’ont cessé de dénoncer l’« opacité » et les « irrégularités » qui ont entouré ces privatisations. Une partie des bénéficiaires de ces « transferts de propriété » sont les dirigeants de ces sociétés autrefois publiques — une nouvelle élite économique. Ainsi, un rapport du Parlement indique que, en 1994, les titres de plus de cinquante entreprises industrielles ont été cédés à leurs directeurs à des « prix de complaisance », à rebours des « conditions requises par la loi ». Ces titres ont été payés grâce aux prêts arrachés à la Société d’investissement des industries nationales, c’est-à-dire avec de l’argent public, pratique qui s’est poursuivie sous les gouvernements de MM. Mohammad Khatami et Mahmoud Ahmadinejad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La libéralisation du commerce extérieur constitue l’autre gisement de profits. Elle donne lieu à des rentes considérables, non seulement dans l’économie officielle, mais aussi dans les circuits parallèles dominés par la contrebande. Ce sont, entre autres, les bénéficiaires de ce phénomène que, depuis plusieurs années, la presse qualifie de « mafias ». Ce terme désigne les groupes économiques qui contrôlent l’importation et la redistribution des produits alimentaires, des biens manufacturés et de la drogue, et se livrent au détournement et à l’exportation d’une fraction des produits énergétiques, relevant pourtant du monopole de la Compagnie nationale iranienne du pétrole (National Iranian Oil Company, NIOC).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme l’indique la chercheuse Fariba Adelkhah, « les grands marchands du bazar », tout autant que le personnel politique et les institutions du régime, « participent directement et massivement à cette seconde économie, éventuellement pour s’enrichir, mais aussi pour s’autofinancer (2) ». Ainsi l’élite marchande, très influente pendant les années 1980, doit désormais compter avec de nouveaux acteurs économiques en quête de richesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les groupes dominants du capitalisme ne sont pas en reste. Ils ont formé de grands holdings industriels, financiers et commerciaux qui internalisent, le plus souvent, leurs sources de financement, sans renoncer pour autant aux privilèges monétaires que diverses institutions publiques ou parapubliques continuent à leur consentir. Ils s’emparent des commandes publiques, donc de marchés presque garantis, et, là où cela s’avère possible, tentent de se soustraire à leurs dettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du caritatif au lucratif &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne s’agit ni d’un capitalisme d’Etat — celui-ci s’est retiré de nombreuses branches économiques — ni d’un capitalisme de marché, ces groupes contournant les contraintes fiscales, commerciales ou financières, tout en entravant l’avènement de nouveaux concurrents. On peut parler d’un capitalisme de monopoles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux exemples illustrent cette mutation. D’une part, les grandes fondations, bâties, pour une partie d’entre elles, au lendemain de la révolution de 1979, et qui se vouent officiellement à des actions caritatives, telle la Fondation des déshérités et des blessés de la guerre Iran-Irak. Très active dans les circuits commerciaux (en particulier dans celui des armes), pendant le conflit qui a opposé les deux pays, elle a, par la suite, profondément diversifié ses activités. Elle comprend des milliers d’entreprises dans l’industrie, le commerce, l’agriculture, le tourisme ou encore le secteur aéronautique. Elle a de surcroît édifié ses propres institutions, consolidées en un immense conglomérat, l’Organisme financier et de crédit de la fondation, dont le pouvoir est colossal. Cependant, en refusant le terme de « banque », cette institution échappe aux contraintes réglementaires érigées par la banque centrale. Dans le même temps, elle refuse de se plier au paiement de ses dettes fiscales. Aux commandes de l’exécutif de 1997 à 2005, le président Khatami, qui a tenté, en vain, d’imposer cette obligation, l’a appris à ses dépens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le second exemple de l’ascension des puissances économiques est la firme industrielle Iran Khodro, la plus grande entreprise automobile du Proche-Orient, dont 40 % des titres appartiennent à l’Etat. Elle jouit, avec la firme Saipa, d’un monopole de fait sur ce marché — celle-ci contrôlant 35 % des parts de marché, tandis qu’Iran Khodro en possède plus de 55 %. Après l’ouverture du secteur aux importations, Iran Khodro a conclu des accords de partenariat avec des sociétés étrangères d’autant plus intéressées par le marché iranien que celui-ci est en pleine expansion : sept cent mille voitures vendues en 2004, un million cent mille en 2006, un million deux cent mille en 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Iran Khodro, il s’agit de préserver, voire d’accroître, son hégémonie, tout en favorisant l’acquisition de nouvelles technologies, gages d’une amélioration de la qualité de ses produits et de leur diffusion internationale. PSA Peugeot Citroën, qui avait amorcé, depuis 1992, une coopération industrielle avec Iran Khodro pour la fabrication de la 405 (l’intégration locale est achevée à plus de 60 %), a franchi une nouvelle étape en concluant en mars 2001 un accord de licence pour l’assemblage et le montage de la 206 et de la 307 (la part d’intégration locale étant encore assez faible).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à Renault, il a fondé, pour l’assemblage et le montage de la Logan (la Tondar, en farsi), une société conjointe avec les deux géants iraniens. Il s’agit de Renault Pars, dont il détient 51 % des parts, tandis qu’Iran Khodro et Saipa, alliés pour l’occasion, en possèdent 49 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Iran Khodro se positionne également comme un futur acteur du marché mondial. En attestent l’accord que la société vient de signer avec la société algérienne Famoval pour le montage d’un bus en Algérie, ainsi que les unités de production qu’elle a installées, pour la fabrication de la Samande (une version modifiée de la 405), au Venezuela, au Sénégal, en Syrie et en Biélorussie. Une voiture que, par ailleurs, elle exporte déjà, entre autres vers l’Algérie, l’Egypte, l’Arabie saoudite, la Turquie, l’Arménie, ou encore la Bulgarie, la Roumanie, l’Ukraine et la Russie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au surplus, pour pallier le durcissement de ses contraintes de financement et de liquidités, Iran Khodro a mis à profit l’apparition, institutionnalisée depuis 2000, des banques privées, pour établir, en 2000-2001 (avec d’autres institutions), son propre établissement financier, Pârsian, dont elle détient 30 %. Devenue la plus importante banque privée d’Iran, elle totalise 60 % des dépôts et des crédits de ce secteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès son accession au sommet de l’exécutif, en juin-juillet 2005, le président Ahmadinejad a dénoncé une partie des banques privées comme responsables de prêts « douteux et discutables ». Il menaça même de dévoiler la liste de ceux qui avaient bénéficié de leurs largesses — une promesse restée, à ce jour, sans suite. La banque Pârsian fut la principale cible de cette campagne. Le véritable enjeu du conflit réside dans le refus de ces établissements de réduire le niveau de leurs taux débiteurs et, par-là, celui de leurs profits. L’affrontement devait atteindre son paroxysme en octobre 2006, lorsque le gouvernement et la banque centrale décidèrent de destituer le président de Pârsian. L’ensemble des banques privées s’éleva contre cette mesure et obtint que cette décision fût cassée, infligeant un échec indiscutable au président Ahmadinejad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, l’attrait grandissant de certains foyers de spéculation (notamment l’immobilier) a incité les banques privées — et aussi publiques — à se détourner du financement des entreprises industrielles. Elles ont procédé à des prêts hypothécaires considérables, mais aussi à des placements immobiliers massifs. Elles ont ainsi contribué au gonflement sans précédent de la bulle immobilière apparue en 2005 (3), qui a favorisé la naissance de ce qu’un mensuel a qualifié de « bourgeoisie immobilière (4) ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette bulle a fini par éclater à partir de mai-juin 2008, sous l’effet d’une décision du gouvernement qui a contraint l’ensemble du système bancaire à interrompre son offre de crédit (y compris les crédits immobiliers déjà promis aux emprunteurs et donc en instance d’être débloqués). Depuis, on a assisté à une baisse drastique de la demande de logements, à un effondrement des prix et à une dévalorisation, au moins partielle, des actifs immobiliers que les banques publiques et privées venaient d’acquérir. Des pertes amplifiées par l’accumulation des créances douteuses sur une partie des institutions publiques et l’Etat lui-même, comme sur des agents privés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise qui en résulte a deux conséquences. En premier lieu, les banques ne sont plus en mesure de consentir de nouvelles avances à l’économie, comme en témoigne l’écroulement de 67 % du crédit bancaire entre décembre 2007 et décembre 2008 (5). Une contraction qui alimente à son tour le déclin de la demande de biens de consommation et de l’investissement, l’érosion de la production industrielle et de la rentabilité des entreprises et la sous-utilisa- tion massive de leurs capacités de production.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Prisonniers pour dette » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En second lieu, du fait de la perte de valeur de leurs actifs, les banques ne peuvent plus, ou ne veulent plus, rembourser leurs dettes envers la banque centrale : entre septembre 2007 et septembre 2008, les créances de cette dernière (donc de l’Etat) ont augmenté de 106 % (6) ! L’économie productive a été frappée à travers la propagation des impayés aux sociétés et... aux salariés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La privatisation a fait la fortune des uns. Elle a en revanche exposé une grande partie des travailleurs au chômage (7) ainsi qu’à une situation financière de plus en plus précaire, les propriétaires d’entreprises privatisées ayant délibérément vendu les équipements de leurs sociétés, avant de les déclarer en faillite, ou bien ayant eu recours aux impayés de salaire, ou encore aux licenciements purs et simples. Quant à l’inflation, à l’instar des années 1990, elle a de nouveau emprunté une pente ascendante pour se situer, officiellement, à 25 % pour 2008 — selon d’autres estimations, à au moins 50 % — et plus de 60 % pour le premier trimestre 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis septembre 2005, face au déclin grandissant du salaire réel des couches défavorisées de la population et de la classe moyenne, le gouvernement a axé son programme économique sur la redistribution du crédit, afin de soutenir la consommation tout autant que les débouchés des entreprises. La liste des différentes formes de prêt proposées et officiellement garanties par les autorités suffit à attester l’ampleur de cette politique : ils concernent les retraités, le mariage des jeunes, les étudiants, l’accès au logement, les agriculteurs, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, depuis plus de vingt ans, du fait de l’érosion de ses revenus en termes réels, une grande partie de la société est déjà plongée dans l’endettement. En témoigne l’accroissement sensible du nombre de « prisonniers pour dettes » : douze mille (vingt mille autres étant passés par la prison au cours des dix dernières années !) (8). Contredisant les idéaux égalitaires de la révolution de 1979, ces sanctions imposées aux plus modestes s’accompagnent de l’incapacité, ou du manque de volonté, des pouvoirs publics à recouvrer leurs créances sur la plupart des grands groupes économiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) Faramarz Rafipour, Développement et contraste. Essai d’analyse de la révolution islamique et des problèmes sociaux de l’Iran, Entechar, Téhéran, 1998 (en farsi).&lt;br /&gt;(2) Dans son compte rendu relatif à l’ouvrage d’Arang Keshavarzian, Bazar and State in Iran. The Politics of the Tehran Marketplace (2007), dans Sociétés politiques comparées, n° 2, Paris, février 2008.&lt;br /&gt;(3) Elle s’est exprimée, au cours des deux dernières années, par la hausse de 200 % des prix des actifs immobiliers dans la ville de Téhéran, où, en dix-huit mois seulement, la valeur des transactions immobilières a atteint 600 milliards de dollars (cf. le mensuel Gozaresh, no 204, Téhéran, janvier 2009, p. 27).&lt;br /&gt;(4) Kamal At-Hari, « La bourgeoisie immobilière », Cheshmeh Andaz-e Iran, n° 47, Téhéran, janvier-février 2008.&lt;br /&gt;(5) Cf. le quotidien Sarmayeh, Téhéran, 23 avril 2009.&lt;br /&gt;(6) Sarmayeh, 10 janvier 2009.&lt;br /&gt;(7) Selon les publications officielles, en 2008, autour de 15 % de la population active se trouvait au chômage.&lt;br /&gt;(8) Jam-e jam, Téhéran, 20 décembre 2008..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : http://www.monde-diplomatique.fr/2009/06/MOTAMED_NEJAD/17226 - juin 2009&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-965455249340775402?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/965455249340775402/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=965455249340775402' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/965455249340775402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/965455249340775402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2009/07/liran-sous-lemprise-de-largent.html' title='L’Iran sous l’emprise de l’argent'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-3244635543423264937</id><published>2009-07-01T15:03:00.001Z</published><updated>2010-01-01T15:07:02.435Z</updated><title type='text'>Rafsandjani - Khamenei, la guerre sourde des religieux</title><content type='html'>Source : Liberation du 23 juin 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrestations, intimidations… Les deux haut dignitaires s’affrontent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par JEAN-PIERRE PERRIN &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est désormais la guerre au sein même du régime. Une guerre impitoyable. Une guerre encore largement secrète mais que révèlent certains indices, comme l’arrestation samedi à Téhéran de Faezeh, la fille de l’ancien président Ali Akbar Hachémi Rafsandjani ; son fils, Mehdi, sur le point d’être capturé, aurait réussi à prendre la fuite. C’est donc une attaque en règle qui se dessine contre ce haut dignitaire du régime, personnalité intouchable et président de deux institutions clés de la révolution islamique. Si la faction dominante au sein du régime s’en prend à lui avec autant de violence, tout en le couvrant de compliments, ce n’est pas seulement parce que Rafsandjani, un hodjatoleslam (rang intermédiaire dans le clergé chiite) conservateur, a financé la campagne du réformateur Moussavi. C’est d’abord parce qu’il orchestre une campagne souterraine dans les milieux religieux dans le but de sanctionner le Guide suprême, Ali Khamenei. Autrement dit, de l’acculer à la démission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Légitimité. L’opération n’est pas facile. Le Guide est le chef des forces armées et de sécurité. Il nomme le président de l’institution judiciaire et, directement, six des douze membres du Conseil de surveillance de la Constitution, la clé de voûte du système et, indirectement, les six autres. Il incarne à ce point la légitimité théocratique que toute critique de sa personne peut conduire en prison. Un seul organe peut superviser son action et, en théorie, le révoquer, c’est l’Assemblée des experts, que préside justement Rafsandjani.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le début des événements, Rafsandjani est silencieux. Il n’a pas dénoncé les fraudes dont a été victime Moussavi. Mais, dans la coulisse, il est à la manœuvre. Il s’est rendu dans la puissante ville sainte de Qom, où siège la Howzeh (le bureau des séminaires théologiques). Il y a rencontré le représentant du grand ayatollah Ali Sistani, la plus haute sommité religieuse du chiisme - il réside à Najaf en Irak. Sur Rooyeh.com, proche de la Howzeh, on découvre que Ali Khamenei est sur la sellette. Le site, qui a depuis été bloqué, évoque ainsi la possibilité de sa démission et de son remplacement par «un conseil de guidance», composé de hauts religieux. «Le Guide est le père du peuple. Aujourd’hui, il tend à n’être que celui d’une partie de la population», lui reproche-t-on.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;République. Si la bagarre est aussi violente entre le sommet du pouvoir et la mouvance réformatrice, soutenue par une large partie de la jeunesse qui profite de la situation pour contester le système, c’est parce que Moussavi et ses amis se sont rendu compte que le Guide et son champion, Ahmadinejad, voulaient changer la nature du régime. Le métamorphoser de République islamique en «gouvernement islamique», comme on peut le lire sur le site de Moussavi. Ce qui signifie que le régime n’aurait plus besoin de légitimité populaire. Et les réformateurs n’y auraient plus leur place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les coups que se donnent les uns et les autres ne sont pas de nature à renforcer le système. «Il reste peu de temps pour sauver le régime. Ne l’utilisez pas pour accélérer sa chute», avertissait hier l’ex-président réformateur Mohammad Khatami.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-3244635543423264937?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.liberation.fr/monde/0101575423-rafsandjani-khamenei-la-guerre-sourde-des-religieux' title='Rafsandjani - Khamenei, la guerre sourde des religieux'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/3244635543423264937/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=3244635543423264937' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3244635543423264937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3244635543423264937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2009/07/rafsandjani-khamenei-la-guerre-sourde.html' title='Rafsandjani - Khamenei, la guerre sourde des religieux'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-4802814014656108951</id><published>2009-06-22T17:47:00.001Z</published><updated>2009-10-12T17:48:22.776Z</updated><title type='text'>Google et Facebook se mettent au persan</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: verdana, arial, sans-serif; font-size: 12px; "&gt;&lt;h1 style="margin-top: 0.5em; margin-right: 0px; margin-bottom: 0.5em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; clear: left; color: black; font-family: georgia, 'times new roman', time, serif; font-size: 26px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 100; line-height: normal; "&gt;Iran : Google et Facebook se mettent au persan&lt;/h1&gt;&lt;div class="contentmetadata" style="margin-top: 5px; margin-right: 0px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 7px; border-left-width: 5px; border-left-style: solid; border-left-color: rgb(204, 204, 204); color: rgb(102, 102, 102); clear: both; "&gt;&lt;p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; font-size: 0.9em; line-height: 16px; color: rgb(102, 102, 102); "&gt;&lt;cite title="Auteur" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; font: normal normal 900 1em/normal verdana, sans-serif; "&gt;par &lt;a href="http://www.zdnet.fr/auteur/0,50008601,39017502c,00.htm" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(0, 77, 153); text-decoration: none; "&gt;la rédaction&lt;/a&gt;&lt;/cite&gt;, ZDNet France. Publié le &lt;span class="date" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; "&gt;19 juin 2009&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h5 style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; clear: both; font-weight: normal; color: rgb(102, 102, 102); font-size: 0.9em; "&gt;Tags: &lt;a href="http://www.zdnet.fr/actualites/0,39051260,4000092137q,00.htm" rel="tag" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(0, 77, 153); text-decoration: none; "&gt;Twitter&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.zdnet.fr/actualites/0,39051260,4000085268q,00.htm" rel="tag" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(0, 77, 153); text-decoration: none; "&gt;Facebook&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.zdnet.fr/actualites/0,39051260,4000078309q,00.htm" rel="tag" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(0, 77, 153); text-decoration: none; "&gt;Google&lt;/a&gt;&lt;/h5&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id="storytext" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; "&gt;&lt;p style="margin-top: 15px; margin-right: 0px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; font-size: 1em; line-height: 18px; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; "&gt;&lt;em class="keyword" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; font-style: normal; color: rgb(204, 0, 0); "&gt;Stratégie&lt;/em&gt; - Google Translate et Facebook supportent tous les deux le persan, langue parlée par 60 millions d'Iraniens. Le but étant d’offrir de nouveaux moyens d’expression aux opposants. Et aussi de rejoindre Twitter qui a devancé tout le monde…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 15px; margin-right: 0px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; font-size: 1em; line-height: 18px; "&gt;Le vent de liberté et de contestation qui souffle actuellement en Iran a déjà produit une petite révolution dans le monde des réseaux sociaux.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 15px; margin-right: 0px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; font-size: 1em; line-height: 18px; "&gt;Après &lt;a title="" href="http://www.twitter.com/" target="_blank" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(0, 77, 153); text-decoration: none; font-weight: bold; "&gt;Twitter&lt;/a&gt;, voilà que Google et Facebook volent à leur tour au secours des opposants iraniens, qui contestent les résultats des votes et la réélection de Mahmoud Ahmadinejad. Ainsi, le service de traduction &lt;a title="" href="http://translate.google.com/" target="_blank" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(10, 134, 250); text-decoration: none; font-weight: bold; "&gt;Google Translate&lt;/a&gt; et &lt;a title="" href="http://www.facebook.com/" target="_blank" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(0, 77, 153); text-decoration: none; font-weight: bold; "&gt;Facebook&lt;/a&gt; viennent-ils d'annoncer prendre en charge le persan, la langue officielle en Iran. Autant de nouvelles armes face à la censure du pouvoir iranien sur les moyens de communication (courriels, SMS...).&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 15px; margin-right: 0px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; font-size: 1em; line-height: 18px; "&gt;Depuis le début du mouvement de contestation du scrutin présidentiel, les opposants se sont vite rabattus sur Twitter devenu en quelques jours l'un des derniers relais de cette contestation. Le site de micro blogging est devenu tellement vital que &lt;a title="" href="http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39504769,00.htm" target="" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(0, 77, 153); text-decoration: none; font-weight: bold; "&gt;le gouvernement américain serait même intervenu pour qu'il reporte une opération de maintenance&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 15px; margin-right: 0px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; font-size: 1em; line-height: 18px; "&gt;Sans préjuger des louables intentions qui animent Google et Facebook, on ne peut éviter d'y voir le formidable coup de communication qui découle de ces initiatives. On ne peut que souhaiter que cela se poursuive et s'étende aux trop nombreux pays dans lesquels les droits de l'homme sont bafoués. (Eureka Presse)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-4802814014656108951?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/4802814014656108951/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=4802814014656108951' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4802814014656108951'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4802814014656108951'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2009/06/google-et-facebook-se-mettent-au-persan.html' title='Google et Facebook se mettent au persan'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-697695932417852728</id><published>2009-03-29T21:11:00.001Z</published><updated>2009-03-29T21:12:30.220Z</updated><title type='text'>Iran-Chine : un contrat qui dérange</title><content type='html'>Pékin et Téhéran ont conclu un contrat de 3,2 milliards de dollars (2,4 milliards d'euros) pour l'exploitation du gisement gazier de South Pars, dans le golfe Persique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chine doit aider l'Iran à exploiter ce gisement, qualifié de plus grande réserve de gaz naturel du monde, rapporte le webzine iranien Mardomak. Le contrat prévoit la production de 10 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié (GNL) sur une durée de trois ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les médias iraniens se sont fait largement l'écho de cette nouvelle. Ce contrat montre que la Chine n'est pas très sensible aux appels lancés récemment par le président américain Barack Obama, qui a renouvelé les sanctions américaines contre l'Iran. Il a également demandé aux autres pays de ne pas coopérer avec la République islamique, car elle refuse de suspendre son programme nucléaire, malgré plusieurs résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies en ce sens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-697695932417852728?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/697695932417852728/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=697695932417852728' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/697695932417852728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/697695932417852728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2009/03/iran-chine-un-contrat-qui-derange.html' title='Iran-Chine : un contrat qui dérange'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-2061018429301616703</id><published>2009-03-02T11:00:00.002Z</published><updated>2009-03-02T11:00:56.410Z</updated><title type='text'>Iran-Mexico want to expand relations</title><content type='html'>Iran-Mexico want to expand relations&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Iran has expressed readiness to explore possibilities to expand tourism and energy cooperation with Mexico.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ali Reza Salari, Iran's deputy foreign minister for the Americas said on Friday that the Iranian delegation visiting Mexico is to study greater possibilities for realizing new potentials in trade and tourism with the Latin American nation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"With Mexico, there is absolutely no political problem between us. No cultural problems. It shows we have many shortcomings in our trade relations," Salari said.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;He said the annual trade with Brazil is USD 2b, while the annual trade with Mexico stands at a low of merely USD 50m.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As the pro-US government of Mexico tries to find other markets outside the US, Iran may have more opportunities to start new business ventures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Islamic Republic has boosted ties with Latin American countries with hundreds of Iranian engineers working in Venezuela's housing projects.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tehran has also opened new embassies in Nicaragua and Bolivia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RZS/HAR&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-2061018429301616703?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/2061018429301616703/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=2061018429301616703' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/2061018429301616703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/2061018429301616703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2009/03/iran-mexico-want-to-expand-relations.html' title='Iran-Mexico want to expand relations'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-8726208923860619114</id><published>2008-12-12T09:55:00.002Z</published><updated>2008-12-12T10:00:46.766Z</updated><title type='text'>Coup de froid diplomatique entre Paris et Téhéran</title><content type='html'>&lt;h2&gt;Coup de froid diplomatique entre Paris et Téhéran&lt;/h2&gt;&lt;p class="auteur"&gt;par &lt;span class="nom"&gt;Nicolas Falez - RFI&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="chapeau"&gt;&lt;p&gt;C’est la télévision iranienne qui le rapporte : Bernard Poletti, ambassadeur de France à Téhéran, a reçu ce mercredi 10 décembre 2008 une « &lt;em&gt;mise en garde&lt;/em&gt; » de la part du gouvernement iranien. Les dirigeants la République islamique n’ont visiblement pas apprécié les propos de Nicolas Sarkozy cette semaine, à l’occasion du 60&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme. « &lt;em&gt;Impossible de serrer la main à quelqu’un qui a osé dire qu’Israël devait être rayé de la carte &lt;/em&gt;» a dit le Chef de l’Etat français, en référence aux déclarations répétées du président iranien Ahmadinejad sur ce thème. Toujours selon la télévision iranienne, l’ambassadeur de France s’est vu signifier que ces propos étaient «&lt;em&gt; irréfléchis &lt;/em&gt;» et qu’ils pouvaient avoir des « &lt;em&gt;conséquences dans les relations ente les deux pays &lt;/em&gt;». Ce coup de froid intervient alors que la relation Paris-Téhéran est déjà très éprouvée par la crise du nucléaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="action"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les dernières rencontres bilatérales de haut-niveau entre dirigeants français et iraniens datent de 2005. &lt;/span&gt;Cette année-là, plusieurs personnalités ont été reçues à Paris, y compris le président iranien de l’époque Mohammed Khatami, lui-même. Que s’est-il passé depuis ? Le réformateur Khatami a été remplacé par l’ultra-conservateur Ahmadinejad. L’Iran a repris l’enrichissement d’uranium dans le cadre d’un programme nucléaire jugé hautement suspect par les Occidentaux, s’attirant ainsi plusieurs séries de sanctions internationales votées par le Conseil de sécurité des Nations unies. Enfin, Mahmoud Ahmadinejad a multiplié les déclarations tonitruantes à l’égard d’Israël, prédisant la destruction de l’Etat hébreu. Des propos qui ont à chaque fois été suivis de nombreuses critiques internationales. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’Iran doté de la bombe ? « &lt;em&gt;Inacceptable&lt;/em&gt; » pour Nicolas Sarkozy&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans le dossier nucléaire, la France a activement contribué à la politique « &lt;em&gt;de la carotte et du bâton&lt;/em&gt; » que mène le groupe des Six, soit les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (Etats-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne, France) plus l’Allemagne. Le bâton, ce sont les sanctions internationales. La carotte, l’offre de coopération que les Six ont posée sur la table pour tenter d’obtenir de l’Iran qu’il suspende l’enrichissement d’uranium. La position actuelle de la France dans cette affaire a été clairement énoncée par le président Sarkozy, quelques mois après son élection en 2007 : « &lt;em&gt;Un Iran doté de l’arme atomique est pour moi inacceptable&lt;/em&gt; » avait affirmé le chef de l’Etat, avant d’évoquer « &lt;em&gt;une alternative catastrophique : la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran&lt;/em&gt; » (par Israël ou les Etats-Unis). Ce discours très ferme de Paris est peu apprécié à Téhéran. Dès lors, chaque geste irrite. Ce fut le cas en janvier 2008 lorsque Nicolas Sarkozy a annoncé la prochaine installation d’une base militaire permanente aux Emirats arabes unis, c'est-à-dire à quelques encablures des côtes iraniennes. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mahmoud Ahmadinejad et Israël&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Autre grand sujet de friction entre la France et l’Iran : les déclarations répétées de Mahmoud Ahmadinejad concernant Israël. L’Iran et l’Etat hébreu n’ont aucune relation diplomatique depuis la Révolution islamique de 1979 et chaque semaine, des dizaines de milliers d’Iraniens scandent « &lt;em&gt;Mort à Israël&lt;/em&gt; » lors de la très politique grande prière du vendredi. Mais depuis l’élection de l’actuel président iranien en 2005, ce dernier n’a de cesse de prédire la fin de l’Etat d’Israël, qualifié de « &lt;em&gt;germe de corruption&lt;/em&gt; » ou de « &lt;em&gt;souillure infâme&lt;/em&gt; » devant être « &lt;em&gt;rayé de la carte&lt;/em&gt; ». Sous la présidence de Mahmoud Ahmadinejad, cette rhétorique a par ailleurs pris une nouvelle dimension puisque le président iranien a organisé à l’automne 2006 une « conférence » durant laquelle les orateurs ont remis en cause l’existence de la Shoah, l’extermination de six millions de juifs en Europe par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Là encore, la France condamne chacune de ces saillies. Ce fut donc encore le cas cette semaine, dans le discours présidentiel à l’occasion du 60&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Droits de l’homme&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La situation des droits de l’homme en Iran est un autre sujet de tension entre Paris et Téhéran. Les exécutions capitales en Iran&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;(317 en 2007) et notamment les pendaisons de mineurs, les discriminations envers les minorités religieuses ou encore le statut des femmes iraniennes ont été critiqués par la présidence française de l’Union européenne. Ces sujets sensibles furent à l’origine du précédent coup de froid en date entre Paris et Téhéran, en octobre dernier : l’ambassadeur d’Iran en France a été convoqué au ministère français des Affaires étrangères… alors que l’ambassadeur de France en Iran connaissait le même sort à Téhéran ! &lt;/p&gt;&lt;strong&gt;Et en 2009&lt;/strong&gt; ?&lt;p&gt;Une relation tendue depuis plusieurs années, susceptible de se crisper à la moindre occasion… néanmoins, la France préconise le dialogue avec l’Iran dès lors qu’il s’agit d’apaiser les tensions régionales. Ce fut le cas en 2007 lorsqu’un émissaire français (Jean-Claude Cousserand) a multiplié les voyages dans la région – et notamment à Téhéran - pour tenter de trouver une issue à la crise politique libanaise. Ce sera encore le cas en cette mi-décembre 2008 à Paris, avec l’organisation d’une conférence consacrée à l’Afghanistan : l’Iran fait partie des pays voisins invités.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Reste à découvrir l’équation nouvelle qui naîtra en 2009. D’abord avec l’arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche, fin-janvier. Le président élu des Etats-Unis a préconisé le dialogue avec l’Iran pour tenter de surmonter la crise du nucléaire, tout en reprenant à son compte la formule de « la carotte et du bâton ». Si demain Washington initie un dialogue historique avec Téhéran quelle sera la place des Européens – et notamment des Français -&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;dans cette nouvelle configuration ? Autre inconnue de 2009 : l’élection présidentielle iranienne du mois de juin. Mahmoud Ahmadinejad sera-t-il candidat à sa propre succession ? Si oui, l’emportera-t-il ? Et s’il est battu, son successeur appellera-t-il lui-aussi à la disparition d’Israël ? &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-8726208923860619114?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.rfi.fr/actufr/articles/108/article_75952.asp' title='Coup de froid diplomatique entre Paris et Téhéran'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/8726208923860619114/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=8726208923860619114' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/8726208923860619114'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/8726208923860619114'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/12/coup-de-froid-diplomatique-entre-paris.html' title='Coup de froid diplomatique entre Paris et Téhéran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-2817435313058071489</id><published>2008-11-06T13:58:00.002Z</published><updated>2008-11-06T14:01:46.340Z</updated><title type='text'>Un hebdo interdit par les autorités</title><content type='html'>Iran: un hebdo interdit par les autorités&lt;br /&gt;Source : AFP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      Les autorités iraniennes ont interdit de parution l'hebdomadaire modéré Shahrvand Emrouz, qui critiquait régulièrement le président ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad, a indiqué son avocat à l'AFP aujourd'hui. "Malheureusement Shahrvand a été interdit, bien que nous n'en ayons pas encore été averti officiellement", a dit Mahmoud Alizadeh Tabatabai, joint par téléphone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      L'interdiction a été ordonnée par l'autorité de contrôle de la presse, dépendant du ministère de la Culture, "au prétexte que le magazine avait une licence de publication culturelle et sociale qui ne peut publier des articles politiques", a dit l'avocat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      Lancé en mars 2007, Shahrvand Emrouz couvrait les questions d'actualité politique et culturelle iranienne et internationale. Il sortait le samedi ou le dimanche. Le magazine donnait régulièrement la voix à des économistes critiquant la politique de M. Ahmadinejad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      L'agence de presse Fars, proche des conservateurs, a dit aujourd'hui que l'interdiction de Shahrvand dont le dernier numéro était sorti ce week-end résultait de sa "description irréaliste de certaines mesures gouvernementales".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      L'annonce de cette interdiction intervient au lendemain d'une sévère critique de la presse par le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei. "Cette atmosphère irresponsable consistant à parler contre le gouvernement ne sera pas pardonnée facilement par Dieu", a dit mercredi la plus haute autorité de l'Etat.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-2817435313058071489?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/2817435313058071489/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=2817435313058071489' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/2817435313058071489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/2817435313058071489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/11/un-hebdo-interdit-par-les-autorits.html' title='Un hebdo interdit par les autorités'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-9103019177101341009</id><published>2008-11-01T17:36:00.001Z</published><updated>2008-11-01T17:36:41.991Z</updated><title type='text'>Des avions russo-ukréniens produits par l'Iran</title><content type='html'>Iran Kish Airshow 2008: l'Iran produira des avions russo-ukrainiens An-148&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;KIEV, 31 octobre - RIA Novosti. L'Iran produira 50 court-courriers de nouvelle génération russo-ukrainiens An-148 conformément à un mémorandum signé vendredi à Ispahan, ancienne capitale iranienne, dans le cadre du salon aéronautique Iran Kish Airshow 2008, a annoncé le bureau d'études Antonov cité par l'agence ukrainienne UNIAN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Ukraine et l'Iran ont signé "vendredi un mémorandum portant sur l'intention de la partie iranienne d'acheter et de produire 50 avions régionaux de nouvelle génération An-148, version passagers, avec le concours des entreprises russes et ukrainiennes. Le mémorandum détermine les étapes clés du travail et prévoit l'éventuelle modification de l'avion dans l'intérêt des compagnies aériennes iraniennes", selon l'agence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mémorandum a été signé par les entreprises ukrainiennes - le bureau d'études ANTK Antonov, Motor Sich, l'usine aéronautique Aviant de Kiev et l'entreprise aéronautique de Kharkov - ainsi que par l'usine iranienne HESA d'Ispahan qui produit déjà les An-140-100 ukrainiens en vertu d'une licence russo-ukrainienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les parties s'engagent à oeuvrer pour la signature d'un accord intergouvernemental ukraino-iranien en ce sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'An-148 est un biréacteur court-courrier qui peut transporter entre 68 et 85 passagers. Sa distance franchissable est de 5.000 km, sa vitesse de croisière de 820 à 870 km/h. Cet appareil, qui peut se poser sur les pistes non revêtues, respecte les dernières normes de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) et de l'agence EuroControl relatives aux bruits, aux émissions toxiques et à la précision de navigation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-9103019177101341009?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/9103019177101341009/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=9103019177101341009' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/9103019177101341009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/9103019177101341009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/11/des-avions-russo-ukrniens-produits-par.html' title='Des avions russo-ukréniens produits par l&apos;Iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-2671400058948339753</id><published>2008-10-23T14:03:00.001Z</published><updated>2008-10-23T14:04:44.160Z</updated><title type='text'>L'Iran à la merci des cours de l'or noir</title><content type='html'>&lt;h1&gt;L'Iran à la merci&lt;br /&gt;des cours de l'or noir &lt;br /&gt;&lt;/h1&gt;  &lt;div class="infos"&gt;   &lt;!--img class="portrait" src="/maquette/photo.jpg" border="0" /--&gt;   &lt;span class="sign"&gt;    Delphine Minoui&lt;br /&gt;   23/10/2008 | Mise à jour : 10:55 |    &lt;/span&gt;   &lt;script type="text/javascript" src="http://www.lefigaro.fr/commentaires/nbcmt.php?article=20081023ARTFIG00354"&gt;&lt;/script&gt;      &lt;div class="clear"&gt;.&lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;&lt;!-- infos --&gt;          &lt;h2 style="font-style: italic; font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Jusqu'ici épargnée par la crise financière, la République islamique est rattrapée par la baisse des prix du pétrole.&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;     &lt;img src="http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif" border="0" /&gt;  &lt;p&gt;Beyrouth&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les leaders iraniens se seraient-ils réjouis trop vite ? Revanche de Dieu, capitulation des valeurs américaines, échec de la démocratie libérale… Voilà maintenant près de deux semaines qu'ils y vont de leurs petites phrases pour se railler de la récession qui affecte l'économie du « Grand Satan » américain - avec qui Téhéran a rompu toute forme de relation diplomatique depuis presque trente ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Ceux qui voulaient nous enfoncer dans une crise à propos du dossier nucléaire sont aujourd'hui punis par Dieu avec une récession ! » s'est même enthousiasmé l'ayatollah Ahmad Khatami lors de la grande prière, vendredi dernier. Ses propos venaient renforcer ceux du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad qui, quelques jours plus tôt, prédisait « la fin du capitalisme ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Téhéran a de quoi faire la fête. La récession actuelle a soudainement renvoyé aux calendes grecques l'épineux dossier nucléaire qui faisait la une de la presse internationale depuis de longs mois. De plus, l'économie iranienne reste, pour l'heure, largement épargnée par les difficultés que rencontrent les pays occidentaux. À la Bourse de Téhéran, les actions, bien que légèrement en baisse ces derniers jours, ont enregistré une hausse de 20 % sur l'année. Mais certains économistes voient dans la survie des cours de la Bourse iranienne des raisons beaucoup moins « divines » : la quasi-absence d'investisseurs étrangers sur la place iranienne et le degré très élevé d'étatisation de l'économie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;h3&gt;Téhéran puise dans ses réserves&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;À long terme, les Iraniens pourraient finir par rire jaune. Les effets de la crise financière aux États-Unis, qui provoque la chute des cours du pétrole, risquent d'être fatals à Téhéran. Cinquième exportateur mondial d'or noir, la République islamique - dont 90 % des recettes à l'exportation et 75 % des recettes budgétaires proviennent du pétrole - ne va pas tarder à ressentir les effets de la baisse du prix du baril sur son économie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Hier, le ministre iranien du Pétrole, Gholam Hossein Nozari, s'est empressé de plaider en faveur d'une baisse de la production de l'Opep d'au moins 2 millions de barils par jour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les exportations d'or noir auraient rapporté environ 70 milliards de dollars à l'Iran au cours de l'année dernière. Une manne qui a largement bénéficié aux politiques populistes du gouvernement du président Mahmoud Ahmadinejad. Depuis son élection, en juin 2005, ce dernier n'a pas hésité à dépenser les pétrodollars pour consolider sa base populaire et multiplier les aides aux plus démunis : prêts avantageux, distribution des « actions de justice », augmentation de certains salaires au détriment d'investissements industriels.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'après ses détracteurs, il aurait même puisé dans les réserves du Fonds de stabilisation, créé à l'époque de son prédécesseur, Mohammad Khatami, et où sont traditionnellement versés les surplus pour s'assurer un stock de sécurité en cas de crise. De quoi inquiéter aujourd'hui les milieux financiers.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-2671400058948339753?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/2671400058948339753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=2671400058948339753' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/2671400058948339753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/2671400058948339753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/10/liran-la-merci-des-cours-de-lor-noir.html' title='L&apos;Iran à la merci des cours de l&apos;or noir'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-1894606748189096411</id><published>2008-10-21T19:46:00.001Z</published><updated>2008-10-21T19:47:23.910Z</updated><title type='text'>L'Iran, le Qatar et la Russie forment une "troïka" du gaz</title><content type='html'>&lt;div id="hn-articlebody" class="g-unit hn-copy"&gt;&lt;h1&gt;L'Iran, le Qatar et la Russie forment une "troïka" du gaz&lt;/h1&gt;  &lt;p&gt;TEHERAN (AFP) — L'Iran, le Qatar et la Russie, gros producteurs de gaz, sont convenus mardi de former une "troïka" ayant pour objectif de dynamiser l'assemblée des exportateurs de gaz, sans la transformer pour autant en cartel sur le modèle de l'Opep.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;"Le dialogue tripartite peut être très utile pour l'ensemble du marché gazier", a affirmé le président du géant gazier russe Gazprom, Alexeï Miller.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le responsable, qui s'exprimait à Téhéran aux côtés des ministres iranien du Pétrole Gholam Hossein Nozari et qatari de l'Energie Abdallah ben Hamad al-Attiyah, a ajouté qu'ils allaient se "rencontrer régulièrement dans le cadre de cette "troïka" ".&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La prochaine rencontre est prévue à Moscou d'ici "trois à quatre mois", selon M. Miller.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les trois responsables ont également conclu un accord créant une commission technique "dont l'une des tâches est d'examiner les projets communs et tripartites", a poursuivi le chef de Gazprom. Elle se réunira d'ici quelques jours à Doha au Qatar, selon M. Attiyah.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le ministre iranien du Pétrole est allé plus loin en affirmant que les trois pays s'étaient entendus pour créer une nouvelle organisation des pays exportateurs de gaz.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Selon M. Nozari, les trois pays sont "arrivés à un consensus pour la création d'une organisation commune gazière (...), accélérer sa mise en place et préparer ses statuts".&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais ses interlocuteurs ont été plus prudents sur les perspectives de viabilité d'une telle structure.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M. Miller a remarqué que l'activité de la "troïka" devait s'inscrire dans le cadre du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG), qui existe depuis 2001.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;"Le dialogue tripartite peut être très utile pour l'ensemble du marché gazier et peut jouer le rôle de locomotive pour des pays exportateurs de gaz dans le cadre de l'assemblée des exportateurs de gaz", a dit le président de Gazprom.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le FPEG est une organisation informelle rassemblant peu ou prou les principaux pays détenteurs de réserves de gaz.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais elle n'est pas comparable à l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui est un véritable cartel doté de statuts et dont les décisions s'imposent à tous les membres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le ministre qatari s'est lui aussi gardé d'évoquer la création d'une nouvelle organisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il a évoqué "une vision commune" à propos de l'actuel Forum, mais sans apporter de détails à ce sujet. Il a ajouté que "lors de la future réunion ministérielle des pays exportateurs de gaz, ce projet sera confirmé".&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Russie, l'Iran et le Qatar sont les trois premiers détenteurs de gaz avec environ 60% des réserves mondiales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Leurs statuts d'exportateurs sont pourtant bien distincts. La Russie est le premier fournisseur de gaz naturel et le Qatar vise la première place pour l'exportation de gaz naturel liquéfié. L'Iran en revanche est un importateur net de cet hydrocarbure, faute d'investissements et d'une forte croissance de la consommation interne.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De nombreux experts ont mis en doute par le passé la viabilité d'un cartel du gaz sur le modèle de celui du pétrole, dont l'objectif est de contribuer à moduler le prix du baril en jouant sur l'offre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les contrats liant producteurs et consommateurs de gaz sont généralement à long terme, à cause du montant des investissements nécessaires pour l'acheminer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le pétrole est virtuellement livrable d'un point du globe à l'autre, alors que le marché gazier est largement régionalisé. &lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-1894606748189096411?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/1894606748189096411/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=1894606748189096411' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/1894606748189096411'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/1894606748189096411'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/10/liran-le-qatar-et-la-russie-forment-une.html' title='L&apos;Iran, le Qatar et la Russie forment une &quot;troïka&quot; du gaz'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-6894504663622960864</id><published>2008-10-08T12:22:00.002Z</published><updated>2008-10-08T12:23:39.537Z</updated><title type='text'>Décret n° 2008-83 du 24 janvier 2008 relatif aux mesures restrictives à l'encontre de l'Iran prévues par le règlement (CE) n° 423/2007</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-6894504663622960864?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.droit.org/jo/20080126/BCFD0766032D.html' title='Décret n° 2008-83 du 24 janvier 2008 relatif aux mesures restrictives à l&apos;encontre de l&apos;Iran prévues par le règlement (CE) n° 423/2007'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/6894504663622960864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=6894504663622960864' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/6894504663622960864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/6894504663622960864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/10/dcret-n-2008-83-du-24-janvier-2008.html' title='Décret n° 2008-83 du 24 janvier 2008 relatif aux mesures restrictives à l&apos;encontre de l&apos;Iran prévues par le règlement (CE) n° 423/2007'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-3385065232599485785</id><published>2008-10-08T12:17:00.002Z</published><updated>2008-10-19T13:57:25.903Z</updated><title type='text'>Avertissement du Ministère des affaires étrangères aux entreprises : sanctions à l'égard de l'Iran</title><content type='html'>Avertissement aux entreprises : sanctions à l'égard de l'Iran&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; color: black;"&gt;L’Iran a été sanctionné par les résolutions &lt;a href="http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/pays-zones-geo_833/iran_420/question-nucleaire_4050/resolution-1737_44381.html"&gt;1737&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.un.org/french/documents/view_doc.asp?symbol=S/RES/1747(2007)"&gt;1747&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.un.org/french/documents/view_doc.asp?symbol=S/RES/1803(2008)"&gt;1803&lt;/a&gt; adoptées par le Conseil de sécurité des Nations Unies, respectivement le 23 décembre 2006, le 24 mars 2007 et le 3 mars 2008. Une nouvelle résolution (&lt;a href="http://daccessdds.un.org/doc/UNDOC/GEN/N08/525/13/PDF/N0852513.pdf?OpenElement"&gt;1835&lt;/a&gt;) a été adoptée le 27 septembre 2008 qui réaffirme les résolutions précédentes. Les résolutions 1737, 1747 et 1803 ont été mises en œuvre par l’Union européenne (via les Positions communes 2007/140/PESC du 27 février 2007,  2007/246/PESC du 23 avril 2007, 2008/479/PESC du 23 juin 2008, 2008/652/PESC du 7 août 2008 et le Règlement (CE) 423/2007 du 19 avril 2007). Ces sanctions concernent principalement les domaines nucléaire et balistique, ainsi que les exportations d'armement. Elles prévoient notamment le gel des avoirs et des transactions de certaines banques iraniennes (Sepah et Melli) et appellent les Etats à la vigilance et à la retenue en matière de financements et d’assurance crédit.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal" style="margin-top: 6pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:85%;color:black;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; color: black;"&gt;Par ailleurs, dans un communiqué publié le 11 octobre 2007, le groupe d’action financière (GAFI) a exprimé sa préoccupation sur l’absence en Iran « d’un système complet de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme » et a appelé les institutions financières à appliquer des vigilances renforcées à l’égard des transactions financières de leurs clients en provenance ou à destination de l’Iran. Ce communiqué a été relayé le 19 octobre 2007 par le G7 qui a estimé souhaitable que les institutions financières prennent en compte les risques afférants à l’Iran.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;- &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138565.PDF"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;l’avis du 16 mai 2007, aux importateurs et exportateurs en provenance et à destination de l'Iran&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;,&lt;br /&gt;- les résolutions de l’ONU &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138579.pdf"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;1737&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt; , &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138580.pdf"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;1747&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/52/141933.pdf"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;1803&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt; et &lt;u&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;&lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/52/147125.pdf"&gt;1835&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;- les règlements européens successifs &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138575.pdf"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;140&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138574.pdf"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;242&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138577.pdf"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;246&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138573.pdf"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;423&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138576.pdf"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;618&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;- &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/68/138564.pdf"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;la déclaration du GAFI&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;.&lt;br /&gt;- &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.missioneco.org/documents/52/141039.pdf"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;Décret_n°2008-83_du_24_janvier_2008&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;- les positions européennes &lt;/span&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; color: navy; font-family: Arial;"&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;communes&lt;/span&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; color: navy; font-family: Arial;"&gt;&lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/site/fr/oj/2007/l_061/l_06120070228fr00490055.pdf"&gt;2007/140/PESC du 27 février 2007&lt;/a&gt;,  &lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/site/fr/oj/2007/l_106/l_10620070424fr00670075.pdf"&gt;2007/246/PESC&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; color: navy; font-family: Arial;"&gt;&lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/site/fr/oj/2007/l_106/l_10620070424fr00670075.pdf"&gt; du 23 avril 2007&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2008:163:0043:0049:FR:PDF"&gt;2008/479/PESC du 23 juin 2008&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2008:213:0058:0070:FR:PDF"&gt;2008/652/PESC du 7 août 2008&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Voir aussi: &lt;a href="http://www.minefe.gouv.fr/directions_services/dgtpe/sanctions/sanctionsiran.php"&gt;http://www.minefe.gouv.fr/directions_services/dgtpe/sanctions/sanctionsiran.php&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-3385065232599485785?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/3385065232599485785/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=3385065232599485785' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3385065232599485785'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3385065232599485785'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/10/avertissement-du-ministre-des-affaires.html' title='Avertissement du Ministère des affaires étrangères aux entreprises : sanctions à l&apos;égard de l&apos;Iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-6058567173417467822</id><published>2008-10-08T12:13:00.001Z</published><updated>2008-10-08T12:14:54.503Z</updated><title type='text'>Inauguration de la tour Milad Source : AFP 07/10/2008 | Mise à jour : 21:58 | Commentaires 1 . Les autorités iraniennes ont inauguré la tour Mi</title><content type='html'>Inauguration de la tour Milad&lt;br /&gt;Source : AFP, 07/10/2008&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;Les autorités iraniennes ont inauguré la tour Milad, la quatrième plus haute tour de télécommunications au monde (435 m), qui doit devenir l'un des emblèmes de Téhéran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inspirée de l'architecture islamique, la tour, bâtie sur les collines du nord-ouest de la capitale, a été achevée après 11 ans de travaux, pour un coût d'environ 194 millions de dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Haute de 435 m (dont une antenne de 100 m), la tour est coiffée d'un toit de métal et de verre haut de 12 étages et large de 60 m, qui accueille un restaurant panoramique, une galerie d'art, une terrasse extérieure ainsi que des zones réservées aux systèmes de télécommunications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon ses concepteurs, la tour Milad est la quatrième plus haute du monde après la tour CN de Toronto (Canada), la tour Ostankino de Moscou et l'Oriental Pearl de Shanghai (Chine).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-6058567173417467822?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/6058567173417467822/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=6058567173417467822' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/6058567173417467822'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/6058567173417467822'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/10/inauguration-de-la-tour-milad-source.html' title='Inauguration de la tour Milad Source : AFP 07/10/2008 | Mise à jour : 21:58 | Commentaires 1 . Les autorités iraniennes ont inauguré la tour Mi'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-8306194199899604998</id><published>2008-08-15T14:27:00.001Z</published><updated>2008-08-15T14:27:41.420Z</updated><title type='text'>L'UE renforce ses sanctions contre l'Iran</title><content type='html'>&lt;h3 id="TRBArticleTitre"&gt;L'UE renforce ses sanctions contre l'Iran&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;L'Union européenne a renforcé les sanctions commerciales contre l'Iran vendredi pour punir Téhéran de ne pas avoir accepté les propositions de coopération des Six, en échange de la suspension des activités d'enrichissement d'uranium.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les nouvelles sanctions de l'UE vont un peu au-delà de celles déjà imposées par l'ONU et sont destinées à refuser des prêts publics ou des crédits à l'exportation pour les entreprises faisant du commerce avec l'Iran.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La France, qui occupe la présidence tournante de l'Union européenne, a annoncé que les gouvernements européens observeraient aussi étroitement les groupes financiers faisant du commerce avec les banques iraniennes, et augmenteraient les contrôles des bateaux et des avions se rendant en Iran.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;"Cette résolution accroît la portée des mesures de restriction adoptées par le Conseil de sécurité de l'ONU" en décembre 2006 et mars 2007, précise l'UE dans un communiqué.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'UE appelle les pays-membres à "faire preuve de retenue quand ils accordent de nouveaux prêts publics pour faire du commerce avec l'Iran (...) et à être aussi vigilants sur les activités des institutions financières avec les banques basées en Iran".&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Plus tôt cette semaine, Paris et Washington avaient affirmé que la réponse de l'Iran à la dernière offre de coopération présentée par les six pays engagés dans le dossier nucléaire iranien (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Allemagne, Russie, Chine) était insuffisante. AP&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-8306194199899604998?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/8306194199899604998/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=8306194199899604998' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/8306194199899604998'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/8306194199899604998'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/08/lue-renforce-ses-sanctions-contre-liran.html' title='L&apos;UE renforce ses sanctions contre l&apos;Iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-6204922032965525160</id><published>2008-08-15T14:17:00.001Z</published><updated>2008-08-15T14:19:04.613Z</updated><title type='text'>Relations Iran-Algérie : les nouvelles priorités</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma;"&gt;L'Algérie et l'Iran ont affiché clairement leurs volontés d'aller de l'avant en matière de coopération économique et politique lors de la visite du Président Algérien Abdelaziz Bouteflika en Iran.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma;"&gt;Les deux pays ont signés conjointement un communiqué qui exprime le souci des deux partis «d'asseoir des relations durables et mutuellement bénéfiques»&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma;"&gt;Les deux parties ont défini clairement les domaines de coopération. Il s'agit de développer la coopération dans divers domaines, à savoir la construction de logements et d'infrastructures de base, de l'industrie pharmaceutique, de l'industrie du ciment, du montage de véhicules, des pièces de rechange et des industries pétrolière et gazière ainsi que l'établissement d'un terrain d'échange d'expertise et de concertation continue dans ces domaines.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma;"&gt;Le communiqué fait état d'un accord  sur la non double imposition et un autre sur la coopération douanière.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma;"&gt;Par ailleurs, concernant les questions régionales et internationales, les deux pays ont exprimé leur préoccupation quant à la situation sécuritaire,  sociale, économique et humanitaire, notamment dans les territoires occupés.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma;"&gt;Concernant le Soudan, l'Algérie et l'Iran ont affiché une position commune, qui est celle du rejet de la demande du procureur général du tribunal pénal international appelant à l'arrestation du président soudanais Omar El Bachir pour «crimes contre l'humanité» au Darfour.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma;"&gt;En ce qui concerne le volet du nucléaire civil, la position des deux pays ne souffre d'aucune ambiguïté.«Les deux parties ont réitéré leur ferme engagement quant à l'établissement d'une région exempte d'armement nucléaire qui permette au Proche-Orient, à l'instar de l'Afrique et de l'Amérique latine, de consacrer son énergie et ses ressources au développement durable», indique-t-on dans le communiqué.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma;"&gt;Pour ce qui est du programme nucléaire iranien qui préoccupe l'Occident et les Etats-Unis en particulier, l'Algérie et l'Iran ont affirmé dans le communiqué que «les pays membres du Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP) ont le droit légitime et consacré, en vertu du traité, d'accéder à la technologie nucléaire à des fins civiles et pacifiques et pour des objectifs de développement». &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma;"&gt;Enfin, arrivant au terrorisme, les deux pays le condamnent sous «toutes ses formes» et ont réaffirmé la responsabilité des Nations unies  à lutter activement contre ce phénomène par l'élaboration d'une convention internationale dans le but de régir la lutte antiterroriste et définir  avec précision, ce phénomène « loin de tout amalgame avec les luttes légitimes des peuples contre l'occupant étranger», comme c'est le cas en Irak.&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Verdana','sans-serif';"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;                         &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-6204922032965525160?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/6204922032965525160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=6204922032965525160' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/6204922032965525160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/6204922032965525160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/08/relations-iran-algrie-les-nouvelles.html' title='Relations Iran-Algérie : les nouvelles priorités'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-941294040858870772</id><published>2008-07-19T19:16:00.003Z</published><updated>2008-07-19T19:18:13.149Z</updated><title type='text'>Nabucco : l’Iran s’apprête à lancer le chantier en 2008</title><content type='html'>&lt;p align="left"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#000000;"&gt;&lt;a name="cible33"&gt;Nabucco : l’Iran s’apprête à lancer le chantier en 2008&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#000000;"&gt;&lt;a name="cible33"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#000000;"&gt;&lt;a name="cible33"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;a name="cible33"&gt;      &lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;Armenews, 8 juin 2008&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#000000;"&gt;&lt;a name="cible33"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://www.journaldiran.com/img/nabucco.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p&gt; L’Iran doit lancer en 2008 la construction du gazoduc Nabucco destiné à canaliser ses hydrocarbures vers l’Europe, a déclaré lundi le vice-ministre iranien du Pétrole et président de la Compagnie nationale iranienne du gaz (NIGC), Seyed Reza Kasaizadeh.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;"L’étude des possibilités de l’Iran dans ce projet touche à sa fin. Le tronçon iranien fera partie du projet Nabucco destiné à alimenter l’Europe en gaz en provenance du gisement de South Pars, le plus grand en Iran", a-t-il indiqué à la télévision iranienne. En janvier dernier, le ministre iranien des Affaires étrangères Manoucher Mottaki a déclaré que la coopération de Téhéran avec les pays européens dans le domaine du pétrole et du gaz n’était dirigée contre aucun pays tiers.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D’après lui, l’Iran est en droit de mener une politique gazière indépendante à l’instar des autres pays exportateurs, dont la Russie et l’Algérie.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La construction du gazoduc Nabucco, qui contournant la Russie doit traverser l’Azerbaïdjan, la Géorgie, la Turquie, la Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, l’Autriche et éventuellement l’Allemagne, doit débuter fin 2010 pour se terminer en 2013. Initialement évalué à 5 milliards d’euros, le coût du projet se chiffre désormais à 7,9 milliards. Le gazoduc pourra transporter dans un premier temps près de 8 milliards de mètres cubes de gaz par an, mais les concepteurs prévoient d’augmenter sa capacité annuelle à 31 milliards de mètres cubes. Parmi les fournisseurs potentiels du gaz pour le projet Nabucco on cite l’Azerbaïdjan, l’Iran, le Turkménistan et ces derniers temps l’Irak. L’idée des livraisons de gaz irakien vers l’Europe est activement promue par les Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Russie considère avec scepticisme la réalisation du projet Nabucco dans les prochaines années, jugeant insuffisantes les réserves de gaz pour remplir le gazoduc. Le consortium Nabucco Gas Pipeline Company, en charge du projet, est détenu par l’autrichien OMV, le hongrois MOL, le bulgare Bulgargaz, le roumain Transgaz, le turc Botas et l’allemand RWE qui possèdent chacun une participation de 16,67%. &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-941294040858870772?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/941294040858870772/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=941294040858870772' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/941294040858870772'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/941294040858870772'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/07/nabucco-liran-sapprte-lancer-le.html' title='Nabucco : l’Iran s’apprête à lancer le chantier en 2008'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-1915256141886149339</id><published>2008-06-23T21:19:00.002Z</published><updated>2008-06-23T21:20:30.190Z</updated><title type='text'>Melli, la plus grande banque du pays visée par les sanctions de l'Union européenne</title><content type='html'>AFP, 23 juin 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;TEHERAN (AFP) — Pressés par Washington, les Européens ont avalisé ce lundi de nouvelles sanctions contre l'Iran, mais restent fidèles à leur politique qui consiste à dialoguer avec Téhéran tout en sanctionnant son refus persistant de cesser tout enrichissement d'uranium.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les nouvelles sanctions entérinées sans discussion lundi par les ministres européens de l'Agriculture et de la Pêche visent notamment la banque commercialeMelli, première institution financière iranienne avec quelque 3.100 succursales, dont 16 à l'étranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses activités en Europe, concentrées à Hambourg, Londres et Paris, devraient être interdites dès l'entrée en vigueur de ces mesures, avec leur publication mardi au Journal officiel de l'UE, ont précisé des responsables européens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La banque Melli, créée le 11 septembre 1923, est la première institution financière du pays avec plus de 3.100 succursales, dont 16 à l'étranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Banque compte actuellement 45.000 employés et disposait, il y a trois ans, d'un capital de 350.000 milliards de rials (32 milliards USD).&lt;br /&gt;Pendant l'année fiscale iranienne 1384 (mars 2005-mars 2006), Melli a émis des lettres de crédit d'une valeur de 5,1 mds USD pour des importations en Iran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a été créée avec l'aide des Allemands qui l'ont dirigée durant les premières années ayant suivi sa création.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mi-juin, le Premier ministre britannique Gordon Brown avait annoncé que l'UE allait cibler "la plus grande banque du pays" en gelant des avoirs à l'étranger, dans le cadre de nouvelles sanctions sur le programme nucléaire controversé de Téhéran.&lt;br /&gt;Dans sa dernière résolution, adoptée le 3 mars 2008 contre l'Iran, le Conseil de sécurité de l'ONU avait demandé à tous les pays d'"exercer une vigilance accrue sur toutes les banques domiciliées en Iran, notamment les banques Melli et Saderat".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs journaux iraniens avaient récemment rapporté que le président Mahmoud Ahmadinejad avait ordonné le transfert des capitaux iraniens des institutions financières européennes vers les pays asiatiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La banque avait démenti dans un texte publié sur son site internet, assurant qu'elle allait maintenir ses activités en Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La banque Melli continue à maintenir des capitaux et investissements significatifs dans les pays de l'UE et a l'intention de continuer à le faire dans le futur", assurait-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Iran possède environ 76 mds USD de réserves en devises étrangères dans les banques et les institutions financières internationales.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-1915256141886149339?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/1915256141886149339/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=1915256141886149339' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/1915256141886149339'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/1915256141886149339'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/06/melli-la-plus-grande-banque-du-pays.html' title='Melli, la plus grande banque du pays visée par les sanctions de l&apos;Union européenne'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-8777238358696586025</id><published>2008-06-19T19:13:00.001Z</published><updated>2008-07-19T19:14:25.400Z</updated><title type='text'>Inauguration de la de la première banque étrangère en Iran</title><content type='html'>IRNA, 30 mai 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Banque commerciale Iran-Europe a débuté jeudi ses opérations en Iran; elle fournira des services de change entre le rial et des devises étrangères, dont notamment l'euro, a expliqué le directeur général de la banque Siavosh Naghshineh, dans son discours prononcé mercredi lors de la cérémonie inaugurale de la Banque.&lt;br /&gt;La Banque iranienne de l'industrie et des mines (San'at va Ma'dan) est un actionnaire important de la nouvelle banque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouverneur de la banque centrale de l'Iran Tahmasb Mazaheri, qui était également présent à la cérémonie d'ouverture, a indiqué que Téhéran avait autorisé plusieurs banques étrangères à créer des succursales en territoire iranien, ajoutant que la CBI était prête à prendre des mesures d'incitation pour favoriser l'ouverture de banques privées en Iran.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-8777238358696586025?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/8777238358696586025/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=8777238358696586025' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/8777238358696586025'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/8777238358696586025'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/06/inauguration-de-la-de-la-premire-banque.html' title='Inauguration de la de la première banque étrangère en Iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-3930387165947004330</id><published>2008-06-19T19:07:00.000Z</published><updated>2008-07-19T19:11:37.281Z</updated><title type='text'>Le risque de Renault en Iran</title><content type='html'>&lt;p align="left"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#000000;"&gt;&lt;a name="cible24"&gt;  En Iran, Renault risque gros &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;Nicolas Stiel, pour Challenges - 8 mai 2008&lt;/strong&gt;   &lt;p&gt; Le retard de la Tondar, la Logan iranienne, met en danger le plan Renault 2009. Retour sur quatre ans de galère, mais le marché est tellement prometteur...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;         Dans sa concession automobile du centre de Téhéran, Reza Alipour enchaîne          les Marlboro sous les portraits des guides suprêmes Khomeyni et Khamenei.          En vitrine, deux véhicules de luxe importés et... une Renault Logan. Ou          plutôt une Tondar (tonnerre en persan), le nom qu'on lui a donné ici.          «Elle n'est pas très sexy, mais ça n'a pas d'importance, dit le distributeur.          Ici, le marché est chaud, et je pourrais en vendre des dizaines. Le problème,          c'est qu'on ne me livre pas.»&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En Iran, la low-cost de Renault a des allures          de pétard mouillé. Le fabricant espérait en écouler 100 000 l'an dernier.          A peine 15 000 sont sorties des chaînes de production.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Imbroglio          politique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;         Depuis quatre ans, le constructeur français accumule les galères. Stratégie          qui évolue au gré des humeurs locales, tiraillements avec les partenaires          industriels Iran Khodro et Saipa, guerre ouverte au Majlis, le Parlement,          entre partisans et opposants du projet, Renault s'est retrouvé au coeur          d'un imbroglio géopolitique qui le dépasse. Avec, cerise sur le gâteau,          les sanctions internationales au sujet du dossier nucléaire iranien qui          complexifient le financement du programme, les déclarations guerrières          de Nicolas Sarkozy et de Bernard Kouchner, et les menaces de frappes militaires          émises par les Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd'hui, le retard de la Tondar met en          péril le plan Renault 2009. Carlos Ghosn s'est engagé à produire l'an          prochain 800 000 voitures de plus qu'en 2005, tous modèles confondus.          Le patron de Renault compte sur ceux qui vont sortir dans les dix-huit          prochains mois. Mais, vu l'état sinistré du marché européen, sa planche          de salut, c'est bien Logan. Toutes les Logan. Renault a besoin de l'Iran          (250 000 ventes prévues en 2009) pour réussir son plan. Depuis le début          de l'année, le rythme de production s'est un peu accéléré : 15 000 voitures          au cours des trois premiers mois. «On en produira plus de 100 000 cette          année», assure Jean-Michel Kerebel, le patron de la filiale sur place.          Mais l'Iran n'a jamais porté chance au constructeur français. Les accords          d'assemblage que l'entreprise avait conclus en 1975 et 1992 pour la R5          et la R21 ont été rompus.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Le premier en raison de la révolution. Le second          pour cause de volte-face du partenaire. Depuis quinze ans, aucune Renault          n'est montée dans l'ancienne Perse. Mais les R5 et les R21 circulent toujours.          A l'état de vieilles guimbardes rafistolées. Pas terrible pour l'image          de marque. Aussi, quand, en 2002, Idro, le holding de tête d'Iran Khodro          et de Saipa, lance un appel d'offres pour rem placer la Paykan, la voiture          historique de l'Iran, qui consomme près de 25 litres aux 100, Renault          se positionne. Il veut redorer son blason. Il veut surtout s'implanter          en Iran. Un pays riche (grâce aux pétrodollars), jeune (la moitié des          70 millions d'habitants a moins de 25 ans) et doté d'un marché de l'automobile          en plein boom (1,1 million de voitures vendues l'an dernier). Pour le          moment, l'activité des constructeurs étrangers se limite au montage. Ils          envoient des pièces détachées, ensuite assemblées par un groupe local.          Peugeot, par exemple, dispose d'un accord de licence pour la 405 et la          206 avec Iran Khodro.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Un marché très lucratif (la marge tourne autour          de 15%) et très sûr, car le constructeur n'expédie les pièces qu'après          avoir été payé. Aujourd'hui, Téhéran veut en finir avec le montage. «Une          activité considérée comme indigne par le gouvernement, décrypte Reza Azmoudeh,          consultant au cabinet Human Gofteman. L'assemblage, c'est serrer les boulons,          être esclave de l'Occident.» Pour le remplacement de la Paykan, la firme          retenue devra donc s'engager davantage, investir sur place, générer des          transferts de technologie, aider l'Iran à devenir un grand de l'automobile.        &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Les autorités iraniennes veulent traiter avec Peugeot, qui décline. D'autres          constructeurs voient passer le dossier. Sans succès. Renault pense alors          à la Logan. Problème, en 2002, elle n'existe pas. Il y a bien l'usine          Dacia en Roumanie, prévue pour accueillir le premier modèle en 2004. Vétuste          à l'époque, il est plus prudent de ne pas la montrer. Renault crée une          diversion et invite les Iraniens à Tokyo pour voir l'état d'avancement          de l'alliance avec Nissan. Bien vu ! Mars 2003, une lettre d'intention          est signée. Un an après, la société Renault Pars est constituée, détenue          à 51% par Renault et à 49% par Idro. Montant du projet : environ 300 millions          d'euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Contrat drastique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;         A Iran Khodro et Saipa, la production dans deux usines et la vente. A          Renault, la fourniture des pièces et l'exportation. Et les ennuis commencent.          Les termes du contrat sont drastiques. La première année, l'ex-Régie doit          intégrer 50% du contenu local de la voiture en Iran. Puis passer à 60%.          Pas simple. Peugeot localise bien sa 206 à hauteur de 60%.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais ce ratio          a été obtenu progressivement, sur près de dix ans. Et Peugeot n'a jamais          eu à chercher lui-même les sous-traitants. Renault se retrouve en vilaine          posture. Il ne connaît pas l'Iran et doit mener une opération commando          à la recherche des meilleurs fournisseurs.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bravaches, les «Renault boys»          relèvent le défi .&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Ils visitent quelque 200 entreprises, en retiennent          48. Ils découvrent les particularités locales. Exemple, le rythme de travail          après Norooz, la fête du Nouvel An, le 21 mars. «La production redémarre          doucement, cela durant huit mois, témoigne un expatrié. Lors des quatre          derniers mois, les Iraniens cravachent comme des malades pour réaliser          leurs chiffres. Mais la qualité s'en ressent.» Pas grave, estime-t-on          alors, car les voitures sont destinées au marché local.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aujourd'hui, les          choses ont changé. Mondialisation oblige.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; L'idée de fournir des véhicules          impeccables en Occident et de tolérer des défauts ail leurs n'est plus          acceptable. Pour la Tondar, Renault Pars veut créer une rupture. La filiale          met le paquet sur la qualité (plus d'un quart des 360 salariés y sont          affectés). Pour des raisons d'économies et de temps, Renault Pars ne sélectionne          qu'un seul fournisseur par spécialité. Un gros risque : en cas de défaillance,          il se retrouve démuni. Il y aurait bien la solution de faire venir des          pièces des autres partenaires du programme Logan, en Roumanie, en Russie          ou ail leurs. Mais ils sont tous surbookés. «Le problème de Renault, c'est          la montée en cadence des fournisseurs, résume un bon connaisseur du dossier.          Ils doivent pouvoir, au même moment, livrer en qualité et en quantité.»          Plusieurs n'y arrivent pas. Ils peinent à obtenir des matières premières.          Soit en raison de la règle du «double usage» (certains matériaux pouvant          aussi être utilisés à des fi ns militaires se retrouvent bloqués aux frontières).          Soit parce que les banques, craignant les sanctions américaines, refusent          de travailler avec l'Iran.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le projet prend du retard. Les deux manufacturiers          Iran Khodro et Saipa s'impatientent. Ils n'ont jamais été de chauds partisans          de la Tondar, qui leur a été imposée par le holding Idro. Ils ont leur          propre activité de fabrication à assurer, leurs marques à promouvoir.          Pour Renault, pas facile de travailler avec des partenaires qui sont aussi          ses concurrents. Et qui ne manquent pas une occasion de lui glisser une          peau de banane sous les pieds. «Renault Pars n'a pas d'expérience avec          les équipementiers, dit Amir Albadvi, vice-président d'Iran Khodro. S'ils          le veulent, on s'en occupe.» Pas question, répond Maxime Boniteau, directeur          de la qualité chez Renault.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«L'outillage installé chez les fournisseurs          nous appartient. On ne va pas y renoncer.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; Diktat accepté&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;         Ces passes d'armes sont d'aimables plaisanteries à côté des joutes politiques.          Surtout depuis l'élection, en juin 2005, de Mahmoud Ahmadinejad. Dur parmi          les durs, le nouveau président nomme à la tête de l'Industrie Ali Reza          Tahmasebi, un des principaux contempteurs de Renault Pars.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Il estime que          la Tondar est une voiture pauvre en technologie qui n'apportera rien à          l'Iran. Renault assure du contraire, arguant que son moteur 1,6 litre          est le plus sophistiqué de la gamme. «L'Iran est le seul pays où un investisseur          amène de l'argent et se fait engueuler», dira un jour Louis Schweitzer.          En avril 2006 les conservateurs obtiennent satisfaction. Le projet est          suspendu. La raison ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un prétexte oiseux sur le pourcentage de voitures          dévolues à l'exportation. Renault doit commencer par 10%, puis monter          vers 20%. Pour les irréductibles, la formulation est imprécise. Le ratio          de 20% ne doit pas être un objectif mais une obligation. Un diktat insupportable          pour Renault, dont l'optique est de se concentrer sur le marché local.          Mais les Iraniens sont inflexibles. Le temps est de leur côté. Après trois          mois de bras de fer, Renault accepte l'oukase. En mars 2007, Iran Khodro          et Saipa lancent la campagne de précommande. Elle dure une semaine. Et          ils sont 85 000 à s'inscrire et à payer. Pourquoi cet engouement pour          une voiture qui n'existe pas encore ? Parce que le marché de l'auto mobile          est dicté par l'offre et qu'ici la voiture est un objet de spéculation.          Dès que l'acheteur touche son véhicule, il le revend avec une plus-value          de 30%. Mais il faut être patient. Aujourd'hui, près de 60 000 clients          n'ont toujours pas reçu leur auto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Avenir incertain&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;         Les premières Tondar sortent à l'été 2007. Elles sont au même niveau que          les Logan produites ailleurs. Et 88% des clients se disent satisfaits.          «Aujourd'hui, on sort 300 voitures par jour dans les deux usines, indique          Maxime Boniteau. On veut arriver à 1 000 à la fin de l'année. Et l'an          prochain, on réussira le plan.»&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Voire, car, d'ici là, Renault n'est pas          à l'abri d'une autre catastrophe. Une échéance importante se déroulera          le 4 novembre : l'élection américaine. Un candidat n'aura pas les faveurs          locales, c'est le républicain John McCain. Interrogé sur la politique          qu'il mènerait dans la région, le sénateur de l'Arizona a répondu en parodiant          le tube des Beach Boys, Bar bara Ann : «Bomb bomb bomb, bomb bomb Iran».          C'est vrai que depuis quatre ans, Renault a connu beaucoup de tuiles en          Iran. Mais pas encore de bombes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; Renault découvre les risques          des pays low-cost&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Carlos Ghosn est un fonceur-né. Depuis son          arrivée à la tête de Renault, en avril 2005, le PDG a mis le turbo sur          le programme Logan (une voiture sur cinq produite par Renault est une          low-cost) et a investi tous azimuts dans les pays à bas coûts. En Iran,          mais aussi en Roumanie, en Russie, en Inde, au Maroc, en Colombie, en          Argentine et au Brésil, et même en Afrique du Sud via Nissan. L'an dernier,          la production des divisions Euromed, Amériques et Afrique-Asie a progressé          de 20, 50 et 32%, dépassant la barre du million de véhicules. Mais ces          zones réservent des surprises. Il y a les revendications salariales, comme          on l'a vu fin mars avec la grève longue de près de trois semaines des          ouvriers de l'usine roumaine Dacia. Il y a le facteur politique, les gouvernements          et les ministères qui se succèdent, les patrons des entreprises publiques          qui valsent et les changements d'orientation qui en découlent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Il y a          aussi les lenteurs d'une administration souvent tatillonne. En discussion          depuis juillet avec l'indien Bajaj pour la fabrication d'une voiture very          low-cost, Renault en est au stade de l'étude de faisabilité. Le 29 avril,          à l'assemblée générale, Ghosn a néanmoins confirmé ses objectifs de ventes          pour le groupe.&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-3930387165947004330?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/3930387165947004330/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=3930387165947004330' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3930387165947004330'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/3930387165947004330'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/06/le-risque-de-renault-en-iran.html' title='Le risque de Renault en Iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-5903943205588396463</id><published>2008-05-08T07:34:00.001Z</published><updated>2008-05-08T07:35:43.700Z</updated><title type='text'>Des ayatollahs dénoncent la politique économique d'Ahmadinejad</title><content type='html'>Des ayatollahs dénoncent la politique économique d'Ahmadinejad &lt;br /&gt;Source : Le Figaro du 23/04/2008 par Delphine Minoui&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À un an de l'élection présidentielle en Iran, Mahmoud Ahmadinejad préfère ignorer les critiques, en rendant «les ennemis de l'intérieur» responsables de la hausse des prix. Crédits photo : MAULE/Fotogramma/ROPI-REA &lt;br /&gt;L'inflation, qui approche 20 % par an, alimente la colère des classes défavorisées qui avaient porté Mahmoud Ahmadinejad au pouvoir en 2005.&lt;br /&gt;LiInflation qui sévit en Iran est à l'origine d'une levée de bouclier généralisée contre le président Mahmoud Ahmadinejad. Trois grands ayatollahs viennent de sortir de leur réserve habituelle pour critiquer ouvertement et dans le détail la politique économique du gouvernement. «De plusieurs coins de la nation, on peut entendre les plaintes contre les prix élevés et l'inflation, notamment dans le secteur du logement où le cri du peuple est plus fort», a ainsi estimé l'un d'entre eux, le grand ayatollah Nasser Makarem Shirazi, cité par le quotidien Aftab-é Yazd.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les chiffres officiels, l'in­flation a atteint 18,4 % au cours des douze derniers mois. D'après les experts, les prix du logement auraient, eux, augmenté de 100 % sur deux ans. «Ce n'est pas la première fois qu'on entend de telles critiques relatives à la politique d'Ahmadinejad», rappelle Thierry Coville, spécialiste de l'Iran, et chercheur associé à l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) à Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de l'année passée, plusieurs députés et économistes iraniens ont signalé leur mécontentement. «Mais l'intervention des religieux montre que cette ­fois-ci, la population commence à être excédée. Les classes défavo­risées sont particulièrement touchées. Face au mécontentement popu­laire, les ayatollahs tirent la son­nette d'alarme», explique Thierry Coville. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intervention des éminences religieuses vient se greffer sur la guerre ouverte au sein du gouvernement qui a poussé à la démission le ministre des Finances. Hier, lors de son dernier jour au minis­tère, Davoud Danesh­Jafari a critiqué le budget 2008-2009 élaboré par le gouvernement d'Ahmadinejad, estimant qu'il allait alimenter l'inflation en faisant marcher la planche à billets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Manque de professionnalisme»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Élu en 2005 sur une plate­forme de justice sociale et de redistribution des richesses aux pauvres, Mahmoud Ahmadinejad s'est engagé dans une politique d'injection massive de pétrodollars dans l'économie, à l'origine d'une hausse du volume des liquidités qui a nourri la hausse des prix. Il a également favorisé la multiplication des prêts à faible taux d'intérêt. «Ce genre de politique crée un semblant d'activité, mais elle est malsaine, car elle ­provoque une inflation incontrô­lable», note Thierry Coville, qui n'exclut pas une aggravation de la crise économique dans les mois à venir. «Au début des années 1990, rappelle-t-il, le taux d'inflation avait atteint un pic de 50 %.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En près de trois ans de pouvoir, le président iranien a procédé au remplacement d'un grand nombre de ses ministres. À cela s'ajoute le départ de l'ancien directeur du Plan et la démission du gouverneur de la Banque centrale. «Toutes les personnalités qui entouraient sa politique économique sont parties, commente Thierry Coville. C'est symbolique d'une absence de plan d'ensemble, d'une cacophonie généralisée, qui révèle un manque de professionnalisme.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise économique n'a pas tardé à s'inviter dans la bataille politique à laquelle se livrent Ahmadinejad et ses adversaires, à un an de l'élection présidentielle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ex-président Ali Akbar Ha­chemi Rafsandjani, qui a conservé un rôle clé au sein du pouvoir, vient de lancer une mise en garde en affirmant que «la hausse du prix des produits alimentaires ­touche plus particulièrement les pauvres. Au­jourd'hui, si l'injustice augmente, les gens se révoltent et c'est leur droit, car ils n'ont pas d'autres choix» , a-t-il déclaré. Fidèle à sa politique jusqu'au-boutiste, le président iranien préfère, lui, ignorer la vague de critiques, en rendant «les ennemis de l'intérieur» régulièrement responsables de l'inflation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La semaine dernière, il a ac­cusé ces opposants anonymes de contrôler une «mafia économique» et de l'empêcher d'ap­pliquer son programme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-5903943205588396463?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/5903943205588396463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=5903943205588396463' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5903943205588396463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/5903943205588396463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/05/des-ayatollahs-dnoncent-la-politique.html' title='Des ayatollahs dénoncent la politique économique d&apos;Ahmadinejad'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-9004212591203290577</id><published>2008-05-08T07:29:00.000Z</published><updated>2008-05-08T07:30:33.055Z</updated><title type='text'>Accord sur un gazoduc entre l’Inde et l’Iran</title><content type='html'>Source : AFP &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, en visite mardi 29 avril à New Delhi, a promis la construction prochaine d'un gazoduc reliant l'Iran à l'Inde via le Pakistan, un chantier essentiel pour l'Inde aux besoins énergétiques croissants.&lt;br /&gt;Les entretiens avec le Premier ministre indien Manmohan Singh sur ce gazoduc, évalué à 7,5 milliards de dollars, "ont été très positifs et nous espérons boucler ce projet dans un proche avenir", a déclaré le chef de l'Etat iranien lors d'un point de presse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce gazoduc Iran-Pakistan-Inde (IPI) est "un projet immense (...) avec des conséquences sociales, économiques et politiques pour nos deux pays", a plaidé Mahmoud Ahmadinejad, qui a passé quelques heures à New Delhi en provenance du Sri Lanka où il a lancé des projets énergétiques d'une valeur de 1,2 milliard de dollars, dont l'agrandissement de l'unique raffinerie de pétrole de l'île.&lt;br /&gt;Par ailleurs, un accord pour lancer définitivement la construction de ce gazoduc IPI devrait être signé prochainement entre le Pakistan n et l’Iran.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-9004212591203290577?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/9004212591203290577/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=9004212591203290577' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/9004212591203290577'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/9004212591203290577'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/05/accord-sur-un-gazoduc-entre-linde-et.html' title='Accord sur un gazoduc entre l’Inde et l’Iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-6559240504024998362</id><published>2008-04-28T20:54:00.001Z</published><updated>2008-04-28T20:56:04.498Z</updated><title type='text'>Les pasdarans, nouveaux maîtres de l'iran</title><content type='html'>Les pasdarans,nouveaux maîtres de l'Iran&lt;br /&gt;Le Figaro - envoyé spécial à Téhéran Georges Malbrunot&lt;br /&gt;24/04/2008 &lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;Durant la présidence de Mahmoud Ahmadinejad, les gardiens de la révolution ont accru leurs pouvoirs, mais ils sont divisés et toujours sous le contrôle du guide suprême Ali Khamenei (portrait ci-dessus).&lt;br /&gt;Durant la présidence de Mahmoud Ahmadinejad, les gardiens de la révolution ont accru leurs pouvoirs, mais ils sont divisés et toujours sous le contrôle du guide suprême Ali Khamenei (portrait ci-dessus). Crédits photo : AFP&lt;br /&gt;Leur poids dans le prochain Parlement est un des enjeux du second tour des législatives, qui a lieu vendredi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La photo a jauni. Elle date de la révolution islamique en 1979. Moghadam Kanani et une poignée de pasdarans entourent dévotement son héros, l'ayatollah Khomeiny. Trente ans après, l'ex-Gardien de la révolution porte toujours la barbe, mais c'est l'homme d'affaires qui reçoit dans son bureau au nord de Téhéran. «Ce sont les pasdarans qui ont reconstruit le pays après la guerre contre l'Irak, cette guerre qui leur conféra une légitimité. C'est normal qu'ils aient ­encore beaucoup d'influence», déclare cet ingénieur formé en Grande-Bretagne, après sa démobilisation du front. Fondateur d'un mouvement écologiste, Moghadam Kanani, 52 ans, incarne cette autre lignée de gardiens de la révolution. Militaires par devoir face à l'ennemi, avant de devenir avocat, enseignant ou chef d'entreprise. «Cette double casquette leur donne une plus grande ouverture que les mollahs, l'autre colonne vertébrale du régime», observe Anis Naccache, ancien activiste, reconverti lui aussi dans les affaires. L'an dernier, la société d'ingénierie de Kanani a même signé un contrat avec une entreprise française de Vitrolles pour la construction d'une ligne TGV entre Téhéran et Méchad, à 700 km à l'est de la capitale. Aujourd'hui annulé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous la présidence d'Ahmadinejad, les pasdarans ont accru leurs positions dans les affaires. Khatam ­al-Anbia, leur empire qui va de la banque au tourisme en passant par la téléphonie mobile, a plus de 250 projets industriels en chantier, auxquels s'ajoutent 1 220 autres, achevés depuis 1990. Mais c'est l'entrée de ce trust, exonéré d'impôts, dans les secteurs stratégiques du pétrole et du gaz, qui a soulevé les plus vives critiques. Les adversaires d'Ahmadinejad l'accusent d'avoir offert à ses amis du ministère du Pétrole deux importants contrats d'une valeur totale de 4 milliards de dollars. Sans appel d'offres. Comme cette autre affaire remportée par les pasdarans, avec la construction d'une portion du métro de Téhéran (2,4 milliards de dollars).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il y a aussi la face cachée de l'iceberg : les soixante ports clandestins gérés par les «gardiens». Un aéroport inaccessible au public, à l'ouest de Téhéran, où transiteraient des marchandises sensibles. Sans oublier le juteux trafic d'alcool à partir du port de Bandar Abbas, où chaque jour, un conteneur serait revendu par les gardiens de la révolution. «Quand je suis arrivé en Iran en 1991, se souvient un homme d'affaires occidental, j'ai vu apparaître un concurrent qui im­porta soudainement 300 appareils de radiologie, en fait, c'était les pasdarans qui opéraient à travers une société écran» . Sous Ahmadinejad, ils n'avancent plus masqués. Marginalisés pendant la présidence de son prédécesseur réformateur, Mohammad Khatami, les gardiens prennent leur revanche. Jamais ils n'ont été aussi présents dans les rouages de l'État. «Ils ont pris le pouvoir, c'est dangereux pour l'avenir du pays», prévient un proche de Khatami.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Missiles balistiques et nucléaire clandestin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La moitié des ministres sont d'anciens pasdarans ou vétérans des services de renseignements. 80 députés (sur 290) aussi. Et de Bagdad aux Nations unies à New York, une douzaine de représentations diplomatiques leur reviennent. Mais le joyau reste le contrôle opérationnel qu'ils exercent sur les programmes de fabrication des missiles balistiques Shahab, capables de frapper Israël, et sur le nucléaire militaire clandestin, au centre du différend avec l'Occident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Le nucléaire est aussi un enjeu de pouvoir entre les factions iraniennes, note un diplomate, en le contrôlant, les pasdarans rééquilibrent le rapport de forces face aux mollahs, qui, eux, s'appuient sur le velayat-faqhi», cet autre pilier du système en vertu duquel le religieux prime le temporel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Khomeyni, qui les appelait au soir de sa vie à ne pas se mêler de politique, doit se retourner dans sa tombe. Mais si les gardiens sont parvenus jusqu'au sommet du pouvoir, c'est pour défendre un seul et même objectif : contrer toute avancée démocratique qui mettrait en danger la République islamique. À deux reprises durant les années Khatami, les pasdarans sont sortis du bois pour lancer de sévères mises en garde. Durant les manifestations étudiantes de 1999, lorsque 24 commandants affirmèrent qu'ils «ne pouvaient tolérer davantage» de troubles. Et quelques années plus tard, le 8 mai 2004, quelques heures seulement après l'ouverture officielle de l'aéroport Imam Khomeyni à Téhéran, lorsqu'une unité pasdaran ordonna sa fermeture, invoquant «la menace sur la sécurité» du pays que représentait une société turque qui avait reçu la gestion de l'établissement en partenariat avec une entreprise iranienne. En réalité, les gardiens redoutaient de perdre la maîtrise du trafic de marchandises. Et dans un cas comme dans l'autre, personne ne broncha.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Mauvais calcul»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais en les faisant sortir de l'ombre, Ahmadi­nejad a exposé l'institution pasdarans aux sanctions internationales. Qu'il s'agisse du métro de Téhéran ou du secteur pétrolier, les gardiens ne peuvent plus avancer, sans les crédits extérieurs, dont ils sont désormais privés. Ainsi, la Société générale a-t-elle été contrainte de renoncer l'an dernier au financement du gigantesque projet de développement du champ gazier de South Pars, offert aux pasdarans. «Faire du business avec eux c'est faire des affaires avec des terroristes» , soutiennent les États-Unis, qui ont inscrit les pasdarans sur la liste des organisations terroristes. «Mauvais calcul», répond l'analyste iranien, Amir Tahéri, qui préconise une approche plus sélective. Grâce à certains d'entre eux, des fléaux comme la corruption ont reculé. Loin de les voir comme les auteurs potentiels d'un «coup d'État» , d'aucuns les considèrent comme les seuls à pouvoir ouvrir le système politique. «Grâce à leur passé militaire, des gens comme le maire de Téhéran, Mohamed Ghalibaf, sont capables de mener à bien une normalisation avec l'Occident. Contrairement à Khatami, ils ont les moyens de mettre en œuvre leur politique pragmatique» , soutient le chercheur Bernard Hourcade. Gardiens de la révolution certes, mais d'une révolution qui change.&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-6559240504024998362?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/6559240504024998362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=6559240504024998362' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/6559240504024998362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/6559240504024998362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/04/les-pasdarans-nouveaux-matres-de-liran.html' title='Les pasdarans, nouveaux maîtres de l&apos;iran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-2190352024073839017</id><published>2008-04-19T18:49:00.000Z</published><updated>2008-07-19T18:51:01.887Z</updated><title type='text'>L'inflation galopante, préoccupation des Iraniens</title><content type='html'>L'inflation galopante, préoccupation des Iraniens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reuters, Fredrik Dahl - 12 mars 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème le plus pressant des classes moyennes iraniennes avant les élections législatives de vendredi est l'inflation galopante, pas la confrontation entre l'Iran et les pays occidentaux sur son programme nucléaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hashem Hosseini est boucher à Islamshahr, localité à 50 km au sud-ouest de Téhéran dont le nom signifie "ville de l'islam". Dans sa boucherie quasi déserte, il le confirme: le prix de l'agneau a augmenté de 20% au cours du mois passé.&lt;br /&gt;"Ceux qui n'ont pas beaucoup de moyens sont dans une situation bien plus critique", explique-t-il. Voilà qui devrait inquiéter le président Mahmoud Ahmadinejad, arrivé au pouvoir il y a près de trois ans en promettant de répartir les revenus du pétrole iranien plus équitablement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"C'est quoi cette histoire de nucléaire ?", ricane un jeune homme mécontent, dans un autre commerce. "Il y a des gens ici qui se réveillent la nuit la faim au ventre. Les riches deviennent plus riches et les pauvres plus pauvres." Comme d'autres Iraniens critiquant le gouvernement, cet homme de 28 ans ne veut pas être donner son nom.&lt;br /&gt;Selon des analystes, les problèmes économiques vont sans doute éclipser la question nucléaire dans l'esprit de nombreux électeurs, même si le scrutin a lieu moins de deux semaines après l'adoption par le Conseil de sécurité de l'Onu d'une troisième série de sanctions - assez modérées - contre l'Iran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉPENSES SOCIALES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des hommes politiques mécontents de la façon dont Ahmadinejad gère une économie pesant 280 milliards de dollars cherchent à prendre le contrôle du Parlement, aux mains de ses alliés conservateurs, afin de se renforcer avant l'élection présidentielle de l'an prochain. Si l'inflation galopante peut fragiliser le camp du président avant les élections, la hausse des dépenses sociales à destination des pauvres opérée depuis son arrivée au pouvoir pourrait limiter l'érosion de sa popularité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fazrullah Nemati, 63 ans, se plaint lui aussi de l'inflation mais y voit un problème mondial sur lequel le gouvernement a peu de prise. "Ahmadinejad n'est pas responsable", estime cet ingénieur à la retraite, qui sait gré au président d'avoir porté sa retraite mensuelle à deux millions de rials (environ 216 dollars), même s'il a du mal à joindre les deux bouts. Selon le gouvernement, le pays, quatrième producteur mondial de brut, a encaissé environ 70 milliards de dollars de revenus du pétrole au cours de l'année passée. L'économie croît à un rythme annuel qui dépasse 6% et des centaines de milliers d'emplois ont été créés.&lt;br /&gt;Seulement, il ne semble pas que cette prospérité concerne tout un chacun à Islamshahr, où de violentes manifestations contre la hausse des prix avaient eu lieu au milieu des années 1980. Des voitures et des bus décrépits encombrent ses rues polluées. Dans les magasins et sur les marchés, les gens disent avoir du mal à faire face à toutes leurs dépenses, entre les loyers en hausse et les prix alimentaires qui augmentent eux aussi, avec des salaires qui stagnent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;INFLATION OFFICIELLE: 20%&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ahmadinejad, qui aime se présenter comme un défenseur des pauvres, est visé par des critiques de plus en plus vives au Parlement et dans la presse pour son incapacité à juguler l'inflation, officiellement évaluée à 20%. Selon des économistes, elle est sans doute plus élevée. En revanche, la population le soutient en majorité pour son intransigeance dans le dossier nucléaire, même si des responsables politiques plus pragmatiques estiment qu'elle risque d'isoler encore l'Iran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les économistes imputent la hausse de l'inflation à des dépenses excessives de pétrodollars, notamment sous la forme de subventions pour l'essence et la nourriture, dans cette économie étroitement contrôlée par l'Etat. Le président, qui devrait sans doute briguer sa réélection en 2009, a accusé ses opposants d'exagérer le problème, tout en promettant d'agir pour maîtriser la hausse des prix à la consommation. Selon Knut Ostby, qui dirige le Programme des Nations unies pour le développement en Iran, l'inflation risque d'accentuer le fossé entre riches et pauvres. "Nous craignons une hausse des inégalités car les salaires ne suivent pas l'inflation et ceux qui ont peu ont de moins en moins", a-t-il dit à Téhéran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il salue néanmoins le fait que les autorités tentent d'accroître la protection sociale et de lancer des projets de développement. "Il y a un recul de la pauvreté absolue." A Islamshahr, Hosseini le boucher affirme que les affaires sont bien moins bonnes que d'habitude à cette période de l'année, avant le début des vacances du Nouvel An, le 21 mars. "L'an dernier nous n'aurions pas eu le temps de s'asseoir pour vous parler", dit-il. "Il n'y a plus de files d'attente." Selon lui, un kilo de boeuf, dans son magasin, coûte 75.000 rials, soit une hausse de près de 60% en un an.&lt;br /&gt;C'est trop pour une femme à qui le médecin a conseillé d'acheter de la viande pour son fils de sept ans, malade. "C'était trop cher", déplore cette femme au foyer de 30 ans, qui repart les mains vides. "Cela s'aggrave chaque jour."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-2190352024073839017?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/2190352024073839017/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=2190352024073839017' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/2190352024073839017'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/2190352024073839017'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/04/linflation-galopante-proccupation-des.html' title='L&apos;inflation galopante, préoccupation des Iraniens'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-4082185373546913865</id><published>2008-03-27T10:46:00.002Z</published><updated>2008-03-27T10:51:16.596Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Dans une récente étude publiée par la Fondation pour l’innovation politique et disponible &lt;a href="http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/pdf/documents/HS_Aller_en_Iran.pdf"&gt;en ligne&lt;/a&gt;, Franck Debié, Directeur général, et Jérôme Monod, Président d’Honneur de la Fondation, font le récit d’un voyage effectué en janvier 2008, à la rencontre de ce pays à la fois ignoré et redouté, ce "condensé de contradictions mal résolues" qu’est l’Iran. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les auteurs justifient cette entreprise par leur intention de dépasser les préjugés, car, écrivent-ils, "aucune réticence idéologique ou politique, aucune crainte de l’imprévisible ne devaient nous arrêter". &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Franck Debié et Jérôme Monod ont donc rencontré des dirigeants religieux ou politiques, des médecins, des entrepreneurs, des intellectuels, pour tenter de donner une cohérence au tableau souvent déroutant présenté par le pays. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Voici quelques-unes de leurs impressions les plus notables. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Les auteurs relèvent que, contrairement aux attentes, Téhéran, en dépit de sa croissance anarchique, est une ville relativement propre, et que les services publics y fonctionnent. Les grands hôpitaux sont équipés d’un matériel moderne et certains d’entre eux participent à des programmes de recherche sur le cancer en collaboration avec des équipes européennes. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Les auteurs remarquent également avec surprise l’absence de véritable hostilité à l’égard d’Israël, en dépit du discours officiel. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Le tableau économique est tout aussi nuancé : malgré les difficultés liées aux sanctions économiques internationales et à la corruption interne, l’Iran est ouvert aux entrepreneurs, en raison de besoins d’investissement très importants. Pour autant, les aides à l’industrie demeurent très limitées pour des raisons historiques, l’économie iranienne étant orientée vers le commerce et la spéculation. Les auteurs relèvent également la soif de nouveauté et l’irrésistible attrait de l’Amérique, que les positions contraires du régime contribuent peut-être à renforcer. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Profondément nationalistes, les Iraniens ne demandent qu’à rejoindre la marche du monde tout en trouvant leur propre voie, entre islam et démocratie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette publication bien que modeste au niveau de ses ambitions – très court, il prend la forme d’un journal de voyage – s’attache à mettre en évidence les complexités de l’Iran moderne. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;A cet égard, la description d’un hôpital ou de l’organisation du bazar s’avèrent plus instructives que la traditionnelle dichotomie voiles noirs/jupes courtes, devenu un passage obligé des reportages consacrés à l’Iran. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;En revanche, les aperçus politiques se révèlent quelque peu décevants. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’entretien avec le grand ayatollah Makârem-Chirâzi ne livre que peu d’enseignements, au-delà des généralités sur les malentendus entre l’Iran et l’Occident. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;A cet égard, les notes sur la puissance économique et politique des ayatollahs présentent davantage d’intérêt. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;De même, les auteurs s’avouent "impressionnés" par leur rencontre avec l’ancien président réformateur, Mohammad Khâtami, qui prône un dialogue serein avec l’Europe, fondé sur le partage de valeurs communes dans le respect des différences. Or c’est précisément cette tendance à discourir que ceux qui l’ont élu en 1997 lui ont amèrement reprochée par la suite. Après une période d’enthousiasme, Khâtami avait en effet fait étalage de son impuissance devant les manœuvres des conservateurs, mais aussi de son refus de remettre profondément en cause le système politique. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans les deux cas, on éprouve l’impression que les auteurs se sont laissés séduire par la traditionnelle affabilité iranienne, qui se double en général d’une certaine réticence à livrer le fond de sa pensée. En dépit de ces réserves, on peut espérer que ce court récit de voyage contribuera à lever les préjugés les plus répandus sur ce pays.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Source : &lt;a href="http://www.nonfiction.fr/article-848-les_promesses_de_liran.htm"&gt;http://www.nonfiction.fr/article-848-les_promesses_de_liran.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-4082185373546913865?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/4082185373546913865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=4082185373546913865' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4082185373546913865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4082185373546913865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/03/dans-une-rcente-tude-publie-par-la.html' title=''/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-1439802657602620780</id><published>2008-03-27T10:44:00.000Z</published><updated>2008-03-27T10:45:34.901Z</updated><title type='text'>Projet de construction d’une ligne ferroviaire de l’Iran vers la Chine et la Russie</title><content type='html'>Source : Al-Manar, Liban&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Iran envisage de construire des chemins de fer pour une liaison avec l’Asie centrale, en Chine et en Russie, et cela après une réunion à Douchanbé entre les ministres des affaires étrangères du Tadjikistan, d’Afghanistan et d’Iran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ministres des affaires étrangères iranien, afghan et tadjik ont souligné, dans une déclaration commune, leur volonté de construire des lignes de chemin de fer et de coopérer étroitement dans le domaine économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Iran a déclaré qu’elle appelle à la coopération régionale avec les pays d’Asie centrale pour le transfert de marchandises à travers son territoire et les ports du Golfe Persique, vers la Russie et la Chine. Elle n’a pas divulgué le calendrier de construction de la voie ferrée ni son coût.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-1439802657602620780?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/1439802657602620780/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=1439802657602620780' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/1439802657602620780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/1439802657602620780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/03/projet-de-construction-dune-ligne.html' title='Projet de construction d’une ligne ferroviaire de l’Iran vers la Chine et la Russie'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-7796428510427847434</id><published>2008-03-21T15:32:00.000Z</published><updated>2008-03-21T15:33:01.395Z</updated><title type='text'>Signature d'un contrat gazier avec la Suisse</title><content type='html'>La Suisse met de la diplomatie dans son gaz naturel&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Légende photo: En matière d'approvisionnement en gaz, ce qui est bon pour l'Union européenne l'est pour la Suisse. (Keystone)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La ministre des Affaires étrangères Micheline Calmy-Rey est en Iran où elle a assisté à la signature d'un contrat de livraison de gaz à la société helvétique Electricité de Laufenbourg (EGL). Un accord critiqué par les Etats-Unis.&lt;br /&gt;La Suisse officielle s'est récemment lancée dans une diplomatie du gaz visant à aider le secteur privé dans ses efforts d'approvisionnement du pays à long terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;A Téhéran, Micheline Calmy-Rey a évoqué lundi avec les responsables iraniens le dossier du nucléaire et la question des droits de l'homme. Elle a surtout assisté à la signature d'un contrat qui prévoit la livraison dès 2011 de 5,5 milliards de mètres cubes de gaz annuels par la société nationale iranienne à l'entreprise suisse EGL.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'accord est compatible avec les sanctions de l'ONU contre la république islamique, assure le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). Ce que contestent les Etats-Unis. Dans un communiqué de son ambassade à Berne, Washington dénonce cet accord, le qualifiant de «message négatif» en raison de la crise sur le programme nucléaire iranien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Des précédents&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Reste que l'implication de la Suisse officielle dans la politique du gaz a des précédents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'an dernier, Suisse et Azerbaïdjan avaient signé un accord pour faciliter la coopération des investisseurs et entreprises privés des deux pays dans le domaine du gaz (et du pétrole).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis en février, Berne a envoyé son chef de l'Office fédéral de l'énergie (OFEN) rencontrer le ministre turc de l'énergie. Au menu des discussions, le projet de gazoduc transadriatique (TAP, Trans Adriatic Pipeline).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le démarche s'explique, car en tant que pays de transit, la Turquie est un chaînon essentiel pour tout projet visant le gaz de la Caspienne et du Moyen-Orient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Issu d'un partenariat dont fait partie la Société d'électricité de Laufenburg (EGL), le TAP devrait voir sa construction commencer l'an prochain. Sa vocation est d'acheminer vers l'Europe le gaz d'Iran et d'Azerbaïdjan, dotés de très vastes réserves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«En tant que gouvernement, nous avons été approchés par EGL pour lui offrir un soutien diplomatique dans tous les pays le long de la route de leur pipeline – l'Italie, où elle construit des centrales (électriques) à gaz, l'Albanie, la Grèce, la Turquie, l'Iran, l'Azerbaïdjan», explique Jean-Christophe Füeg, chef de la section Affaires internationale de l'OFEN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Il est dans notre intérêt national de soutenir une compagnie dotée d'un projet industriel qui contribuerait à une diversification de l'approvisionnement gazier de l'Europe, et donc, indirectement, de la Suisse.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Une politique énergétique extérieure&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Jusqu'ici, la question gazière était presque exclusivement laissée aux mains des gaziers privés. Dorénavant, la Suisse officielle s'implique. Le gouvernement vient de se doter d'une politique énergétique extérieure – quatrième volet de sa politique énergétique globale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le gaz, cette implication s'explique par la croissance constante de la demande, l'aspect limité des réserves et surtout de la production, et par la dépendance de la Suisse à l'égard des importations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle intervient alors que le pays hésite à construire des centrales à gaz pour assurer son approvisionnement électrique à moyen terme. Une éventualité qui pousse les grandes entreprises électriques à attaquer le marché du gaz. D'où recomposition possible de la branche (hausse de la concurrence, rachats, fusions, etc)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Comme tout Etat de nos jours, la Confédération a réalisé que la sécurité énergétique (...) mérite un soutien de l'Etat, explique Jean-Christophe Füeg. Et cela, notamment en matière de sécurisation des investissements au travers de traités bilatéraux entre Etats.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Un nain à l'échelle européenne&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans cette grande course au gaz, la Suisse est un nain. Elle pèse moins de 1% des besoins du marché européen, et travaille dans l'ombre de l'Union européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Jean-Christophe Füeg discerne «certaines petites niches où le fait d'être non-membre peut être un avantage. Comme face à la Turquie, par exemple, qui joue la carte énergétique dans le cadre de ses négociations d'adhésion.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;TAP et gazoducs en projet à travers la Turquie et les Balkans pour acheminer le gaz d'Iran, d'Azerbaïdjan ou d'Irak: cette idée paneuropéenne est qualifiée par les spécialistes suisses de quatrième couloir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce quatrième couloir est toutefois encore embryonnaire. Il est lesté de nombreuses inconnues géostratégiques et politiques, dont la moindre n'est pas le mécontentement des Russes (concurrents) et des Américains (l'Iran et son nucléaire).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Trois canaux d'approvisionnement&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;«Si un jour ce canal voit le jour, il pourra bénéficier à la Suisse. (...) Il a donc le soutien de la Confédération», indique Jean-Christophe Füeg. Il pourra en effet permettre à la Suisse de diversifier et sécuriser son approvisionnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A travers son industrie gazière traditionnelle, qui recourt à l'intermédiaire des grands groupes européens, la Suisse se fournit actuellement à travers trois canaux: Europe du Nord (Norvège, Pays-Bas, Allemagne), Algérie par la France (où elle stocke également), et Russie (assez marginal).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grande chance de la Suisse en terme de diversification des sources est de se situer à cheval entre les trois principaux marchés gaziers européens. L'Italie par exemple parie sur de nouveaux terminaux méthaniers alors que l'Allemagne se fournit surtout grâce aux gazoducs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si elle voit d'un bon œil la stratégie de long terme des électriciens, la filière gazière traditionnelle ne ressent pas le besoin d'investir lourdement pour le 4e couloir, indique Eric Défago, Président de Gaznat, société qui pourvoit la Suisse romande en gaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L'avenir est aussi au gaz liquéfié&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Trop petits, les gaziers suisses privilégient plutôt les prises de participations, en Norvège par exemple, et parient sur le gaz liquéfié. Et comme la Confédération, qui se veut «vigilante», ils se montrent plutôt confiants sur l'avenir de l'approvisionnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«En termes de ressources, nous n'aurons pas de problème avant trois ou quatre générations, estime Eric Défago. Il faudra graduellement aller chercher notre gaz toujours plus loin – les gisements du Nord sont plutôt en déclin. Mais nous ne sommes pas inquiets.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus loin, cela impliquera toujours plus de gaz liquéfié, estime-t-il. De 11% en Europe, sa part devrait passer à 26% en 2010. En ligne de mire: la constitution d'un véritable marché mondial fondé sur les bateaux méthaniers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;swissinfo, Pierre-François Besson&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les données sont chargées&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;DROITS DE L'HOMME&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans le cadre de sa visite à Téhéran, la cheffe de la diplomatie suisse a aussi rencontré son homologue iranien Manoucher Mottaki pour évoquer la situation des droits de l'homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous deux ont convenu que le dialogue mené par la Suisse et l'Iran depuis cinq ans sur ce sujet doit aborder des questions concrètes. Dans cette perspective, une commission sera chargée de préparer la prochaine rencontre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec son homologue, Micheline Calmy-Rey a évoqué la peine de mort, notamment à l'égard des mineurs, ainsi que les châtiments corporels comme les lapidations ou les amputations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des divergences d'opinions sont apparues sur la rhétorique utilisées par Téhéran à l'égard d'Israël, a reconnu la cheffe de la diplomatie suisse en présence de Manoucher Mottaki. Elle a souligné qu'il était inacceptable pour la Suisse qu'un membre de l'ONU nie le droit à l'existence d'un autre Etat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conseillère fédérale a par ailleurs rappelé que la Suisse continuait à s'engager en faveur d'une solution diplomatique dans la crise liée au programme nucléaire iranien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;CONTEXTE&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L'industrie suisse du gaz naturel (méthane) emploie 1700 collaborateurs pour un chiffre d'affaires de 1,7 milliards de francs. Son réseau de distribution s'étend sur 16'000 km. Contrairement à celui de l'Union européenne, le marché intérieur n'est pas libéralisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une centaine d'entreprises, essentiellement publiques, approvisionnent la population. Elles se fournissent à l'étranger à travers quatre sociétés régionales regroupées au sein d'une centrale d'achat (Swissgaz).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Suisse comme le reste du monde consomment toujours plus de gaz naturel (doublement entre 1980 et 2006 à l'échelle mondiale). Le gaz représente 12% des besoins énergétiques helvétiques. Les ménages utilisent 40% du total, l'industrie 33%, les services et les transports 27%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Suisse se fournit exclusivement à l'étranger. Elle est reliée par douze points d'entrée au réseau de gazoducs européen, qui s'étend sur 190'000 km de la Baltique à la Méditerranée et de l'Atlantique à la Sibérie. Alternative: le gaz est de plus en plus souvent transporté sous forme liquide par des navires appelés méthaniers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des contrats à long terme de 20 à 25 ans couvrent les trois quarts des besoins de la Suisse. L'Office fédéral de l'énergie estime que 95% du gaz consommé à l'interne vient des Pays-Bas, de la Russie, de la Norvège, de l'Allemagne et de l'Algérie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-7796428510427847434?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/7796428510427847434/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=7796428510427847434' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7796428510427847434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/7796428510427847434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/03/signature-dun-contrat-gazier-avec-la.html' title='Signature d&apos;un contrat gazier avec la Suisse'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-134774539209085380</id><published>2008-03-19T18:58:00.000Z</published><updated>2008-07-19T19:02:43.851Z</updated><title type='text'>Le Maroc et l'Iran décident d'organiser des semaines commerciales dans les deux pays</title><content type='html'>Courrier International - 25 février 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président de la fédération des chambres du commerce du Maroc, M. Driss Houat, a annoncé lundi à Téhéran que le Maroc et l'Iran ont décidé d'organiser, en avril prochain, des semaines commerciales iranienne au Maroc et marocaine en Iran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une déclaration à la MAP, à l'issue d'une rencontre entre hommes d'affaires iraniens et marocains au siège de la chambre du commerce, de l'industrie et des mines de Téhéran, M. Houat, qui a qualifié cette rencontre de " fructueuse ", a relevé " la volonté réaffirmée " des hommes d'affaires des deux pays de redoubler d'efforts pour approfondir et promouvoir la coopération économique et commerciale maroco-iranienne.&lt;br /&gt;Le responsable marocain a également souligné que les deux parties ont décidé de mettre en place un conseil d'affaires maroco-iranien, qui constituera " le cadre idoine pour approfondir la connaissance des opportunités et possibilités offertes des deux côtés, mais également pour ancrer le climat de confiance entre les opérateurs des deux pays ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir rappelé que la partie marocaine a invité les opérateurs économiques et hommes d'affaires iraniens à assister aux deuxièmes assises des chambres de commerce du Maroc, prévues en mai prochain, M. Driss Houat a expliqué que cette initiative s'inscrit dans le cadre des contacts et échanges de visites des deux côtés, soulignant l'importance d'organiser des flux touristiques et de la création d'une ligne aérienne entre les deux pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autre part, le président de la chambre du commerce, de l'industrie et des mines de Téhéran, qui a salué la décision d'organiser des semaines commerciales iranienne au Maroc et marocaine en Iran, a affirmé que les hommes d'affaires iraniens sont disposés à " contribuer efficacement à toute actions visant la promotion de la coopération économique et commerciale bilatérale".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a également évoqué les opportunités de coopération entre les opérateurs des deux pays, comme l'exploitation des potentialités touristiques de part et d'autre, la création de partenariats dans les secteurs de l'automobile, du textile, de l'électroménager et autres, ainsi que la possibilité de création d'une banque privée iranienne au Maroc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son intervention à cette rencontre, l'ambassadeur du Maroc en Iran, M.Mohamed Louafa, s'est félicité de la décision d'organiser des semaines économiques et commerciales, manifestations qui, a-t-il ajouté, " permettront certainement d'approfondir davantage les liens d'amitié et de coopération séculaires entre les deux pays frères et amis".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a rappelé que la panoplie d'accords et conventions signés entre les deux pays et ceux soumis à la signature, lors de la présente session de la commission mixte maroco-iranienne, constitue " le cadre adéquat permettant de développer une coopération économique, commerciale et culturelle que les deux parties appellent de leurs voeux ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Auparavant, le ministre du commerce extérieur, M. Abdellatif Maâzouz, qui a assisté à cette rencontre, a souligné que le Maroc offre les conditions idéales pour la commercialisation et l'acheminement des marchandises iraniennes vers d'autres pays, rappelant la position stratégique qu'occupe le Maroc et sa proximité avec l'Europe, l'Afrique et les Amériques et les nombreux accords et conventions signés avec ces pays, qui représentent un marché de près d'un milliard de consommateurs dont 300 millions disposant d'un pouvoir d'achat très élevé. En marge des travaux de la commission mixte maroco-iranienne, les membres de la délégation marocaine effectuent lundi, des visites d'information dans plusieurs unités industrielles, dont l'usine de fabrication automobile " Iran-Khodro ", dans la banlieue de Téhéran, et l'unité de traitement et de conditionnement du lait " Pegah Milk ".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-134774539209085380?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/134774539209085380/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=134774539209085380' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/134774539209085380'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/134774539209085380'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/07/le-maroc-et-liran-dcident-dorganiser.html' title='Le Maroc et l&apos;Iran décident d&apos;organiser des semaines commerciales dans les deux pays'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-4358293954733171184</id><published>2008-03-16T17:12:00.002Z</published><updated>2008-03-16T17:14:34.659Z</updated><title type='text'>Une Bourse internationale de pétrole à Téhéran</title><content type='html'>Petit à petit les Pétroeuros pourraient remplacer les Pétrodollars&lt;br /&gt;Par Pepe Escobar&lt;br /&gt;Asia Time Online, le 21 février 2008&lt;br /&gt;article original : "Slouching towards Petroeurostan" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était une affaire discrète, très confidentielle, mais après presque trois années de délais bloquants et interminables, c'est finalement arrivé. Maintenant, plus que jamais, cela pourrait aussi annoncer un tremblement de terre géo-économique, un coup potentiellement rude pour l'hégémonie du dollar américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bourse iranienne du pétrole — la première bourse du pétrole, du gaz et des produits pétrochimiques de la République Islamique, et la première au sein de l'OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole) — a été inaugurée dimanche dernier par le Ministre du Pétrole iranien Gholam-Hossein Nozari, flanqué du Ministre de l'Economie et des Finances Davoud Danesh Ja'fari, l'homme qui dirigera cette bourse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Officiellement, Bourse Internationale Iranienne du Pétrole (IIPE — Iranian International Petroleum Exchange), beaucoup, en Iran et dans le Golfe Persique, la connaissent sous le nom de Bourse de Kish, d'après l'île de Kish, une zone franche (déclarée par le Shah) dans un cadre idéal de laissez-faire : de nombreux immeubles d'appartements et de galeries marchandes hors taxes, aucun méga-portrait de Khomeyni et des hordes de jeunes mariés en lune de miel qui viennent acheter des appareils électroménagers fabriqués en Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Nozari, les transactions, à ce stade précoce, se feront dans la devise iranienne, le rial, mettant fin à la spéculation qui a couru dans le monde entier que cette bourse commencerait ses échanges en euro. L'ambassadeur iranien auprès de la Russie, Gholam-Reza Ansari, a déclaré que "dans le futur, nous pourrons utiliser la devise russe, le rouble, pour nos échanges". Il a ajouté que "la Russie et l'Iran, deux producteurs principaux de l'énergie mondiale, devraient encourager les transactions de pétrole et de gaz dans diverses devises autres que le dollar, libérant le monde de son esclavage vis-à-vis du dollar".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier vice-Premier ministre de la Russie, Dimitri Medvedev, a déclaré la semaine dernière que "le rouble deviendra de facto l'une des devises de réserve régionales".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ouverture de cette bourse est ce que les Iraniens appellent juste la première phase. Au bout du compte, elle est destinée à faire directement concurrence à la Bourse Internationale du Pétrole de Londres (IPE — International Petroleum Exchange) et à la Bourse Marchande de New York (NYMEX — New York Mercantile Exchange), toutes deux possédées par des grosses entreprises américaines (depuis 2001, le NYMEX appartient à un consortium qui inclut BP, Goldman Sachs et Morgan Stanley). Ce que l'Iran projette de faire à long terme est assez osé : affronter directement la domination anglo-américaine par l'intermédiaire de grosses entreprises d'énergie et des grandes banques sur le commerce international du pétrole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de choses sont déjà nécessaires pour assurer le succès de cette bourse dans sa première phase. D'autres membres de l'OPEP, et en particulier les voisins de l'Iran, les pétro-monarchies du Golfe Persique, doivent la soutenir ou du moins en "comprendre le sens général".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est sensé que les membres de l'OPEP soutiennent une alternative à la fois au NYMEX et à l'IPE, qui exercent un monopole de fait sur le marché du pétrole et du gaz. Les intérêts de ces dernières ne s'alignent pas toujours sur ceux des pays producteurs. De nombreux contrats liés au pétrole iranien ou saoudien, par exemple, sont toujours indexés sur le prix du brent britannique de la Mer du Nord, dont la production en déclin est dans sa phase terminale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mohammed Javed Asemipour, alors directeur exécutif en charge d'établir la bourse de Kish, en 2005, a indiqué la direction envisagée de cette bourse. Les contours qu'Asemipour a soulignés restent inchangés : la bourse commencera à échanger des contrats de produits pétrochimiques et, ensuite, ce que tout le monde attend vraiment avec impatience : le brut peu soufré de la Mer Caspienne. Cette bourse ne sera pas de style iranien, mais "une bourse internationale, complètement intégrée dans l'économie mondiale". Le but ultime est très ambitieux : la création d'un prix de référence pétrolier du Golfe Persique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, le Ministre Nozari concède que la part de l'Iran dans le commerce mondial du pétrole est encore très faible. C'est là que la Bourse entre en jeu, en étant la solution pour éliminer les intermédiaires. Tout le monde dans le business du pétrole sait que les prix élevés du pétrole ne sont pas vraiment dus à l'OPEP — qui fournit 40% du brut mondial — ou aux "menaces d'al-Qaïda". Les principaux profiteurs sont les intermédiaires — les "traders" pour le dire poliment, les "spéculateurs" pour le dire de façon plus crue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les priorités immédiates du Ministre du Pétrole sont d'attirer les investissements étrangers vers le secteur l'énergie, dont l'Iran a grand besoin, et d'étendre son carnet d'adresse d'acheteurs de pétrole. L'Iran — comme tant de pays en développement — ne veut pas dépendre des firmes occidentales qui font le commerce du pétrole, telles que Philip Brothers (possédée par Citicorp), Cargill or Taurus. Enron — jusqu'à sa débâcle — en était l'une des plus profitables. Certaines compagnies pétrolières — telles que Total et Exxon — commercent le pétrole directement sous leurs propres noms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'empire contre-attaquera&lt;br /&gt;L'ouverture de la bourse pétrolière iranienne arrive à un moment où l'avenir du dollar américain, en tant que devise mondiale dominante, est mis en doute comme rarement auparavant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors du Forum Economique Mondial à Davos, le mois dernier, le méga-spéculateur George Soros a souligné que le monde était à la fin de l'ère du dollar et qu'une "faillite du système" pourrait nous tomber dessus. Le 8 février à Dubaï, le Secrétaire-Général Abdulhah al-Badri a déclaré au Middle East Economic Digest dont le siège se trouve à Londres, que l'OPEP pourrait passer à l'euro d'ici une dizaine d'année. L'Iran et le Venezuela — soutenus par l'Equateur — font campagne au sein de l'OPEP pour que le prix du pétrole soit au moins déterminé dans un panier de devises et, selon le président actuel de l'OPEP, Chakib Khelil, les ministres des finances de l'organisation se rencontreront bientôt pour discuter en profondeur de cette possibilité. Selon le Ministre du Pétrole irakien, Hussein al-Shahristani, une commission "soumettra à l'OPEP sa recommandation sur un panier de devises dans lesquelles les membres de l'OPEP échangent".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, il n'y a aucune indication pour l'instant que l'allié ultra-prudent des Etats-Unis, l'Arabie Saoudite, accepterait d'encourir la colère de Washington en soutenant une telle manœuvre. Mais en ce qui concerne l'Iran, le deuxième plus gros exportateur de l'OPEP, il n'échange plus le moindre baril de pétrole en dollar. Donc, ce n'est pas une petite quantité qu'ils échangent dans d'autres devises. Selon Nozari, le revenu pétrolier de ce pays atteindra 43 milliards d'euros entre le 20 mars prochain et la fin de l'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En décembre 2007, l'Iran a converti tous les paiements de ses exportations de pétrole dans d'autres devises. Il vend désormais du pétrole au Japon en yen — ce pays d'Extrême-Orient, la deuxième économie du monde, est le premier importateur de pétrole iranien et l'Iran est le troisième plus gros fournisseur du Japon. Ce qui est inquiétant pour le dollar, c'est que d'autres producteurs de pétrole se préparent à suivre l'exemple de l'Iran. Le Premier ministre du Qatar, Cheikh Hamad bin Jassim al-Thani a déjà annoncé que le minuscule émirat riche en pétrole abandonnerait le dollar pour le riyal qatari avant l'été. Il y a aussi une forte possibilité que les Emirats Arabes Unis passent à leur propre devise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que la bourse de Kish prend de la vitesse, des quantités croissantes d'échanges de pétrole et de gaz auront lieu dans un panier de devises — et, de plus en plus, le dollar américain perdra son statut suprême. Quelques analystes du Proche-Orient s'attendent à ce que les pétro-monarchies du Golfe mettent fin à l'indexation de leur devise sur le dollar plus tôt que l'on pense — certains disent dès cet été, alors que leur or noir s'échangera de moins en moins en dollar. L'économiste iranien Hamid Varzi souligne que "l'effet psychologique" de l'éloignement de l'Iran par rapport au dollar "encourage les autres à faire pareil".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les officiels iraniens ont toujours maintenu que Washington a menacé d'interrompre les échanges pétroliers de ce pays — au moyen d'un virus en-ligne, d'une tentative de changement de régime ou même d'une frappe nucléaire préventive unilatérale. Il est certain que des analystes défendent l'idée selon laquelle la force du dollar, de la même manière que la livre britannique auparavant, est le reflet de la force militaire de ces pays et c'est elle qui la maintienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un autre côté, le possible succès de cette bourse pourrait être crucial pour annoncer la puissance évanescente des Etats-Unis, dans un monde qui évolue vers la multipolarité. Les Saoudiens et les pétro-monarchies du Golfe Persique ont déjà décidé de réduire leurs détentions de dollars. Washington, tôt ou tard, devra peut-être payer en euro ses importations de pétrole et de gaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas s'étonner que le Président vénézuélien Hugo Chavez soit diabolisé à ce point par Washington, alors qu'il répète que l'empire du dollar est en train de tomber. Le Ministre des Affaires Etrangères saoudien, le Prince Saoud al-Faiçal, a concédé, lors du dernier sommet de l'OPEP à Riyad, que le dollar s'effondrerait si l'OPEP décidait de passer à l'euro ou à un panier de devises. Lors de l'interruption d'une réunion — avec le microphone ouvert par erreur — le Prince Saoud a dit : "Mon sentiment est que la moindre mention que les pays de l'OPEP étudient la question du dollar aura à elle seule un impact mettant en danger les intérêts de ces pays. Il se trouvera des journalistes qui sauteront sur ce point et nous ne voulons pas que le dollar s'effondre au lieu de faire quelque chose de bon pour l'OPEP".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question à mille milliards de dollars est si, et quand, la plupart des importateurs européens et asiatiques de pétrole pourraient se précipiter vers la bourse pétrolière iranienne. Les membres de l'OPEP, de même que les producteurs de pétrole de la Caspienne pourraient être inévitablement séduits par les avantages de vendre [leur production] à Kish — dépourvue des intermédiaires tant redoutés. Les Européens, les Chinois et les Japonais y verront aussi des bénéfices s'ils peuvent acheter le pétrole en euro, en yen ou même en yuan — ils n'auront pas besoin de dollars américains — et les mêmes choses s'appliquent à leurs banques centrales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il suffirait de quelques exportateurs majeurs de pétrole qui passent du dollar à l'euro — ou au yen — pour détruire la tutelle du pétrodollar. Le Venezuela, la Norvège et la Russie sont tous prêts à dire au-revoir au pétrodollar. La France soutient officiellement un rôle plus fort pour l'euro sur le commerce international du pétrole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se pourrait que la route soit encore longue, mais, à la fin, l'émergence, à Kish, d'un nouveau marqueur pétrolier en euros conduira au pétroeuro sur le marché mondial du pétrole. L'Union Européenne importe beaucoup plus de l'OPEP que les Etats-Unis et 45% des importations du Proche-Orient proviennent de l'UE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le symbolisme de la bourse pétrolière iranienne est saisissant : il montre que l'éloignement du dollar est irréversible — et que, plutôt tôt que plus tard, la capacité de Washington à lancer des guerres à crédit sera en diminution. Mais à ce stade précoce dans ce jeu, une seule chose est certaine : l'empire contre-attaquera. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Copyright 2008 Asia Times Online Ltd, traduction JFG-QuestionsCritiques. All rights reserved.)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-4358293954733171184?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/4358293954733171184/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=4358293954733171184' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4358293954733171184'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/4358293954733171184'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/03/une-bourse-internationale-de-ptrole.html' title='Une Bourse internationale de pétrole à Téhéran'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-6847394272261754362</id><published>2008-03-16T17:03:00.000Z</published><updated>2008-03-16T17:04:37.839Z</updated><title type='text'>Elections législatives du 15 mars : les conservateurs obtiennent les deux-tiers du nouveau Parlement</title><content type='html'>Par Par Siavosh GHAZI AFP - Samedi 15 mars, 22h47TEHERAN (AFP) - Les conservateurs ont confirmé leur emprise sur le Parlement iranien, où ils tiendront plus de deux tiers des sièges selon des résultats partiels samedi, mais les réformateurs se maintiennent malgré la disqualification d'un grand nombre de leurs candidats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Publicité)&lt;br /&gt;"Plus de 71% des sièges du Parlement ont été gagnés par les défenseurs des principes", les conservateurs, a déclaré le ministre de l'Intérieur Mostafa Pour Mohammadi dans une conférence de presse à Téhéran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les conservateurs détenaient la majorité dans le Parlement sortant, élu en 2004 et qui compte 290 sièges. Ils ont bénéficié à nouveau de la disqualification de nombreux candidats réformateurs par les organes du pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Pour Mohammadi a évoqué une "participation massive du public" au scrutin, avec un taux d'"environ 60%".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le camp de la Coalition des réformateurs, formée par une trentaine de partis et initiée par l'ancien président Mohammad Khatami, le porte-parole Abdollah Nasseri s'est félicité d'avoir, "malgré toutes les restrictions, réussi à perturber le jeu de nos adversaires".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette Coalition, dont de nombreuses personnalités avaient été empêchées de concourir, espère approcher une part de 20% des sièges du Parlement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon M. Nasseri, elle compte en province 34 élus dès le premier tour et espère en obtenir 15 au deuxième tour, prévu entre les 13 et 27 avril. Elle est aussi "en bonne position à Téhéran", où 30 sièges sont à prendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Confirmant la tendance nationale cependant, les conservateurs sont arrivés en tête dans la capitale, selon des résultats partiels portant sur près d'un tiers des urnes communiqués par le ministère de l'Intérieur, cité par l'agence Isna.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La capitale est l'enjeu d'un double duel, entre réformateurs et conservateurs, mais surtout entre deux listes concurrentes chez ces derniers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La principale, le Front uni des défenseurs des principes, comprend le parti soutenant le président ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad, le "Doux parfum de servir".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième, la Coalition élargie des défenseurs des principes, est parrainée par des conservateurs critiques du président, dont l'ex-négociateur du dossier nucléaire Ali Larijani et le maire de Téhéran Mohammad Baqer Qalibaf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liste de la Coalition élargie comporte pour la capitale 20 candidats qui lui sont propres, alors qu'elle en partage environ 200 dans le reste du pays avec le Front uni.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les personnalités conservatrices, M. Larijani a été élu avec 76% des suffrages dans la ville sainte de Qom (centre), selon l'agence Fars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le secrétaire exécutif du Front uni, Shahabeddine Sadr, a dit à l'AFP que sa liste avait "été bien accueillie par les masses et c'est le signe de la confiance qu'a le peuple dans les défenseurs des principes dans le pays".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon lui, les candidats du Front uni devraient obtenir au final environ 65% des sièges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun résultat n'était disponible par ailleurs pour le parti réformateur de l'ex-président du parlement, Mehdi Karroubi, la Coalition nationale. Ce dernier avait été pourtant mieux traité que la Coalition des réformateurs par le Conseil des gardiens de la constitution, chargé du filtrage des candidats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les résultats de M. Karroubi ont peut-être pâti des remerciements publics qu'il avait adressés au Conseil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les autorités, le scrutin a été avant tout un succès grâce au taux de participation annoncé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Pour Mohammadi a salué une "participation irrésistible" des électeurs, censée adresser un message d'unité nationale aux "ennemis" de l'Iran, en allusion à l'Occident en tête duquel les Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le vote de la nation a brisé les reins de l'ennemi", titrait dès le matin le quotidien ultraconservateur Kayhan.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11893379-6847394272261754362?l=iranecoinfoblog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/feeds/6847394272261754362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11893379&amp;postID=6847394272261754362' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/6847394272261754362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11893379/posts/default/6847394272261754362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://iranecoinfoblog.blogspot.com/2008/03/elections-lgislatives-du-15-mars-les.html' title='Elections législatives du 15 mars : les conservateurs obtiennent les deux-tiers du nouveau Parlement'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11893379.post-8444309062506353673</id><published>2008-03-08T08:58:00.000Z</published><updated>2008-05-08T08:58:42.159Z</updated><title type='text'>Régularisation par le travail : mode d'emploi</title><content type='html'>Régularisation par le travail : mode d'emploi&lt;br /&gt;Source : CIMADE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La circulaire du 7 janvier 2008 fixe les conditions de régularisation exceptionnelle par le travail. Malgré la forte médiatisation de cette disposition, les règles applicables sont très restrictives, et les régularisations resteront exceptionnelles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La circulaire précise en effet que la possibilité de régularisation ne couvrira qu’un « nombre très limité de bénéficiaires, la finalité n’étant pas d’engager une opération générale de régularisation » et que « les étrangers en situation irrégulière au regard du droit au séjour ont vocation à regagner leur pays d’origine ». Il est également rappelé « la priorité qu’attache le ministre à la lutte contre l’emploi illégal des étrangers ».&lt;br /&gt;NE FAITES PAS DE DEMANDE SI VOUS N'ENTREZ PAS DANS LES CATEGORIES VISEES, VOUS RISQUERIEZ ALORS UNE MESURE D'ELOIGNEMENT (Obligation de Quitter le Territoire Français). Soyez particulièrement prudents si vous travaillez au noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui est concerné ?&lt;br /&gt;Les étrangers ressortissants d'Etats tiers (= non Européens) qui résident en France, à l'exception des Algériens et des Tunisiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles sont les conditions à remplir ?&lt;br /&gt;- Avoir un métier qui fait partie de la liste des 30 métiers définis par la circulaire. Il s’agit de métiers qualifiés.&lt;br /&gt;Attention : la liste générale est adaptée pour chaque région.&lt;br /&gt;- Pouvoir prouver ses diplômes ou son expérience professionnelle pour l'un de ces métiers (prévoir la traduction des diplômes, attestations d'emploi... en plus des originaux).&lt;br /&gt;Attention : la préfecture pourra saisir votre consulat pour des vérifications.&lt;br /&gt;- Avoir un engagement ferme de l'employeur :&lt;br /&gt;- un Contrat à Durée Indéterminée (CDI), ou à titre exceptionnel un Contrat à Durée Déterminée (CDD) d'au moins un an. La promesse d'embauche ne suffit pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Comment déposer sa demande ?&lt;br /&gt;- Vous devez déposer votre dossier à la préfecture de votre lieu de résidence. Il est conseillé d'y aller accompagné de son employeur. La circulaire du 7 janvier 2008 précise que dans ce cas les dossiers seront étudiés plus rapidement.&lt;br /&gt;- La préfecture vous donnera une liste de pièces à fournir (lettre de l’employeur expliquant le choix du salarié et détaillant les fonctions qu'il va exercer, extrait du K bis, copie du bordereau de versement des cotisations et contributions sociales, CV et diplômes…).&lt;br /&gt;Si votre dossier est complet et recevable : elle le transmettra à la Direction Départementale du Travail de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (DDTEFP), qui est compétente pour délivrer l'autorisation de travail.&lt;br /&gt;- La DDTEFP vérifie les conditions de travail, la rémunération et le respect de la&lt;br /&gt;législation sociale par l’employeur mais elle ne peut pas vous opposer la situation de l'emploi (ce qui signifie qu’elle ne peut pas mettre en avant la situation du marché du travail pour refuser de vous attribuer une autorisation de travail)&lt;br /&gt;- Si la DDTEFP donne son accord pour le droit au travail, la préfecture pourra vous délivrer une carte de séjour « salarié » valable un an (l'employeur devra payer une taxe à l'ANAEM).&lt;br /&gt;ATTENTION : la décision finale revient à la préfecture. Même si vous remplissez toutes les conditions, la préfecture peut refuser de vous régulariser, et prendre contre vous une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF). Le recours devant le Tribunal administratif sera très difficile.&lt;br /&gt;DES LORS, NOUS VOUS CONSEILLONS UNE EXTREME PRUDENCE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ALGERIENS ET TUNISIENS&lt;br /&gt;sont exclus de ces nouvelles mesures car leur situation est régie par les accords bilatéraux :&lt;br /&gt;- Accords franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié&lt;br /&gt;- Accords franco-tunisien du 17 mars 1988 modifié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des négociations seraient prévues dans les prochaines semaines avec la Tunisie pour la signature d'un accord bilatéral qui pourrait déboucher sur l'ouverture de certains métiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AUTRES ACCORDS BILATERAUX&lt;br /&gt;Le gouvernement français a signé des accords avec certains Etats : SENEGAL, GABON, CONGO, BENIN. Ces accords ajoutent des métiers supplémentaires par rapport aux 30 de la liste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention : ces listes de métiers spécifiques ne seront valables que lorsqu'elles auront été ratifiées par le Parlement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RESSORTISSANTS DES NOUVEAUX ETATS EUROPEENS&lt;br /&gt;Sont concernés : Bulgarie, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Roumanie, Slovaquie, et Slovénie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel droit au séjour ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le droit au séjour de plus de 3 mois pour les nouveaux Européens est conditionné par l'existence de ressources propres (pension, retraite...) et d’une couverture maladie, ou par l'exercice d'une activité professionnelle. Toutefois, les activités salariées restent soumises à une autorisation préalable, qui doit être demandée à la DDTEFP du lieu de résidence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liste des métiers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La circulaire du 20 décembre 2007 fixe une liste de 150 métiers accessibles sans que la situation de l'emploi ne soit opposable (ce qui signifie que la DDETFP ne peut pas mettre en avant la situation du marché du travail pour refuser d’attribuer une autorisation de travail).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Procédure&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L'employeur présente une promess
